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 Mademoiselle Camille

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MessageSujet: Mademoiselle Camille   Jeu 7 Mai - 9:36

DJ (Dans Jeu) :

- Excusez-moi Mademoiselle, mais vous devez vraiment remplir ce formulaire pour entrer.

Le fonctionnaire tentait de convaincre la toute jeune fille en agitant une feuille d'un rose ignoble contenant ledit formulaire.

- Butleeer ! Remplissez sa paperasse, et vite ! Je n'en peux plus d'attendre !

Le domestique habillé de noir s'approcha de la table avec un "oui Mademoiselle" et attrapa le stylo tendu par le fonctionnaire fatigué.


*/ Etat Civil :

• Nom : Aybara
• Prénom(s) : Camille Eglantine Zelda
• Surnom : (La jeune fille étouffa un petit rire à cette question. - Mademoiselle ? Que voulez-vous que je remplisse ? – Je me demande à quelle fin ces renseignements sont utilisés… Et bien Butler, mettez) Mademoiselle
• Âge : 14 ans
• Préférence sexuelle : (- Mais quelle question indécente ! Elle agite un doigt accusateur en direction du fonctionnaire bégayant quelques vagues excuses. – Sachez Monsieur, que je suis fille d'une très bonne famille ! Il serait tout à fait déplacé et fort gênant que j'annonce à mon fiancé qu'il n'est pas à mon goût. Butler ! Veuillez remplir ce formulaire de façon à ce que l'honneur et la fierté de ma famille ne soient point bafoués ! – Bien Mademoiselle) Hétérosexuelle
• Race : (- Vous continuez, cher Monsieur, à m'insulter avec vos questions offensantes ! La Famille Aybara a combattu pendant la Grande Guerre, et vous osez me demandez de quelle race je suis ?! Butleeer !! – Oui Mademoiselle.) Humaine (Butler écrivit ce que l'honneur et la fierté des Aybara exigeaient. Pourtant il savait, au détriment de sa protégée, que la benjamine de la famille était en réalité une Sang-mêlée. Mais il valait mieux pour tout le monde que cette information soit tenue secrète et surtout, surtout, maintenir Mademoiselle dans l'ignorance.)
• Signe : Foudre
• Lieu de Naissance : Anthélima
• Lieu de Résidence : Dans le manoir de la famille Aybara, quartier riche, à Anthélima
• Profession : (- Depuis quand les nobles travaillent-ils ? Et depuis quand les jeunes filles bien élevées âgées de 14 ans travaillent-elles ? Je vous ai dit que je ne voulais pas remplir le formulaire destiné aux gens du peuple ! Vous devez bien en avoir un pour la classe dominante ? Butler !! Je veux que vous en parliez à Père ! – Oui, Mademoiselle.) Aucune
• Classe Sociale : (Voulant éviter un autre drame et frôler l'incident diplomatique, Butler ne posa pas cette question à voix haute et remplis directement.) La Haute Société
• Elu des Dieux ? Oui [ ] Non [x] (- Bien sûr que je suis une élue des dieux ! Vous n'avez pas vu mon visage, ma grâce et mon intelligence ? N'est-ce pas Butler ? – Oui, oui Mademoiselle)
• Partisan(e) ? Oui [ ] Non [x] (- Des Pirates ? Vous osez entendre que je pourrais aider des Pirates ? Voleurs, traînes-ruisseaux, pouilleux, mange-terres ! Jamais je ne m'allierai aux Pirates ! Ma famille soutient financièrement la brigade anti-piraterie, Monsieur !)

- Butler !! Cet horrible individu n'a cessé de m'insulter pendant ce stupide entretien ! J'exige qu'il paie pour avoir bafoué mon honneur !!
- Ca sera fait Mademoiselle.

Satisfaite de cette réponse, Mademoiselle tourne talon et sort dans le couloir. Une fille bien élevée ne regarde pas la sévère punition qu'allait infliger son domestique à ce pouilleux de bureaucrate. Bureaucrate qui observait d'un air très inquiet ce dénommé Butler, sorte d'armoire à glace vêtue de noir. Mais il se contente de terminer le formulaire avant de le tendre au fonctionnaire.

- Vous… enfin… elle…
- Je ne vous toucherai pas, rassurez-vous. Mademoiselle Camille ne pensait pas ce qu'elle disait.

Il jette un coup d'œil à la porte puis un autre à sa montre. Il doit attendre quelques instants pour laisser penser qu'il sermonne bien le bureaucrate.

- Ah… Et elle est toujours comme ça, cette petite ? Ca ne doit pas être facile pour vous.

Butler haussa légèrement les épaules. D'habitude, il ne parle pas. Mais comme il avait quelques minutes à ne rien faire.

- C'est une personnalité très forte, mais on s'y fait. Mademoiselle Camille…


*/ Personnalité :

• Caractère général :
Mademoiselle Camille est une enfant particulièrement dynamique et rappelle régulièrement qu'elle est née sous le signe de la foudre. Elle possède une énergie inépuisable qui la pousse à agir instinctivement, de façon totalement irréfléchie. Elle dort très peu la nuit et réveille souvent tout le manoir par ses constants allers et venus dans les couloirs. Elle est la hantise des serviteurs, car une fois qu'elle a mis la main sur l'un d'eux, elle ne le lâche plus, le suivant partout, parlant, critiquant, ordonnant, essayant, courant… Mon rôle entre autre est de la maintenir un tantinet tranquille et faire en sorte que les autres domestiques puissent accomplir leur devoir sans être dérangés constamment.

Mademoiselle Camille est très colérique. Il lui arrive de piquer des colères rouges, noires et un peu de toutes les couleurs. Il faut dire qu'elle a tout d'une enfant pourri gâtée. Tout ce qu'elle demande, elle l'obtient. Son père lui donne absolument tout ce qu'elle veut, à défaut d'être présent sans doute. Plus jeune, sa chambre était encombrée de jouets les plus beaux, les plus perfectionnés, les plus fantastiques qu'il était possible de trouver. Mais comme beaucoup d'enfants gâtés, Mademoiselle se lassait vite et a toujours préféré courir dans tout le manoir.

On pourrait voir dans ce comportement une personne tyrannique qui aime donner des ordres à tout va et se voir obéir au doigt et à l'œil. Cependant, après l'avoir côtoyé pendant près de 6 ans, j'ai plutôt l'impression qu'elle exprime un mal-être profond. Elle ne supporte pas d'être seule et de ce fait, montre un manque affectif. Elle a de la peine à comprendre et à maitriser sa folle énergie. Je l'ai plusieurs fois entendu marmonner que le monde n'allait pas assez vite, que les gens étaient lents et que personne n'essayait d'aller à son rythme à elle, soit à 200 à l'heure.

Il faut dire que mis à part moi, elle ne voit personne. Monsieur son père, Messire Perrin Aybara, et souvent occupé avec sa fabrique de speeders, et Madame sa mère s'adonne à sa passion, les voyages. Avant que je n'arrive, elle passait son temps avec son grand frère, Artémis Aybara, mais depuis qu'il travaille à la Tour Mirage… Elle me traite comme tous les autres domestiques, mais je crois que je compte beaucoup pour elle. Malgré les cris, les reproches et les ordres secs, il s'est établi au cours de ces cinq années, une sorte de complicité entre nous. Parfois le masque tombe, et elle me parle pendant des heures de sujets insolites ou je l'emmène sur mon terrain d'entraînement pour qu'elle s'y défoule. Après tout, je suis payé pour me mettre à son rythme et faire en sorte qu'elle ne s'ennuie pas, mais… je ne sais pas… je crois que c'est important pour elle qu'une personne s'occupe d'elle comme je le fais.

Malgré cela, c'est une enfant intelligente. Vous n'avez certainement pas manqué de relever ses airs de grande dame. Elle aime prendre un rôle et le jouer pour la journée. Demain, cela pourrait être la gamine pleurnicheuse, l'élève studieuse ou même l'enfant des rues. Elle change ainsi de personnalités au gré de ses humeurs. Selon son rôle, elle me tutoie ou me vouvoie. C'est particulier.

Elle est très curieuse et pose beaucoup de questions, trop souvent ignorées. Si personne ne lui donne une réponse acceptable, elle insistera ou se débrouillera seule pour combler sa curiosité. Il y a peu de choses capables de garder son intention. Elle est très vite distraite. Les seules activités qui la maintiennent en place et gardent tout son intérêt sont le jeu d'échecs et l'escrime. Chaque semaine un joueur est invité au manoir pour affronter Mademoiselle. C'est bien le seul cours qu'elle attend avec impatience. Elle essaie de m'apprendre mais j'avoue ne pas être très doué. Je trouve trop abstrait. Je suis un garde du corps, pas un général stratège. Quant à l'escrime, elle a un professeur qui vient la voir régulièrement et elle prend beaucoup de plaisir avec ses cours. Elle prétend être capable de se défendre seule, mais je sais bien que les passes qu'elle connaît et maitrise, ne sont qu'un jeu et ne lui seront d'aucun secours si elle se trouve dans une situation à risque.

• Qualités :
Mademoiselle est pleine d'énergie. La plupart du temps, elle a le sourire aux lèvres et est d'humeur jovial. Elle a un côté très attachant. Elle a l'esprit vif et comprend vite. Elle est pratiquement imbattable aux échecs.

• Défauts :
Cette énergie peut faire tourner la tête à plus d'un. Elle est impatiente et son attention et vite détournée. Elle démarre au quart de tour et est donc très colérique.

• Goûts :
Elle adore les échecs. Sinon, elle aime tout et rien à la fois, car elle se lasse vite. Aussi, les surprises, les événements inattendus, le hasard la séduisent. Elle raffole du goût sucré. Malheureusement pour elle, cela lui est formellement interdit. Et enfin, elle collectionne les ours en peluche…


Dernière édition par Mademoiselle Camille le Sam 9 Mai - 18:56, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Mademoiselle Camille   Jeu 7 Mai - 9:41

Un dernier coup d'œil à sa montre et le domestique tourna talon, abandonnant le fonctionnaire avec ce descriptif complet du caractère de la jeune noble. Mademoiselle doit certainement s'impatienter, Butler était resté un bon moment finalement. En ouvrant la porte, il se fit la remarque que c'était bien la première et la dernière fois qu'il parlait autant… Sans réfléchir, agissant par réflexe, son regard rubis fouilla immédiatement le couloir à la recherche de sa protégée qu'il aperçut tout au bout. Quelques grands pas lui suffirent pour la rejoindre, bien qu'elle ne se manifeste pas à son arrivée. Il la surprit en train de se regarder dans une vitre suffisamment propre pour que son reflet soit discernable.

- Butler ! Que penses-tu de ma robe ?
- Le blanc vous va très bien Mademoiselle.

Elle avait complètement oublié le traitement qu'il était censé infligé au bureaucrate. Butler ne put empêcher un vague sourire, constatant qu'une fois encore, l'attention de Camille était incapable de se fixer sur quelque chose pendant longtemps.

- Oui mais je trouve que ca ne va pas avec mes cheveux. D'ailleurs, je devrai retourner chez le coiffeur ! Mes cheveux…

*/ Physique :

• Physique Général :
Mes cheveux tirent sur le roux et ça ne va pas avec le blanc ! Et depuis que je les ai coupé plus courts, Anna n'arrive pas à les coiffer comme avant. Butler, je veux que le coiffeur remette mes cheveux à leur longueur, jusqu'au bas du dos ! Anna pouvait me les tresser ou faire des chignons, maintenant ils font un peu ébouriffés même s'ils m'arrivent quand même jusqu'à la base du cou. Je ne les aime pas du tout ! Du coup, je les cache sous des chapeaux. Butler, tu me regardes, oui ? Personne ne va m'attaquer dans ce couloir. Regarde mon chapeau, Butler. C'est vrai qu'avant, je ne mettais jamais de chapeaux et que je trouve ça jolie. Et tu as vu ? Anna s'arrange pour mettre un lotus sur chacun d'entre eux. Le lotus blanc de la famille Aybara, c'est moi ! Sauf que le blanc et le roux ça ne va pas ensemble, tu comprends Butler ?

Par contre, depuis que je me suis coupée les cheveux, on voit bien mes yeux en amande. Tu as vu comme ils sont bleus ? Père dit que j'ai volé un morceau du ciel aux déesses ! Mais mon chapeau jette une ombre sur mon regard. Peut-être que si je le tourne un peu comme ça… Butler, qu'en penses-tu ? Non, en fait, si je mettais un maquillage adapté, je suis sûre que le bleu azure ressortirait parfaitement ! Mais Père refuse. Il dit qu'une jeune fille de 14 ans ne met pas de maquillage, que ça fait vulgaire. Oh et puis, je trouve ennuyeux de ne pas bouger pendant plusieurs minutes, Butler des minutes entières ! Mais je devrai peut-être quand même en mettre. J'ai une peau tellement pâle ! Je n'aime pas beaucoup ce teint de poupée de porcelaine, tout lisse, tout blanc. J'aimerai tellement être dorée comme les filles du peuple. Bah, ça leur fait une chose dont elles peuvent être fières. Tu es d'accord Butler ?

Qu'est-ce que tu fais, d'ailleurs ? Laisse-moi voir ! Butler, je veux voir ! Butler, ce n'est qu'un serviteur, pas un tueur ! Laisse-le donc passer, il ne va pas me faire du mal. Laisse-le, je te dis et regarde ma robe. Tu m'as dit que le blanc m'allait bien, mais moi je te parlais du style, pas de la couleur ! J'ai beaucoup de robes de ce type, un peu victorien, très classe et noble ! Je mets plutôt de couleurs claires ou dans les tons rouges, c'est vrai, mais j'ai aussi quelques robes noires très chics ! Je crois qu'il faut que je refasse ma garde-robe, j'ai grandi cette été, tu ne trouves pas Butler ? Mais j'ai quand même des tenues plus pratiques et plus tendances, pour me glisser dans la peau du petit peuple. Je les aime bien ces vêtements aussi. Tu sais bien, ce sont ceux que j'utilise quand tu m'emmènes découvrir la ville en dehors des quartiers riches ! Mais oui, tu sais. J'ai le gros pull noir que tu m'as donné. Celui qui est trop grand. Oui voilà, ce type de vêtements-là. Et bien je les trouve très confortables, même s'ils ne sont pas très élégants.

Mademoiselle se tait enfin. Juste quelques secondes, le temps pour elle de se regarder une dernière fois dans la vitre avant de s'enfoncer dans le couloir, mais ce ne sont toujours que quelques secondes. Marchant en tête, Butler sur ses talons, elle continuait son discours sur son style vestimentaire en bougeant rapidement des mains pour illustrer ses propos.

- Le problème avec ces vêtements communs, c'est que je ne peux pas mettre mon emblème. Le lotus blanc…

• Signe(s) Particulier(s) :
Le lotus blanc et la dague rouge sont mes armoiries et ils doivent apparaître sur mes vêtements, d'une façon ou d'une autre, selon l'étiquette. Tu sais, Butler, chez les nobles, les armoiries sont très importantes ! Cela permet de reconnaître en un clin d'œil tes serviteurs des autres ! Les emblèmes de Père et d'Arty sont l'hermine et la rose, parce que les armoiries familiales se transmettent du maître de famille à son héritier. Mais il ne faut pas croire que mes couleurs sont inutiles et seulement folkloriques ! L'un de mes ancêtres qui s'est battu pendant la Grande Guerre portait déjà ses emblèmes, et j'en suis très fière. Quand je serai une grande Dame, mes serviteurs porteront le rouge et l'argent ! Bon, toi Butler, tu resteras toujours en noir, promis. Je sais que tu préfères cette couleur, et le blanc ne te va pas de toute façon. Tu resteras toujours mon lotus noir, mon Grand Méchant Loup !

• Taille et Poids
Mais il faut que je sois une Grande Dame avant. Tu trouves que je suis petite, Butler ? Butler, je te parle ! Alors, je suis petite ou pas ? Pas pour une demoiselle de mon âge ? Quand même. Anna m'a mesuré la semaine passée, je ne fais que 1m56 ! Tu crois que je serais aussi grande que toi un jour ? Bon peut-être pas. Mais j'aimerai devenir une grande Dame quand même ! Et je suis trop légère aussi ! Oui, Le médecin a dit que je devais manger un peu plus, parce que je pèse seulement 45kg ! Mais je ne peux toujours pas manger de sucré. C'est n'importe quoi. Butler ! Je veux un autre médecin !!

- J'en parlerai à Monsieur Votre Père, mais vous savez comme il tient à ce médecin…
- Je ne veux rien savoir Butler ! Ce sale bonhomme m'empêche de manger des bonbons. Une enfant qui n'a pas droit à des bonbons, c'est n'importe quoi !
- Oui Mademoiselle…

Arpentant les couloirs, ils finirent par arriver à leur destination : le cabinet du docteur Livingstorm, illustre médecin. Un autre fonctionnaire les attendait à l'entrée et d'une voix morne demanda si le duo possédait des armes et si cela était le cas, était prié de les déposer dans le bac prévu. Mademoiselle se posa devant le bonhomme avec son air de grande dame. Un sourire diabolique se glissa néanmoins sur ses lèvres.


*/ Stuff :

• Arme(s) utilisée(s) :
Je vais vous renseigner moi-même en ce qui concerne les armes. Personnellement, je n'en ai pas. Mais Butler possède un pistolet Sig Sauer dans le holster qu'il porte sous l'aisselle, deux poignards à lame mince dans ses bottes, un minuscule derringer à deux coups dans sa manche, un fil de fer dans sa montre pour d'éventuels étranglements et trois grenades à main dans diverses poches. N'ai-je rien oublié Butler ?
La matraque Mademoiselle.
Ah oui. Une bonne vieille matraque à billes d'acier qu'il cache dans sa chemise. Mais ne vous inquiétez pas, ces armes ne seront pas utilisées contre vous. Non, ce serait inutile. Butler est capable de vous tuer de cent manières différentes sans avoir besoin de recourir à cette artillerie. Mais inutile d'aller jusqu'à cent, une seule suffirait largement.

Au vu du regard de l'employé, il avait parfaitement compris le message, et c'est avec un regard peureux qu'il demanda au garde du corps d'attendre ici. Butler soupira. Mademoiselle semble s'amuser follement à terroriser les gens… Il n'était pas aussi bourrin que ce qu'on voulait faire croire. D'ailleurs, à suivre Mademoiselle partout, il ressemble presque à …

• Animal de compagnie / Moyen (s) de transport :
A suivre Mademoiselle partout, Butler ressemble presque à un animal de compagnie… Surtout avec ses oreilles qu'il cachait sous ses cheveux et les longs ongles similaires à des griffes. Et oui, Butler était un hybride loup. Et ce regard, si féroce… En tout cas, il était sûr que Mademoiselle le considérait comme un animal de compagnie ! Un gentil toutou obéissant et très utile en cas de besoin. Butler s'en fichait bien du regard qu'on peut lui porter, puisqu'il est payé, et grassement en plus. Oh bien sûr, il y avait plusieurs vrais chiens et chats qui se promenaient dans le manoir, mais Mademoiselle ne s'en préoccupait que lorsqu'elle y était. Monsieur son Père possède également quelques chevaux et Mademoiselle est contrainte de prendre des cours d'équitation, même si elle trouve "ces canassons aussi bêtes et puantes que des pirates !"

De toute façon, Butler répondait à tous ses besoins. Outre de la protéger et de lui tenir compagnie, il lui servait également de chauffeur personnel. En général, Butler conduit un de ses speeder très tendance chez les nobles, une sorte de grande limousine. Cependant, il était dans les cordes du domestique de conduire à peu près n'importe quel véhicule.

Butler et Mademoiselle sont invités à s'assoir et à patienter dans la salle prévue à cet effet. Dans son bureau, le docteur Livingstorm est mis au courant de l'arrivée de la petite Aybara. Ah Ayabara. Un cas très intéressant. Il la fit dès lors entrer. Oui, seulement elle, parce que son garde du corps lui donne froid dans le dos…

- Ah Mademoiselle Camille ! Je suis ravi de vous revoir
- Ce plaisir n'est pas partagé, Docteur. A chacune de mes visites, vous me gourmandez et m'interdisez de mes friandises.
- Allons, allons. Vous savez bien que c'est pour votre bien.

Mademoiselle Camille n'en semble pas convaincue. Assise, les bras croisés, elle défie du regard le médecin qui ne faisait que son travail après tout…

- Mademoiselle. Il me semble inutile de vous rappelez que depuis l'âge de 2 ans…

• Pouvoirs :
Depuis l'âge de 2 ans, vous avez développé une hyperactivité particulière. Particulière dans le sens où aucun de mes traitements n'a été efficace à 100%. Oh, nous ne pouvons nier vos fantastiques progrès depuis ce jour d'orage où votre Père m'a appelé de toute urgence. Vous ne deviez pas avoir 4 ans, et la crise d'hystérie qui vous avait subitement pris ce soir là vous menaçait de vous tuer. Oh je vois à votre mine qu'on vous a déjà raconté maintes et maintes fois cette histoire, n'est-ce pas? Mais laissez-moi vous rappeler que la crise qui vous avez emporté ce soir-là a bien failli vous coûter la vie ! Et à cause de quoi ? D'un gâteau de sucre, d'une boule de glace vanille et de quelques autres sucreries, n'est-ce pas ? Depuis que nous avons supprimé l'élément sucré de votre alimentation en couplant avec quelques traitements, votre état s'est incroyablement amélioré ! A présent, votre énergie débordante ne passe plus pour une aberration, n'est-ce pas ? Oh vous baissez le regard ? C'est vrai Mademoiselle que vous avez subi bons nombres de moqueries et de froides paroles à cause de cette maladie. L'hyperactivité est très mal connue malheureusement, mais depuis que vous suivez mon traitement, une pilule rouge par jour à heure fixe, tout en vous tenant éloigner de ce maudit sucre, vous n'avez plus ses soucis, n'est-ce pas ? Personne ne se rend compte de votre maladie, vous n'êtes plus considéré comme un petit monstre, et le secret est connu seulement de votre proche famille et de moi-même. Vous voyez que je travaille à votre bien être et à votre santé.

Bien parlons un peu de ce traitement. Vous le supportez bien ? Pas de vomissement ? Vous savez que si vous deviez vomir après avoir pris une pilule, il vous faudrait immédiatement en prendre une autre et venir me voir. Mais vous savez déjà cela, n'est-ce pas ? Quant au sucre, votre Père m'a informé que la semaine passée vous aviez dérobé et avalé trois chocolats, et que vous étiez beaucoup plus agité que d'habitude. Mademoiselle, je vous avais autorisé à un carré de chocolat tout les deux jours, mais surtout pas trois d'un coup. Vous avez eu de la chance, car l'élément sucré est le premier déclencheur de vos crises, n'est-ce pas ? Hurlements aigues, agitation extrême, incohérence et perte du réel, hallucinations visuelles et auditives, développement d'une dépendance au sucre, crises d'angoisse ou d'hystérie, peur irraisonnée ou folie meurtrière… il est très difficile de prévoir vos réactions, n'est-ce pas ? Bon, je vois à votre regard que vous avez compris la leçon. Je vais donc réduire à un carré de chocolat par semaine. Si vous vous y tenez et que vous êtes une gentille fille jusqu'à notre prochaine rencontre, je pourrais envisager de revoir ma décision, n'est-ce pas ? Et bien sûr vous continuez les pilules, à heure fixe, j'insiste bien. Au revoir Mademoiselle, et portez-vous bien jusque là.


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MessageSujet: Re: Mademoiselle Camille   Jeu 7 Mai - 9:48

Mademoiselle ne répondit qu'avec un bref au revoir avant de s'enfuir de ce bureau. Qu'est-ce qu'il pouvait l'énerver ce docteur, avec ces oh et ces N'est-ce pââââs. Vieux hibou ! Rat rassis ! Face de cornichon ! Elle déboule dans la salle d'attente, mais Butler est déjà debout. En fait il ne s'est même pas assis, le regard tellement concentré et fixé sur la porte du bureau qu'il aurait pu y faire un trou !

- Butler !!! On s'en va ! Ramène-moi à la maison !
- Oui Mademoiselle.

Il sait qu'après une visite chez le docteur Livingstorm, le moral de Mademoiselle est au plus bas. Une fois rentrée, elle se mettra à sillonner le manoir à la recherche d'un divertissement plutôt que de suivre son cours de piano. Butler n'ajoute rien et reconduis la jeune fille au speeder de luxe. Butler à la place du chauffeur comme toujours, il le fait démarrer et ramena Mademoiselle dans son manoir si étouffant.
Seulement, Butler ne put deviner que dans quelques heures un étrange événement bouleversera la vie de Mademoiselle Camille…



*/ Histoire :


- AAAAAAAAAAAAH !!! BUTLEEEEEEEEEEEER !!!

La porte de la chambre s'ouvre violemment sur le domestique qui pointe déjà une arme sur un ennemi… invisible. Il scrute le moindre recoin, analyse tous les éléments présents, mais n'aperçoit que la jeune fille qui court dans la pièce en poussant des hurlements atrocement aigus.

- Que se passe-t-il Mademoiselle ?
- Je saigne ! Butler je saigne !! REGARDE !! On m'attaque !! AAAAH !

Elle lui agite sous le nez un tissu blanc tâché, effectivement, de rouge. Dès qu'il comprit, Butler baissa son arme et recule de quelques pas jusqu'à la porte, soudain très embarrassé.

- Je… je crois que… Mademoiselle… Vous avez vos… enfin, vos premières menstruations.
- De quoi ?
- Je vais chercher Anna, votre Dame de Compagnie !

Mademoiselle a cessé de hurler et de courir. Arrêtée au milieu de sa chambre, sa culotte blanche tâchée en main, elle pose un regard perplexe sur la porte qui se referme promptement. C'est bien la première fois qu'elle voit Butler, son fidèle serviteur, son garde du corps, son protecteur, son domestique, son confident, son ombre… rougir ? Oui, Mademoiselle Camille nota quelque part dans son esprit, qu'aujourd'hui est le premier jour où elle mit mal à l'aise Butler au point qu'il lui envois cette vieille fille d'Anna. D'ailleurs, à quel propos ? Les yeux bleus se posèrent sur le morceau de coton rougi. La demoiselle s'asseye sur le bord du lit, fasciné par ces trois rubis. Alors ça y est ? Elle est une grande Dame ? Pourtant un coup d'œil dans le miroir lui rappelle qu'elle n'a pas grandi subitement pendant la nuit ! Qu'est-ce que c'est cette histoire ? Ca sent l'arnaque. Et Butler qui n'est pas là pour la protéger. De quoi a-t-il peur ? Pourtant… il n'a jamais eu peur lui.

La première fois qu'elle a vu Butler, elle a eu peur de lui, croyant que c'étaient un autre de ces vilains qui la forçaient à rester dans une pièce sans fenêtre et dont le lit se résumait à un matelas jeté sur le sol. Elle avait hurlé longtemps d'une voix horrible à briser les tympans, mais ils lui avaient fait boire de force quelque chose qui l'avait plongé dans un lourd et désagréable état végétatif. Elle avait 8 ans et on lui expliquera par la suite qu'elle s'était faite kidnappée par des pirates. Forcément. Les méchants sont toujours des pirates de toute façon ! Vaseuse, elle avait gardé un peu d'énergie, elle n'est pas Mademoiselle Camille pour rien ! Un peu d'énergie juste assez mais qui fondit comme neige au soleil, quand cette haute silhouette aux griffes acérées et oreilles pointues s'était dressée dans l'encadrement de la porte. Son regard rouge l'avait longuement fixé, la clouant sur place, immobile et étrangement muette, avant qu'il ne s'approche. Au premier pas, Mademoiselle savait qui il était. Elle se souvient très bien de ce sentiment, comme une soudaine certitude qu'il ne lui ferait aucun mal. Ils n'avaient pas parlé. Elle avait juste levé les mains vers lui, vers ce loup sauvage qui était venu la chercher. Ni son père, ni son frère, mais lui. Elle se souvient de la douceur dont il avait fait preuve quand il l'a prit dans ses bras, cachant son visage contre son épaule, pour la protéger sûrement. Il n'avait pas eu peur lui de venir la chercher…

Alors pourquoi s'est-il enfui de la sorte face à trois gouttes de sang ? Mademoiselle se relève, abandonnant la culotte sur le sol et court, parce qu'elle ne sait pas marcher, vers la fenêtre. Depuis cet étrange rencontre, le loup était devenu une ombre dans ses pas. Elle se souvint vaguement que Père lui ait expliqué la raison de cette nouvelle présence. Tout ce qu'elle a retenu, c'est qu'elle avait son premier serviteur à elle, rien qu'à elle et qu'il ferait tout ce qu'elle lui dit ! Elle se dit que sa vie se résume en deux temps, avant et après Butler. Elle qui ne connaissait que la vie étouffante du manoir à cause de sa maladie avait découvert l'extérieur, les rues et des visages.

Mademoiselle n'a pas le temps de réfléchir à ça. Elle n'a jamais le temps de toute façon, mais cette fois, ce n'est pas sa faute. Anna entre dans la chambre avec un sourire.


- Félicitations Mademoiselle ! Vous voilà devenue une vraie Dame !

Camille courut à nouveau vers le lit où Anna s'est assise pour lui expliquer un peu les choses de la vie. Mademoiselle ne pense plus à Butler et à sa réaction ou même à son passé. Tout ce qui compte c'est l'avenir, son avenir, et elle voulait l'atteindre le plus vite possible. Vite, vite, vite. Toujours vite. Pourquoi attendre ?

Dans le couloir, Butler monte une garde relative. Le manoir est sûr, surveillé par une société d'agents de sécurité. Les mains le long du corps, le dos bien droit, ses yeux rouges balayent le couloir où se pressent d'autres serviteurs. Il sait que ses belles oreilles de canidés apeurent les domestiques, du coup, il a prit l'habitude de les cacher sous un chapeau haute-forme qui lui donne un air plus sinistre encore avec son complet noir. Il n'est pas là pour être aimé de toute façon. Il laisse échapper un soupire. Mademoiselle avait parfois un comportement… difficile à gérer dira-t-il. Pourtant c'est bien la première fois qu'il se sent sans arme devant elle, sans savoir quoi dire. Sa seule réaction face à… ça fut d'aller chercher la dame de compagnie. C'est un truc de filles, que ça reste entre filles. Du coup, il attend à la porte, entendant quelques fois des éclats de rire ou des murmures. Des trucs de filles… Butler fit alors ce que jamais il ne faisait. Il se mit à rêvasser…

Il est un loup. Certains l'appellent hybride, mais il est loup avant tout. Il y a 6 ans, une affaire gardait en haleine toute les représentants de l'ordre. Des kidnappings d'enfants nobles se produisaient en série contre demande de rançon. Parfois les enfants revoyaient leurs parents, parfois non, malgré l'argent versé. Les malfaiteurs étaient imprévisibles. Et un nouveau titre dans les journaux apparut un matin : La fille du célèbre industriel Perrin Aybara enlevée à son tour ! Encore une. Butler n'était qu'un exécutant, il n'était pas chargé de prendre des décisions. Il s'était retrouvé dans un bâtiment en proie au carnage entre policiers et kidnappeurs. Des morts sur le sol dallé crasseux où se mêlaient à présent la poussière et le sang. Que de violence… Mais quand il avait ouvert cette porte pour exécuter un dernier ordre, qu'il avait vu cette petite fille silencieuse aux yeux bleu azure, il s'était surpris à être dégouté pour la première et dernière fois de sa vie. Dégouté des cadavres dans le couloir. Dégouté du sang qui perlait encore le long de ses griffes. Dégouté par la violence gratuite et l'appât du gain. Dégouté par les vivants qui séquestraient leurs enfants. Cachant le visage de la petite contre son épaule afin qu'elle ne soit pas souillée par les horreurs de l'extérieur, il était sorti, prêt à repousser quiconque qui s'approcherait trop près.

Dehors, les policiers l'avaient chaleureusement remercié, ignorant volontairement sa si récente condition, alors que les deux malfrats survivants le regardaient d'un air mauvais. Butler avait refusé de lâcher la gamine. Personne n'a vraiment insisté de toute façon sous le féroce regard rubis. Quand le père Aybara déboula, Butler fut bien obligé de relâcher la petite qui s'était endormie dans ses bras. Héros d'un jour, oubli d'une vie, l'hybride était reparti dans les rues d'Anthélima sans autre forme de procès.

Lui qui avait travaillé pour des brigands, se retrouvait au chômage. Mais cette situation ne dura pas, Il ne sut jamais comme on le retrouva mais Maître Aybara lui proposa ce travail de garde du corps et de "babysitteur". N'ayant plus de toit, le ventre creux, il avait accepté et avait découvert une famille… étrange. Entre le père, grand industriel, qui passait son temps dans son usine et à se pavaner dans les fêtes mondaines, la mère qu'il crut dans un premier temps morte, le frère qui ne rêvait que de devenir Conseiller et la sœur… la petite qui n'était plus aussi calme que la dernière fois. Ah et les traditions ! Très important les traditions dans cette famille. Le loup s'était plié à des règles bêtes et stupides, mais Butler n'a aucune fierté. Il survit, c'est tout. Aussi quand on lui dit que l'honneur et la fierté de la famille passe avant tout, il acquiesce et se tait.

Depuis, il était l'ombre de Mademoiselle et la connaissait peut-être mieux qu'elle-même. En plus de garder le silence sur son hyperactivité, il savait qu'elle était une sang-mêlée malgré ces affirmations de sang pur. Comment le sait-il ? Il surprit une nuit le Maître Aybara dans le hall en proie à la boisson. C'est un homme fort, Perrin Aybara et aucun serviteur n'avait osé le tirer jusqu'à sa chambre. Oui, vous êtes un grand de ce monde. Oui, vous êtes bon et généreux d'être le plus grand donateur de la brigade anti-piraterie. Oui, vos speeders sont uniques. Oui, monsieur votre fille est sublime. Oui, même si elle est sang-mêlée, monsieur. Oui, nous faisons tous des erreurs. Non, votre femme ne vous en veut pas. Allez-vous coucher, monsieur… Butler fait partie du secret à son tour et n'en avait rien dit à Mademoiselle. Quelle importance ? Ce n'était pas son rôle après tout. Il était son ombre, son protecteur, son Grand Méchant Loup.

Le regard rouge du garde du corps fut soudain attiré par la porte qui s'ouvrit laissant échapper un petit diable blanc.


- Butler ! Allons en ville ! Je veux une nouvelle robe et je veux manger une glace !
- Bien sûr Mademoiselle…

Peut-être pas pour la glace, mais d'ici là, elle aurait oublié. Camille fila en tête, fière d'avoir franchi le premier grand pas de sa vie et décidé à fêter cet événement dignement. Marchant dans ses pas comme toujours, Butler ne put s'empêcher d'être heureux pour elle…



HJ (Hors Jeu) :

Qu'est-ce qui vous a incité à vous inscrire ?
A me ré-inscrire ^^' je joue déjà Alone
Comment avez-vous connu ce forum ?
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Connaissez-vous déjà quelqu’un sur ce forum et si oui, quel est son personnage ?
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Sushi
Avez-vous un commentaire à faire ou une suggestion pour améliorer le forum ?
On peut mettre en place des Events ?


Note I : Butler est un personnage pnj que je vais donc jouer à travers Camille. Cependant, si quelqu'un veut en faire un personnage en bonnes et dues formes, cela ne me pose pas de problème et me ferait même plaisir ^^.
Note II : J'ai demandé pour mettre Mademoiselle Camille au lieu de Camille Aybara
Note III : Le paragraphe concernant les armes ainsi que le nom de Butler et Artémis sont purement et simplement copiés du livre de Eoin Colfer, intitulé Artémis Fowl (tome 1). L'idée de mon perso est parti de ce paragraphe Wink


Dernière édition par Mademoiselle Camille le Lun 11 Mai - 19:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mademoiselle Camille   Lun 11 Mai - 19:14

(Re)-bienvenue à Suria, miss !
Je m'occupe de toi mercredi sans faute. :3
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MessageSujet: Re: Mademoiselle Camille   Lun 11 Mai - 19:29

D'accord pas de souci ^^
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MessageSujet: Re: Mademoiselle Camille   Jeu 14 Mai - 19:41

Tu es validée, miss !
Très jolie fiche, soi-disant passant. J'aime beaucoup ! <3
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MessageSujet: Re: Mademoiselle Camille   

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Mademoiselle Camille
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