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 Aïane [Aspirale]

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MessageSujet: Aïane [Aspirale]   Sam 26 Juil - 18:29

DJ (Dans Jeu) :

*/ Etat Civil :


Nom : Anciennement O’Connor, si vous avez le courage de tout lire, vous comprendrez pourquoi
Prénom(s) : Aïane anciennement Aïana Marie Alix, une pensée pour les autres malheureux ayant des noms à coucher dehors
Surnom : Aucun pour le moment
Age : 17 bougies, il me semble
Sexe : Féminin, je vous prie de me croire sur parole
Sexualité : Haaan, nan mais vous n’avez pas honte ? Demander cela à une Aspirale ! Allez oust ! Je n’en sais rien et ne veux pas savoir !
Race : Et bien, humaine jusqu’à présent
Signe : Eau
Lieu de Naissance : Village d’Iwa, entre deux ânes et un coq
Lieu de Résidence : Anthélima
Métier : Aspirale, j’aurais aimé celui de Maître du monde, mais il paraît que la concurrence y est trop rude
Classe Sociale : Prêtresse, anciennement Haute société, puis Peuple, puis peut-être même Gitane, puis Haute société, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Clan : Aucun
Elu des Dieux ? Non, on peut pas tout avoir dans la vie !


*/ Personnalité :


• Caractère général : Parlons un peu de moi, pour changer. Malgré les apparences – que vous ne connaissez pas encore mais c’est pas grave – je suis loin d’être quelqu’un de sage, ou pire, d’être un ange. Ca rend la vie difficile à mes supérieures, et ça entache un peu l’image commune que l’on se fait des personnes de ma classe, mais je suis d’un tempérament plutôt nucléaire et instable. A voir dans le sens où je pourrai être l’agitation même, pas dans celui où je serai susceptible de me mettre en colère pour un rien. Loin de là, d’ailleurs, enfin il me semble… Mais revenons à nos moutons. Je ne suis peut-être pas la mieux placée pour me cerner moi-même, mais il paraît que je transpire d’une joie de vivre assez hors du commun. Ce qui peut me rendre du genre très sociable à celui qu’on fuit dans l’urgence si on est du genre timide ou solitaire. Effectivement, je n’irai pas vous le cacher, si vous cherchez le calme et l’isolement, mieux vaut que vous ne croisiez pas ma route. Parce que je suis extrêmement bavarde et collante. On appelle ça une plaie. Mais il n’empêche que, quoi qu’on en dise, je sais aussi me taire. Ca vous étonne ? Moi aussi, parfois. En fait, le silence est un peu ma manière de faire du tact. Donc si vous avez au moins deux neurones branchés, vous aurez déjà deviné que ça n’est pas une chose qui m’arrive souvent. Et pourtant, il semble qu’en parallèle que je dispose d’une certaine capacité d’adaptation étant donné que je ne me crêpe pas de chignon avec le premier venu, et que j’admets généralement tout ce qu’on soumet à mon esprit avec une candeur proche de la bêtise. Par ailleurs, comme dit plus tôt, ou plus bas, j’ai une tendance naturelle à voir le monde, comment dire, plus beau qu’il ne l’est. A toujours chercher quelque chose d’optimiste, de lumineux, dans les plus sombres des ténèbres. Même si je comprends, que l’univers n’est pas blanc – oui j’aime moins le rose.

Qualités : Hum. Difficile de se juger soi-même, mais allons-y ! Il y a au moins une chose dont je suis sûre, et qui me semble bien appartenir à la classe des vertus : la tolérance. Ouverte naturellement à toutes les idées possibles et imaginables, vous me verrez rarement en rejeter une. Il est des choses que l’on ne peut comprendre, en fonction du passé et du caractère de chacun, mais je pense qu’on peut toutes les admettre. Suffit d’avoir une capacité de crédulité aussi large qu’une piscine olympique. Ensuite… j’ajouterai que je suis du genre dynamique. « Mais qu’est ce qu’elle fait chez les prêtresses, celle-la ? » Bonne question, nous y reviendrons plus tard. Que disais-je ? Ah oui. Je suis donc du genre entreprenante, et pas trop de celui à rester comme une larve au soleil en attendant le déluge. Ca a des bons côtés, mais aussi des mauvais. Par ailleurs, je suis d’un dévouement sans bornes dès qu’il s’agit de nos chères Déesses. Même si la bougeotte me prend après une minute d’inactivité, je peux rester des heures et des heures à prier qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente. Dois-je dire que je suis aussi une élève plutôt douée ? N’y voyez pas de l’arrogance, ou en fait faîtes comme vous voulez, mais seulement une certaine franchise.
Défauts : Uhuhuh, la liste est longue, mais je vais essayer de faire simple, rapide et concis. Tout d’abord, vous l’aurez sans doutes remarqué, je suis d’une puérilité à toute épreuve. Pourtant à mon âge… Bah ouais, mais nan. Peut être parce que je suis la petite dernière de ma famille ou l’adolescence qui se traîne en longueur, allez savoir. Et cette puérilité inclus : l’ironie sans bornes qui est devenue une de mes plus fidèles partenaires, l’insolence qui la suit de près, une curiosité quasi sans bornes, une audace à la limite de l’irraisonnable, une loquacité à vous fracasser la tête contre les murs, une naïveté désolante et un sens des responsabilités presque nul. Non, vraiment, quel beau mot que ‘puéril’ ! Et encore, il me semble avoir oublié certains détails. Enfin, vous aurez tout le loisir de me découvrir… à vos risques et périls. Il faut quand même que j’insiste sur un point : je suis éternellement bavarde. Que ça soit pour des broutilles, ou sur des questions existentielles, vous pouvez être certain de trouver en moi l’interlocutrice idéale pour faire la conversation. En prenant en compte, bien sûr, que mes connaissances sont assez limitées. Mais, comme dit précédemment : on ne peut pas tout avoir ! Et puis je finirai en ajoutant que je suis quelqu’un de très, très sensible. Vous voyez la fille qui chiale derrière son kleenex en regardant ‘Une bouteille à la mer’ ? Ca pourrait être moi. Pathétique, non ? Ben ouais… mais ouais. Ah ! Et je viens de remarquer autre chose : n’attendez pas de moi le langage sophistiqué, ni l’obéissance, qui sont censés aller de paire avec la fonction d’Aspirale, vous seriez extrêmement déçu.
Goûts : Alors là, vous me posez une colle. Suis-je censée vous rassurer en affirmant ne pas être végétarienne et que si vous posez un nugets dans mon assiette je n’hurlerai pas à la lune, ou encore en annonçant que je préfère les couteaux de cuisine à ceux de chasse ? Mouaif. Bon, alors bah : j’aime les arts, l’enseignement, les gens, et puis voilà. Enfin, je crois. Okay, okay, je vais faire un effort. Aspirale jusqu’au bout de mes ongles manucurés, j’ai une tendance particulière à aimer ce qui est beau, artistique, soigné. Mais attention ! Cela ne veut pas dire que mes heures dans la rue pour enseigner aux gamins démunis et crasseux ne sont que supplice pour mon regard ! J’aime chercher cette lumière qui rend chaque chose unique, mais j’aime encore plus que cette lueur envoûte naturellement mon esprit.


*/ Physique :


• Physique Général : Aloooors, comment que chuis ? *s’observe dans un miroir* Commençons par la silhouette en générale. Plutôt svelte, fine aux courbures avantages sans être outrancières, agréable à la vue sans non plus en devenir une obsession. La plupart du temps je suis vêtue de kimonos aux formes et aux motifs divers et varié, qui donnent à mon apparence quelque chose d’exotique. Mais détrompez-vous, je n’ai rien de, comment dit-on, asiatique. Ma peau rosée et me traits plutôt nordiques le démontrent même si mes cheveux ébènes pourraient laisser planer le doute. J’ai les traits plutôt fins et délicats, et si mes prunelles ne pétillaient de malice vous pourriez sans doutes croire que je suis une personne du genre sage. Détrompez-vous, chacun de mes gestes respire la vivacité et une aura d’audace me colle au corps comme une seconde peau. J’ai des yeux comme une forêt, d’un vert sombre nuancé d’un marron chocolaté, brillants d’espièglerie sous de longs cils bruns. Quoi d’autre… J’ai les dents bien blanches, et pas d’haleine de chacal *snif* non, je confirme, ça sent le sucré. Généralement, je ne me maquille pas, seulement à l’occasion des fêtes ou des représentations de notre art. De même, la plupart du temps mes longs cheveux raides courants jusqu’à la naissance de mon bassin sont détachés. Ca n’est pas pratique, je sais, tout comme cette frange qui demande d’être coupée régulièrement sous peine de troubles graves de la vision. Et je sais de quoi je parle : si vous saviez le nombre de poteaux que j’ai pu me prendre à cause d’elle ! J’aime bien les bijoux, aussi, mais pareil, je les laisse le plus souvent aux spectacles. Je pense en avoir assez dit, et je finirai par dire que je chausse des tongs. Je suis sûre que vous vous portez beaucoup mieux rien qu’en sachant cela, bah c’est cool pour vous.

Signe(s) Particulier(s) : Pas que je sache. Mais certains verrons peut être en moi des signes avant-coureurs de folie doublée de psycopathisme. Je ne saurai leur en vouloir.
Taille : Alors, heu… Aux dernières nouvelles c’était aux environs de 1m70.
Poids : Uf ! C’est une question qu’on ne pose pas à une demoiselle, enfin ! Bon, dans mon immense bonté, je vais vous le dire, mais tout bas, hein ! 55 kilos !


* - STUFF


• Arme(s) utilisée(s) : Le faut il vraiment ? Peace and love, brothers and sisters ! Non ? Okay : un arc et des flèches – quand même plus pratique – ainsi qu’une flûte traversière et des épingles, ou des aiguilles, c’est selon l’humeur. Me regardez pas comme ça ! Vous voulez tester mes capacités ?
• Animal de compagnie : Aucun, j’aurais bien aimé, mais allez savoir, ils trouvaient qu’une vache ça ne sciait pas à une personne comme moi !
• Objet(s) fétiche(s) : Ma flûte traversière démontable et montable – si c’est pas beau le progrès ! Je préfère le violon, mais bon, ça tient moyennement dans les poches.
• Moyen(s) de transport : Mes petits pieds, ils suffisent amplement. Bon ok, je sais pas voler donc les transports publics aussi.
• Pouvoirs : Celui de remplir vos oreilles jusqu’à saturation. Hydrater par le toucher, même si c’est épuisant. Et puis générer des Kekai, comme toute prêtresse de ce nom.

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HJ (Hors Jeu) :


Qu'est-ce qui vous a incité à vous inscrire ? Huuum. L’ennui, le design et l'histoire.
Comment avez-vous connu ce forum ? Par le top-site de… KawaiRPG.
Connaissez-vous déjà quelqu’un sur ce forum et si oui, quel est son personnage ? Heu, il me semble pas… Mais peut-être Tiky, vu que je suis aussi sur Teenagers…
Quel est le code ? [code validé]
Avez-vous un autre commentaire à faire ? Huum… Moui ! Est-ce qu’il serait possible de mettre (sur la page d’accueil, par exemple) le nombre de personnages par classes/catégories ? Ou peut-être qu’il y a déjà quelque chose dessus que j’ai loupé -_-‘.
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MessageSujet: Re: Aïane [Aspirale]   Sam 26 Juil - 18:31

*/ Histoire :




J’aime bien raconter ma vie, mais je vous trouve particulièrement suicidaire pour m’en demander toutes les grandes lignes. Mais par pitié pour votre pauvre âme, je vais essayer de ne pas trop m’étaler. Attachez votre ceinture, on y va !

I. Le village d’Iwa, ou comment rater son entrée en matière

Mon début commence par la fin. La fin d’une vie sans problèmes pour mes parents, ponctué par l’évènement le plus cataclysmique de leur existence, à savoir : ma naissance. Je ne saurai vous dire s’il faisait beau, ou s’il pleuvait des sauterelles quand je suis venue au monde. J’étais effectivement présente, mais à 0 ans 0 minutes 0 secondes à l’air libre on n’a pas trop de souvenirs. Quoi qu’il en soit, j’avais déjà trois frères et une sœur. Rassurez-vous, nous ne sommes pas tous sortis en même temps du ventre de ma pauvre mère. Bref. Je vous passerai le détail des prénoms, pas que ce ne soit pas intéressant, mais je pense que vous vous fichez royalement de savoir si mon père s’appelait Alphonse ou Johnny. Ainsi donc, je suis venue de l’union d’un père et d’une mère – jusqu’ici tout va bien – qui appartenaient au milieu de ce que l’on appelle la Haute société – avec un grand H s’viou plait – et étaient de passage au village d’Iwa pour consolider certaines relations fructueuses avec des paysans à l’influence notoire. Et oui, les règles du business.
Combien est-il, que sur les deux trois jours qu’ils devaient passer, pardon, que nous devions passer puisque j’étais née, dans le charmant village d’Iwa, mes parents trouvèrent le moyen de me laisser me faire kidnapper. Pourquoi mettre la main sur un nouveau-né ? Hey, y a marqué Madame Soleil sur mon front ? Ahem, effectivement, d’un certain point de vue, si. Mais bref, qu’est-ce que j’en sais, on me prit en otage, moi, et pas mes frères ou ma sœur, et c’est tout. Ou presque, on demanda une rançon, aussi. Que ma famille, accessoirement, refusa de payer. Ca paraît fou, hein ? Surtout que les O’Connor roulaient, et roulent toujours, sur l’or. Mais prenez en compte deux paramètres importants : 1. je n’étais pas une enfant désirée, 2. comment savoir si le bébé rendu serait le bon ? Parce que généralement, ceux qui demandent des rançons ne sont pas riches, et se débarrasser d’une bouche à nourrir était tout à fait tentant. Ainsi donc, je ne fus pas rendue à ma famille d’origine et mes usurpateurs se trouvèrent bien bêtes avec une bonne à rien sur les bras. Mais ils n’eurent pas le cœur à m’abandonner. Je venais à peine de naître que j’échappais déjà à la mort. Ca promettait.

II. Anthélima, ou comment traquer ses aïeux contre leur gré

Je passais donc mon enfance dans les champs, à la ferme, dans la pauvreté avec une famille de paysans. Très franchement, ce fut dur, très dur, mais je ne connaissais rien d’autre et cela suffisait à mon bonheur. Je ne m’étendrai pas trop dessus, même sans habiter la campagne, pas besoin d’un dessin pour avoir une petite idée de la vie qu’on y mène. Je préciserai simplement que nous étions une dizaine d’enfants à partager la même chambre. Inutile d’ajouter qu’en été, nous avions très chaud, mais que le contact avec le sexe opposé ne nous a jamais dérangé.
Aux alentours de mes onze ans, je décidais de fuguer pour gagner la ville d’Anthélima. On ne m’avait jamais caché mes origines et j’étais plus que curieuse de trouver mes véritables parents. Par ailleurs, les voyageurs s’arrêtant chez nous ne cessaient de faire l’éloge de la capitale de Suria, et l’un d’eux m’avait assuré de la présence des O’Connor dans les quartiers riches de la ville. J’ai toujours aimé mes parents adoptifs, ainsi que mes compagnons de ferme, mais le désir de partir à l’aventure était plus fort que tout le reste… Et je cédais donc à cette impulsion.
Après deux années d’errance au petit bonheur la chance, je finis par poser le premier pied à Anthélima. Par je ne sais quel miracle, j’étais encore en vie. Pour le meilleur et pour le pire. En fait, si. En chemin j’avais été récupérée par une sympathique troupe de Gitans se rendant dans un village à proximité d’Anthélima. Durant les jours passés en leur compagnie, j’appris notamment les rudiments de l’art, qu’ils exerçaient, me semblait-il, avec beaucoup de talent. Comment une personne comme moi avait-elle pu s’intégrer aussi facilement à la troupe ? Je pense que mon jeune âge y fut pour beaucoup. Mais voyez-vous, on ne devient pas Gitan comme on change de chaussettes. C’est un état d’esprit, un mode de vie, un monde à part. Et si je finis par le quitter, ce fut sans doutes lui qui éveilla en lui mon amour de l’art. Mais revenons à mes premiers pas à Anthélima.
Bizarrement, j’ai très rapidement retrouvé ma famille initiale. Ce fut d’une simplicité extrême : j’ai essayé de voler la bourse de mon frère, je me suis fait prendre par son jumeau, ma sœur m’a prise en pitié, on m’a conduite à leurs parents, et à leur nom je les ai reconnus comme les miens. Finger in the nose ! Bon, okay, leur faire accepter que j’étais leur dernière fille ne fut pas du gâteau, loin de là. Mais voyez-vous, la nature avait bien fait les choses : je ressemblais terriblement à ma mère. Finalement, après de longs mois de palabres, mes parents m’acceptèrent enfin comme leur fille, avec beaucoup de réticences, je l’avoue.

III. Aspirale, ou comment se faire déshériter après s’être battu jusqu’aux sangs pour la reconnaissance

Je reçus donc l’éducation nécessaire pour faire honneur à mon nom mais n’eus pas tellement l’occasion de rencontrer les rejetons des richissimes amis de ma famille. Comprenez, j’étais encore la tare. Mais nos relations se détendirent petit à petit et de véritables liens de fraternité s’établirent finalement entre nous. Au bout de trois ou quatre années, j’étais un véritable membre O’Connor, et fière de l’être.
C’est alors que, afin de parfaire ma culture, ma sœur m’emmena au temple pour rencontrer des prêtresses. Le coup de foudre. Pas pour une des servantes des Déesses, non ! Mais pour tout ce qu’elles étaient, pour tout ce qu’elles représentaient, pour la cause qu’elles servaient. Je crois que ma sœur s’en veut toujours de m’y avoir amenée. Parce qu’en revenant au domaine familial, je clamais haut et fort vouloir entrer dans les ordres. Je manque parfois de tact, je sais.
S’en suivit des longues conversations houleuses comme quoi « même si c’est un métier respectable, ta place est ici ! » « mais y a déjà quatre personnes pour prendre votre succession ! » « et ton devoir envers les O’Connor ? Tu as un nom à honorer ! » « prêtresse c’est pas assez bien, peut-être ? » « Non. Et en me parle pas sur ce ton ! » etc. Je vous laisse imaginer la scène. Ajoutez deux trois vases qui volent ici et là, mélangez bien pendant deux mois sans vous arrêtez, laissez cuire à 200°C et vous aurez, au final, une expulsion du manoir familial doublé d’un déshéritement.
Comment perdre, du jour au lendemain : maison, famille, nom, argent, nourriture. Efficace, gratuit, mais non remboursable. C’est satisfait ou désolé-ma-chère-mais-les-inconvénients-il-fallait-y-penser-avant. Mais j’étais presque heureuse de pouvoir faire comme je l’avais décidé. Quoi que, si c’était à refaire, je n’sais pas si je me relancerai la dedans… Quelques jours après ce fiasco diplomatique, j’intégrais la classe des prêtresse – heureusement parce que dans le cas contraire je crois que je me serrais trucidée avec un stylo bille à 80 myrs – et gagnais le droit de porter le titre d’Aspirale. J’avais désormais une nouvelle famille, une nouvelle vie, et perdu à tout jamais le droit d’être Aïana Marie Alix O’Connor.

Et voila, vous savez presque tout. Si vous ne vous êtes pas endormi en cours… Depuis mon acceptation je travaille activement en tant qu’Aspirale – je vous promets tout perdre du jour au lendemain ça met les points sur les i – et ce métier est loin de me déplaire.
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MessageSujet: Re: Aïane [Aspirale]   Sam 26 Juil - 18:38

Bienvenue chère amie.

J'ai lu une partie, très sympa cette présentation =). *vatoutlire*
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MessageSujet: Re: Aïane [Aspirale]   Sam 26 Juil - 18:46

Merci!
J'ai beaucoup aimé la tienne une des deux seules que j'ai lues xD
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MessageSujet: Re: Aïane [Aspirale]   Sam 26 Juil - 18:52

La tienne est aussi la deuxième que je lis entièrement .__.
*Et je confirme, j'aime <3*

De rien et merci ^^.
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MessageSujet: Re: Aïane [Aspirale]   Sam 26 Juil - 19:28

Bienvenue sur Suria ! =)
Et puis... Très jolie fiche ! *O*
*a beaucoup aimé l'histoire. XD*

Tu es validée !

Hum... Par "le nombre de personnages par classes/catégories" tu veux parler d'un espèce de recensement, non ? *se gratte la tête* Un truc du genre : Pirates de l'Air : 2 clans, 10 pirates - Sentinelles : 3 Sentinelles - etc. ? Hum... Pourquoi pas ? ^___^ Mais par contre, je ne touche plus à la page d'accueil : elle m'en fait voir de toutes les couleurs dés que j'y tripatouille. >___<' Mais... Dans le Panneau d'Affichage, y'a pas de problèmes. Non ? =)
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MessageSujet: Re: Aïane [Aspirale]   Sam 26 Juil - 19:55

*entre à petits pas*
Bienvenue Aïane X3 J'ai lu toute ta fiche et c'est très bien ^o^.
Amuse-toi bien sur Suria.
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MessageSujet: Re: Aïane [Aspirale]   Sam 26 Juil - 20:33

Merci à tous. ^^
(j'ai aussi lu la tienne Eren, et j'ai aussi aimé xD)

Et oui, une espèce de recensement, ça aide les nouveaux qui ne sauraient quoi choisir comme classe (et pour les équilibrer xD). ^^
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MessageSujet: Re: Aïane [Aspirale]   

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Aïane [Aspirale]
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