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 Mael-Morgan Anzu (Membre du Grand Conseil)

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MessageSujet: Mael-Morgan Anzu (Membre du Grand Conseil)   Ven 23 Oct - 23:29

Mael-Morgan Anzu

Spoiler:
 

Dans Jeu :

*/ État Civil :

Nom : Anzu
Prénom : Mael-Morgan
Surnom : Mao
Âge : 18 ans
Sexe : Masculin
Sexualité : Il plaisante à ce sujet-là, se prétendant homo, mais il est sûr et certain qu'il s'intéresse aux moins aux filles.
Race : Humain
Signe : Lumière
Lieu de Naissance : Cité Pirate d'Eprona
Lieu de Résidence : Anthélima
Métier : Politique
Classe Sociale : Membre du Grand Conseil
Clan : Non
Élu des Dieux ? Oui [ ] Non [X]
Partisan ? Oui [ ] Non [X]


*/ Histoire :

Mael-Morgan naquit dans la ville-QG du clan Ezo. Ses parents faisaient tous deux partie de la communauté gitane mais, épousant les idéaux des pirates, ils s'étaient engagé deux ans auparavant. Il ne possédait pas la peau brune des gitans ni leurs yeux foncés caractéristiques, par un heureux hasard sûrement dû à un métissage ancestral.
Il y eut des complications lors de l'accouchement. Sa mère apprit quelques jours plus tard qu'elle conserverait à vie une fragilité utérine telle qu'elle ne pouvait plus se permettre les exercices violents qu'elle effectuait avant sa grossesse, et propres à sa vie de pirate. Refusant de se soumettre à des taches subalternes, elle préféra quitter Eprona pour aller élever son fils à la capitale, Anthélima. La séparation d'avec son amant se fit sans trop de peine, car ils s'étaient promis de se retrouver lorsque leur enfant aurait atteint la majorité.
Cependant, un an après son installation, la belle jeune femme se maria par amour avec un éminent membre du Grand Conseil. L'homme était fort raisonnable, aimable, quoique possesseur d'une fortune modeste. Tout semblait donc indiquer que Mael-Morgan mènerait une enfance heureuse. D'ailleurs, son père adoptif se montra aussitôt à la hauteur, le considérant comme son propre fils.

Un ciel bleu éclatant, et un panorama à vous en mettre plein les yeux qui se déroulait jusqu'à l'horizon. Les gosses, essoufflés, tentaient de calmer leur respiration malgré leur excitation manifeste. Devant eux, plus immense, plus forte et frappante que tout ce qu'ils avaient pu imaginer, s'étirait la ville.
« C'est juste...
so magnifique. »
Ils rirent.
« Ouais, mais moi, quand je serai grand, je partirai, souffla l'un d'eux, les yeux écarquillés par l'émerveillement. C'est vrai que tu voudras jamais partir, Mao ?
- Jamais ! »
Ils rirent encore, sans plus de raison que la première fois.

Mael-Morgan s'épanouit au cœur des idéaux paternels d'abord, mais nuancés par le point de vue relativiste de sa mère. Il fréquenta des écoles réputées et obtint ses diplômes, au prix parfois d'une bonne dose de sueur.
Pendant ce temps, loin au-delà des murs blancs de sa maison, grandissait une rumeur mécontente. Le peuple ne pouvait que constater l'inefficacité du Grand Conseil, qui ne parvenait toujours pas à poser le point final aux problèmes de pirates. Le mécontentement venait par vague ; lorsque tout n'allait pas trop mal, que les gens n'avaient pas de chose précise à reprocher, ils mettaient tous leurs maux sur le dos des pirates.
Le père adoptif de Mael-Morgan fut élu puis réélu, atteignant un âge confortable qui devait lui permettre d'envisager une retraite méritée d'ici une petite dizaine d'années. Malheureusement, il contracta une maladie incurable que nul ne parvenait à identifier, et à plus forte raison à guérir. Aussi prit-il la décision de ne pas se présenter aux prochaines élections. Cependant, deux mois avant l'échéance - la fin des sept ans - il fut le commanditaire d'une action d'éclat qui se solda par l'arrestation de mafieux ayant frayé avec des pirates, et par ce biais, de celle de pirates reconnus. La découverte, à cette période-là, de l'identité de sa maladie vint alors frapper les mémoires, gravant son visage dans les cranes de tout un chacun.

C'est dans ce contexte qu'un certain jeune homme de dix-sept fit un pari avec deux de ses amis. Mael-Morgan avait juré, après force débat, de traverser, de nuit et dans toute sa longueur, la veille de ses dix-huit ans... le quartier des prostitués. C'était stupide, il le savait, et il le regrettait déjà lorsqu'il s'écriait "Ah ouais ?! Tope-là !". Mais ainsi, il se mettait un peu à l'épreuve, et puis au fond il voulait réellement savoir ce qu'il se trouvait là-bas. Alors, à la nuit tombée, il sortit de chez lui.
Il connaissait les ruelles de son quartier comme sa poche, un peu moins celles qui jouxtaient le quartier rouge, puis après, c'était le flou total. Il n'avait même pas pris la précaution d'emporter un plan. Mais bon, il allait pas se perdre, 'suffisait d'avancer tout droit en se faisant pas trop voyant.
Si Mao ne souriait pas vraiment en dépassant les premiers racoleurs solitaires en quête de clients, il avait même acquis un sacré sérieux tandis qu'il marchait à grandes enjambées, mains dans les poches de son imper, le long des rues mal éclairées. Il en aurait bientôt fini. Mais pourquoi était-il là, au juste ? Faire ça, si c'était pour se barrer direct... Non, c'était trop con.
Il ralentit le pas, son souffle formant des volutes nuageux devant son visage. Des lumières enflammées dansaient, sur sa gauche, au-dessus d'une enseigne usée. Il reconnut un bar, et tourna. A cet instant-là, un homme mince et long comme un fil de fer – ou peut-être était-ce une femme – se détacha de l'obscurité pour esquisser quelques pas vers lui. Comme Mael ne le regardait pas, il renonça. La nuit débutait à peine.
Le jeune homme pénétra dans un bouge crasseux. Il ne s'attendait pas à ce que le lieu soit bien famé, mais toute cette misère lui faisait mal au cœur. Il commanda un verre, pianotant de ses doigts sur le comptoir. Juste à sa gauche se tenait un homme d'âge mur, usé par le vie. Mao l'observa du coin de l'œil. L'homme se courba davantage encore sur sa bière et sa chemise élimée glissa légèrement, pour mettre à nu une épaule tatouée. Aussitôt, le jeune homme reconnut la marque typique des gitans vagabonds. Cela le fit sourire, un peu. Il engagea la conversation.
Ce fut au tour de l'homme, un dénommé Raffel, d'être étonné lorsque Mael-Morgan lui révéla, trois verres plus tard, qu'il était lui aussi d'origine gitane et possédait un tatouage presque similaire au sien qui datait presque de sa naissance. Sur le ton de la confidence, Raf lui confia qu'il y avait un bordel de jeunes gitans trois numéros plus loin. Son haleine empestait l'alcool. Et puis, ajouta-t-il, y'a même des repris de justice, des en fuites, des types comme ça, qu'habitent entassés à l'étage. Pour un aristo comme toi, ça peut valoir du pognon.
Mao, en plaisantant, le remercia du tuyau. Sur ce, il le quitta. L'air froid lui fit du bien, et lui rappela qu'il croulait de fatigue. Mais il avait trop envie d'aller voir ces gens, et puis la mélodie exotique, sauvage, qui s'échappait de la maison à la façade écaillée, éveillait en lui quelque heureux souvenir.
Il entra, évitant les regards des gosses dans les coins et, sans attendre que l'on ne l'y autorise, monta l'escalier quatre à quatre. Il éprouvait une certaine excitation à l'idée de rencontrer ceux qui partageaient peut-être son sang, malgré l'abattement qui n'avait pas manqué de la gagner.
Il poussa la porte sur une salle enfumée. Au sol étaient étendus quantité de couchage, sur lesquels étaient assis des hommes qui fumaient, discutant en petits groupes. Grâce soit rendue à l'obscurité, on ne le remarqua guère. Il s'approcha de quelques-uns pour parler.
A cet instant-là, son avenir se joua à très peu. Dès qu'il fut repéré, avec sa gueule de Blanc, il risqua gros en se retournant pour relever son pull. A la vue du tatouage, les deux grandes gueules se calmèrent un peu. Puis ils l'assaillirent de questions. Ce fut en entendant son nom qu'un petit vieillard râblé réagit.
« Ouais, c'pas courant-courant c'te marque d'fabrique. Ch'uis sûr d'lavoir d'jà entendu què'que part. »
S'ensuivirent trois secondes de réflexion. Puis on indiqua au nouveau venu un énième homme, mais pas n'importe qui : quelqu'un qui avait déjà parlé de lui, enfin, d'un "Mael-Morgan". Cela attisa fortement la curiosité du jeune homme. Il les remercia pour aller le trouver.
Cet homme se prétendit vite son père. Ça puait le mensonge à plein nez. La connaissance de ce prénom, c'était comme une coïncidence qui arrange bien, mais il y avait aussi le tatouage. Puis, quand Mao s'entendit décrire sa mère, ç'en fut trop. Il se leva d'un coup, fit volte-face, et sortit en serrant les poings.
Il rentra tout droit chez lui, indifférent aux quolibets des prostitués.

Le lendemain, au petit matin, il se réveilla, s'étira avec délice comme à son habitude, et quoiqu'il eut la gueule de bois, il sut se montrer parfaitement souriant et d'une bonne humeur que, semblait-il, rien ne pourrait ébranler. Il avait plus ou moins fait abstraction de l'épisode de la nuit. Disons qu'il ne voulait pas y songer, pour le moment.
En début d'après-midi, alors qu'il se dirigeait vers la salle de bain, il entendit son père hausser le ton dans le hall d'entrée. Curieux, il alla jeter un œil. Il fut alors stupéfié d'apercevoir, en lieu et place du clochard auquel il s'attendait plus ou moins, le type de la veille. Enfin, de toute évidence, son père biologique. Mao aurait bien aimé réfléchir un peu avant d'envisager la suite, mais il se sentit obligé d'intervenir. Sans regrets, son père adoptif le laissa s'en charger. Il était loin de se douter de l'identité du vagabond.

Dès lors que Mael atteignit le coin de la rue, ayant entrainé son père biologique avec lui, il s'arrêta et inspira un grand coup. L'autre lui gueulait dessus. Il avait l'air vraiment mal, visiblement. Et merde, il était en train de crier en pleine rue qu'il était pirate, et en plus du clan Ezo, et ce qu'il allait faire si son gosse ne venait pas avec lui... Si on pouvait se fier à ses propos délirants, il semblait qu'il avait appris à peine une semaine auparavant que son amante s'était mariée avec un salaud du Conseil, celui dont la gueule venait d'apparaître en première page de tous les journaux. Et que ce salaud lui avait aussi piqué son gosse.
« Mais qu'est-ce que t'espérait en laissant tomber maman ?! Ça fait dix-huit ans, merde. »
Mael ne riait plus. Il était même un peu trop grave, trop froid. Bizarrement, le voir comme ça, le contempler dans un silence soudain total, cela parut refroidir son prétendu père. Il péta un cable.
Les yeux injectés de sang, hoquetant en tentant de retenir des sanglots hystériques, il extirpa un talkie-walkie volé d'un repli de tissu. Il tourna le dos à son fils pour cracher quelques phrases dans le haut-parleur. Mao, étant donné la situation, tenta aussitôt de l'en empêcher – en vain. Puis les évènements se précipitèrent. A peine une minute plus tard, la police débarquait. Ils emmenèrent l'homme en quatrième vitesse. Le jeune homme ne put rien faire.
Deux jours plus tard, son nom était en gros titre des quotidiens, quand ce n'était pas "Tel père, tel fils !" ou "La relève : qui l'aurait cru ?". Mael-Morgan se présenta aux élections du Grand Conseil alors qu'il avait tout juste l'âge autorisé. Grâce à cette notoriété subite, sur un coup de tête, un coup de folie, le peuple lui accorda le privilège de passer in extremis aux élections. Pour le coup, il serait le plus jeune des vingt-et-un membres du Conseil.
L'incident avec son père n'avait pas traumatisé Mao, loin de là. Il avait certes été remué, mais cela n'avait fait que renforcer sa volonté d'atteindre à ses idéaux. Et si sa mère avait beaucoup pleuré, cela avait passé aussi.
La vie continuait, et la vie était une pomme encore verte.

Par la suite, Mael-Morgan se frotta notamment au monde des affaires. Ayant fait preuve de son habileté en la matière, et tout plein d'énergie qu'il était, il lui fut accordé de mettre le nez du côté des transactions véreuses, et de faire éclater au grand jour la corruption du milieu.
C'est ainsi qu'il rencontra Alpha Claus, fils de l'industriel du même nom, un jeune homme d'affaire qui s'avéra être en réalité l'un des noms de la mafia d'Anthélima. Mao, ne parvenant pas à réunir suffisamment de preuves contre lui, prit le parti de se servir de ses capacités. Ainsi conclurent-ils un marché, qui devait les mener à s'apprécier, d'une certaine manière. Les termes en étaient les suivants : le Conseil ne devait pas s'immiscer dans les affaires de deux des entreprises de Claus, quant à ce dernier, il était tenu de mettre régulièrement à jour un certain nombre de trafics.
A savoir cependant que Mao ignorait qu'Alpha était un assassin.


*/ Personnalité :

• Caractère général :

« Si un jour tu avais un enfant, quel genre de bonheur lui souhaiterais-tu ? »
De petites questions bêtes issues d'un questionnaire qui ne l'était pas moins. L'adolescente, ses lèvres mates étirées en un sourire taquin, regardait malicieusement sa camarade.
« Je suppose que ce serait un bonheur dévorant et non pas timide, un désir brulant de vivre dans l'immédiat. Autant ne pas faire les choses à moitié. D'ailleurs, j'en serais sûrement incapable ; je m'ennuierais. »

La future mère n'avait pas menti. Dès l'enfance, Mao s'avéra volontaire, plein de vie et d'allant, toujours en mouvement. Il riait beaucoup, spontanément, et cela n'a guère changé. Lorsqu'il fallait chanter, il avait toujours de l'avance sur les autres. Il n'est pas de ceux qui cherchent à se donner bon genre, mais reconnaissons lui qu'il n'en a pas non plus vraiment besoin. Ne s'avouant jamais vaincu par une mauvaise humeur environnante, il est toujours très contagieux. Il respire le bonheur, le plaisir de vivre.
Ce qui, soit dit en passant, ne l'empêche nullement d'être parfois très sérieux ou de s'impliquer à fond dans ce qu'il fait.
Car, avant toute chose, avant même ses principes moraux (car il en a, et même en grand nombre), ce qui détermine les projets, les agissements de Mao, ce sont ses idéaux. Il croit en l'avenir et les possibilités d'amélioration des conditions de vie pour tous, la justice sans distinctions, la paix entre les deux races mais aussi entre toutes les communautés. Que de mots qui pourraient parfois paraître vides, mais auxquels il sait si bien donner du sens.

Avec les autres, Mao est souriant, forcément, et prévenant car attentif. Mais il n'hésitera pas à s'imposer un peu, parfois au point de devenir collant. Il est de ces personnalités entières qui sont incompatibles avec bon nombre d'autres. Et il ne peut pas prétendre n'en être jamais venu aux poings étant jeune ; il était trop impulsif pour parvenir à contenir tous les sentiments qui le submergeaient.
Cependant, pour qui sait l'apprécier, il y a beaucoup à gagner. Avant tout, il est honnête et fidèle, quoique pas dévoué à l'excès non plus. Généreux, appliqué, poli peut-être... Ce sera sûrement tout. Mais quoi qu'il en soit, ne vaut-il pas mieux se faire une idée en allant à sa rencontre – s'il ne vient à la vôtre ?
Le jeune homme, vous l'aurez sûrement deviné, est optimiste. A tel point que parfois, il en oublie d'envisager ce qu'il pourrait advenir de mal. Mais il n'est pas stupide pour autant, loin de là. Ses connaissances, tant humaines que plus abstraites, l'ont rendu plutôt fin. S'il paraît parfois à côté de la plaque, le plus souvent, ce n'est qu'une façade qu'il vous appartient de contourner.

Qualités : Souriant, juste, volontaire. [...]
Défauts : S'impose parfois, prompt. [...]
Goûts : Les spaghettis au laurier et les filets de poisson ?... Passons l'alimentaire qui ne présente guère d'intérêt. En matière de couleurs, de parfums ou autres, Mao n'est pas fixé. En général, il aime l'inconnu, ce qu'il découvre pour la toute première fois, mais aussi ce qu'il a eu du mal à amener.

Ce qu'il apprécie le plus, ce sont des choses abstraites. Voir les autres heureux, mais plus encore, savoir qu'ils le sont vraiment, voilà qui lui réchauffe le cœur. Mais il n'est pas non plus un saint descendu tout droit d'une autre planète. Il adore tout un tas de petits plaisirs égoïstes, bien à lui. Et il aime les filles, surtout celles qui lui ressemblent. Trait d'humour. Mais pas que les filles, de tout façon.


*/ Physique :

• Physique Général :

Ses cheveux roux en bataille, qu'il couvre d'une casquette beige, retombent sur son front et entre ses yeux. Lesquels sont d'un vert de jade lumineux fort rare. Il possède un nez peu prononcé, des dents éclatantes que vous aurez souvent l'occasion de voir, et un visage en amande aux courbes douces. Souvent, il couvre sa poitrine étroite d'un pull blanc au col roulé et d'une veste serrée, ou bien d'un grand imperméable beige à pourpre. Il porte des gants brun clair, histoire de protéger ses mains fragiles du froid ou du soleil. Car sa peau est fine et pâle. Côté pantalons, il a une préférence pour de simples jeans ou de la toile dans des tons discrets de pourpre, de bleu ou de brun. Quant aux chaussures qui enveloppent ses pieds, elle sont fines et de cuir noir ou châtain.
Mael n'est pas doté d'une constitution très solide, mais rien de choquant pour son âge. Plutôt gracieux, il est mince et légèrement cambré. Il n'a pas une santé d'acier, ayant tendance à chopper les microbes qui passent.
Lorsqu'il marche, il avance droit devant lui, sans détours. Son rire est lumineux. Après tout, n'a-t-il pas de longues années de pratiques ?
Il lui arrive d'arborer des expressions fort amusantes, que ses amis, en plaisantant, se défient de provoquer.

Signe Particulier : Si vous deviez le décrire, vous citeriez sûrement ses yeux émeraude ou ses cheveux roux, ou bien encore sa casquette dont il ne se départit pas. Il a aussi une boucle d'oreille discrète à l'oreille gauche et un tatouage derrière l'épaule, tout simple et bleu nuit, qui représente une étoile.
Taille : 1 m 70
Poids : 57 kg


* - STUFF

• Arme utilisée : Ses poings. Mais parce que parfois il faut bien, le jeune homme peut utiliser du coton imbibé de somnifère.
• Animaux de compagnie : Midge, un lapin, et Honolulu, lémure de son état.

&

• Objet fétiche : Y'a pas, Mao n'est pas fétichiste.
• Moyens de transport : Tout ce qui se fait, ou presque.
• Pouvoirs : Sa déesse lui a conféré le pouvoir fort esthétique et parfois bien pratique de dégager un peu de lumière. Ce sera simplement un reflet au fond des yeux, ou bien sa peau deviendra un peu brillante.


Dernière édition par Mael-Morgan Anzu le Jeu 15 Avr - 0:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mael-Morgan Anzu (Membre du Grand Conseil)   Sam 24 Oct - 13:59

Ce fut rapide !
Merci à toi. =)
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