AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Andréa Ness

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Andréa Ness   Sam 12 Déc - 20:13


    [Mille pardon pour cette fiche bâclée T___T Mais les fiches, ça m'ennuie et puis si j'en dis trop, j'ai plus rien à raconter dans mes posts ensuite .__.]
  • Musiiiiiique I love you
DJ (Dans Jeu) :



Andréa Narcisse NESS


    « C’est drôle comme la vie peut faire mal. J’oscille, je tombe finalement. Je vois trouble, et en même temps, ça n’a jamais été aussi beau. Je vois les couleurs, les formes, les traits, la lumière. C’est la drogue qui fait ça. C’est artificiel. Mais peut être que le bonheur, on ne peut l’atteindre que par l’artifice ? Je suis une junkie, une méchante, une camée »


    12 Juin. Année inconnue.



    « J’ai l’impression d’être dans un rêve. Un rêve amère, doucereux, âpre. Les protagonistes n’ont pas de visage. Ils n’ont ni identité, ni nom. Leurs sourires ont quelque chose d’inquiétant. Je veux revenir à la réalité, au plancher des vaches. Mais je suis déjà montée trop haut. »

*/ État Civil :


    Nom : Ness.
    Prénom(s) : Andréa de son premier prénom. Narcisse de son deuxième.
    Surnom : Andy ou And’ pour les proches. La délicate créature arbore en effet les surnoms et les diminutifs, et seul quelques rares élus s’accordent ce droit.
    Âge : 18 ans. Le bel âge, celui de l’émancipation et de la liberté pour certains, du déchirement affectif pour d’autres, moins indépendants ou plus protégés.
    Sexe : Féminin.
    Sexualité : Bisexuelle. Pour peu qu’on l’intéresse. Peut être une légère préférence pour les femmes néanmoins.
    Race : Humaine.
    Signe : Air.
    Lieu de Naissance : Anthélima.
    Lieu de Résidence : Anthélima.
    Métier : Dealeuse.
    Classe Sociale : Petit Peuple.
    Clan :
    Élu des Dieux ? Oui [ ] Non [X]
    Partisan(e) ? Oui [ ] Non [X]


*/ Histoire :



- Vous savez, ça arrive souvent, ces accidents de parcours dans le métier de directeur de lupanar. Une enfant impromptue. Une fille de putain. Lança l’homme d’une voix pataude, indifférente, pressée.
- Elle est jolie, en bonne santé. Blonde, le teint clair, il faudrait juste attendre quelques années qu’elle grandisse pour en faire une courtisane agréable non ? Repris le médecin en triturant les pans de tissu bon marché qui enveloppaient le corps frêle de l’enfant.
Il n’était pas dupe et malgré le « Mmmh, tout à fait » méprisable de l’homme trapu devant lui, il savait qu’il ne garderait pas l’enfant. La plupart des enfants de putain étaient laissés aux portes des églises, lorsque les mères s’en préoccupaient un peu. Les moins chanceux étaient laissés à proximité des campements temporaires de gitans. S’occuper de la progéniture indésirée des femmes de joie coûtait trop de temps, trop d’argent. Il fallait allaiter les nourrissons, calmer leurs cris. Le seul avantage qu’un propriétaire tel que McCartle pouvait tirer de ces accrochages ponctuels, c’était la poitrine gonflée, gorgée et généreuse une la grossesse pouvait donner aux nouvelles mères.
Le médecin se tourna vers la putain. Elle était restée en retrait tout le long de l’entretien, muette et silencieuse, ses yeux d’un bleue clair, transparent, limpide, inquisiteurs et peut être même un peu inquiétants rivés sur les pavés sales du petit hôpital de quartier. C’était un de ces hôpitaux illicites qui ne demandait ni certificats de naissance, ni précisions familiales. Elle évitait aux femmes qui avaient peur de ces modalités inconfortables d’accoucher dehors. Ce n’était pas la première fois qu’il la voyait. Elle était venue quelques années plutôt, porteuse d’un premier enfant. Elle semblait jeune, mais ce qui avait frappé le médecin, ce n’était pas cette jeunesse, plutôt coutumière des bas quartiers mais ce voile distant et froid qui recouvrait un visage d’une beauté très singulière. Ses traits étaient fins, ses lèvres roses et tentantes, son corps menu. Peut être manquait-il à ses hanches un peu de largeur, un peu plus de poitrine, mais tout dans sa démarche respirait l’élégance. On ne l’imaginait pas putain. Le médecin s’ébroua, dissipant ces ébauches de préjugés qui associaient les courtisanes à des femmes vulgaires et trop fardées.

Si cette femme avait abandonné au temps son premier nourrisson, peut être même le deuxième, qu’en savait-il, elle délaisserait aussi celle là. Il ne la blâmait pas. Garder un enfant impliquait d’abord de devoir quitter son métier, de se retrouver seul. McCartle était réputé pour être un directeur impitoyable vis-à-vis de ses employés sur ce dernier point. C’était au moins l’été, l’enfant ne risquerait pas la mort par le froid mordant de l’hiver. Qu’est ce qui avait bien pu pousser cette femme aux traits si doux et aux yeux si clairs dans les maisons de passe ? Il secoua la tête, une main passant dans ses cheveux, autrefois auburn et maintenant légèrement grisonnants. Il se posait souvent la question. Une question sans réponse généralement, ses clientes se confiant peu.
Se détournant finalement de la blonde emmitouflée dans une cape sobre, longue à capuchon, le médecin tendit le bébé empaqueté au riche propriétaire. La femme ne voudrait pas la tenir dans ses bras. La plupart refusaient ce premier contact.

- Ne la laissez pas au soleil surtout. Elle a le teint clair. Les yeux bleus. Elle vient de naître. Si vous voulez la déposer chez les gitans, faites le de nuit.
La femme se retourna, leurs yeux se croisèrent. Pour la première fois, il se heurta à la dureté enfouie de ce regard. Sa remarque l’avait vexée, il le sentait. Ou peut être était-elle juste gênée de son insistance, de la façon claire dont il avait montré qu’il connaissait d’avance le sort de cette gamine, cette petite blonde qui n’avait rien demandé ?
- Je sais.
- Vous avez l’intention de lui donner un nom ?
- Andréa.


2 août.
Campement gitan.


La femme observa sa fille, ses yeux bleus détaillant le visage fin du poupon. Elle était jolie, le médecin avait raison. Mais si son teint clair, ses yeux céruléens et ses cheveux très blonds ressemblaient fortement aux siens, elle avait dans ses traits quelque chose de beaucoup plus primitif, félin, que la douceur sage et froide d’Analee. Ses pommettes hautes, ses grands yeux en amande perçants et son sourire déjà moqueur rappelaient ceux d’un chat de gouttière. Rappeler à la Putain la beauté sauvage et impulsive du père de l’enfant. Un pirate. Elle l’avait deviné. Un pirate qui l’avait laissé en cloque, avant de disparaître dans la nature, évaporé. Et pourtant, Ana l’avait aimé. Elle était tombée amoureuse de cette passion qui animait ce bel homme à la peau bronzé et aux traits bruts, taillés à la serpe. Cette passion dont elle-même était dépourvue, qui se heurtait contre sa froideur, sa patience, et sa rigueur.
Elle n’était pas une rêveuse. La vie lui avait appris à être dure.
Ce médecin à la con avait raison, la nuit, la température chutait dangereusement malgré la chaleur douce qui nimbait les journées. Mais sa présomption, sa soi disante connaissance de la déchirure mère/fille l’avait agacé. Il ne connaissait rien à sa souffrance. Au regard dédaigneux et dégoûté que lui lançaient les gitans quand elle laissait sa fille sur les marches crasseuses de leurs roulottes colorées.
Elle n’avait pas choisi. Et quand elle déposa l’enfant, elle quitta la petite blonde sans se retourner, au milieu de ses pleurs, avec autour du cou le pendentif où était inscrit son prénom au fusain.

Centre d'Anthélima.
13 ans plus tard.


- Arrête de bouger ! J’vais finir par te couper une oreille ! Et puis pourquoi tu t’obstines à les couper ? Tu serais vachement plus belle avec les cheveux longs.
- Ah ouais ? Bah pas de chance pour toi, qu’tu t’laisses les cheveux courts ou qu’tu les fasses pousser, tu seras toujours aussi moche Marco.
- Vas te faire foutre Andie.

Elle haussa machinalement les épaules. Sur la place animée d’Anthélima, les passants jetaient des pièces aux danseuses gitanes aux bracelets lourds et ruisselants, aux jupes légères qui meublaient avec élégance l’air et l’espace. Au milieu de ces femmes du voyage à la peau brune et aux chevelures épaisses, lourdes, aux élégantes boucles cuivre, brunes ou d’un noir dense, la fillette de treize ans faisait tâche. Si son visage mutin gardait la boue boudeuse et l’expression altière des gitanes, tout dans son apparence physique, de sa peau pâle, ses cheveux raides, ses mèches folles d’un blond surnaturel, ses yeux bleus, à sa taille menue et nerveuse trahissait qu’elle venait d’ailleurs. Elle avait toujours vécue ici, et ne s’était jamais montrée curieuse du passé. Elle savait juste qu’elle était là. Que Marco, à l’aide d’une paire de ciseaux éreintée piquée au marché coupait sans soin ses cheveux en bataille. Du haut de ses treize ans, Andréa savait déjà des choses que les enfants des beaux quartiers ne connaîtraient jamais. La mignonne avait voyagé, suivie les caravanes et les roulottes chancelantes de la Famille, avait connue la fin lorsque l’hiver arrivait, la peur sourde et aigre dans son ventre lorsqu’elle devait voler. Elle avait acquis le vieux Carpe Diem et c’était parfois plus par jeu qu’elle chapardait, crachait dans la rue aux pavés soignés des belles villas et fumait ostensiblement devant la Haute et les Prêtres malgré sa tout juste puberté. Là où les gitanes dansaient, amoureuse de la musique ensorcelante des guitares traditionnelles et de la musique manouche, la petite blonde s’esquissait, d’avantage portée par le vagabondage. Elle s’y était faite.
De cette dextérité furtive de la main des voleurs, la fillette effleura de ses doigts ses cheveux courts. Marco lui avait souvent reproché ces goûts plus à risque que la danse et le commerce. Les transactions à sens unique ne lui plaisaient pas et même si il faisait des efforts pour cacher son anxiété, Andréa lisait sans mal son angoisse. Marco, c’était ce solide gaillard, cet adulte aux traits acerbes, au sourire froid, cet homme qui malgré la grâce naturelle de ses membres se révélait un homme maladroit et gauche. Attachant aussi, que la petite blonde l’admette ou pas.


2 heures plus tard.
Même endroit.



- Eh Andréa, c'est vrai que t'es une fille de Putain ?!

(?)


- Essaye. Juste une fois. Tu verras, tu oublieras tout... Tu rêveras, ouais, c'est ça un rêve. Mais en mieux.
La petite blonde toisa Djibal, circonspecte. Elle le connaissait depuis toujours. Tout le monde connaissait Djibal, du côté du port. De vue, mais surtout de nom. Il déambulait dans les rues sombres, entre les étalages de poisson en perdition, refourguant sa came aux gosses de riche qui avaient envie d'évasion. Andréa, elle, ne le fréquentait réellement que depuis quelques semaines. Une rencontre fortuite, incongrue. Elle volait, lui vendait. Lorsqu'un prêtre les avait apostrophés avec vigueur, ils avaient l'un comme l'autre pris leurs jambes à leur cou et s'étaient retrouvés côte à côte dans les ruelles les plus sombres aux odeurs de souffre âcres et dérangeantes, haletants.
- De l'herbe. Juste ça. Et puis c'est pas n'importe quoi merde ! J'te la refile gratuitement, c'bien parce qu'on est amis ? Ou t'as peur, c'est ça ? T'as peur d'essayer. Bah, j'peux comprendre, c'est ça les filles... Soupira le garçon en secouant la tête, ses yeux trop enfoncés dans des orbites trop creuses l'ignorant finalement, comme si elle avait perdu tout semblant d'intérêt. J'vois même pas pourquoi je perds mon temps avec toi. T'arrêtes pas de dire que tu veux t'casser, et résultat, j'te propose un truc qui t'libères et toi, t'as la frousse.
- C'est bon, arrêtes. Ou je peux m'étendre sur tes défauts aussi. Et on en aurait pour longtemps. Passe. Elle savait qu'elle s'était faite avoir. Que d'une remarque qui se voulait provocante et dédaigneuse, elle s'était enflammée, avait parlé sans réfléchir. Dans la main fermé du garçon de quatorze ans resplendissait ce qui ressemblait aux cigarettes mal roulés, le bout incandescent laissant échapper dans les airs des vapes de fumée anormalement opaques, blanchâtres. Peut être que si la journée s'était mieux déroulée, que si les mots d'enfant de putain ne raisonnaient pas encore dans son esprit et que le filet de sang sur sa lèvres s'était tarie, elle n'y aurait jamais touché. Elle était trop grande, trop indépendante et avant-gardiste pour prétendre l'avoir fait sans réfléchir, sous l'impulsion, sans savoir et par innocence. Qui l'aurait crû ?
Rajustant sa tunique verte d'un geste machinal, elle saisit le joint fumant qu'elle porta, presque instinctivement, à ses lèvres entrouvertes. Le goût d'abord lui arracha une grimace. Il était bien plus âcre que celui de la cigarette, plus dense, plus compact. Lentement, elle s'habitua à cette texture, à cette odeur étrange et inhabituelle et les bouffées inspirées devinrent plus naturelles, moins forcées. Elle aimait bien la chaleur qui à chaque inspiration, remplissait ses poumons, et trouvait au filet de fumée qui sortait de ses narines et de sa bouche une beauté enivrante. Progressivement, les formes s'estompèrent, devinrent plus floues, moins définies. C'était ça la drogue ? La petite blonde cligna des yeux. D'ordinaire relativement nerveuse et impulsive, l'herbe l'avait posé de façon incroyable. Ses membres engourdies ne lui obéissaient plus, et elle en cherchait pas à remédier à cette étrange sensation. C'était agréable de se laisser aller, portée par les couleurs, les formes, et cette lumière qu'elle n'avait jamais vu avant. Une sensation grisante, une envie de rire, incontrôlable qui de temps en temps lui prenait le corps à la manière des marionnettes. Si au début la réticence de se libéré totalement à cet aspect inconnu du monde offert par Djibal l'avait rebuté, ces quelques bouffées de bonheur artificiel avait l'avait changé.

Elle chercha son camarade des yeux, l'aperçu finalement dans la pré obscurité du coucher de soleil, un sourire béa étalé sur son visage fouineur.
- J'aime bien.
Un simple commentaire, lâché dans l'extase.
Elle parlait mais n'avait pas l'impression d'avoir réfléchie ou même juste penser aux mots qui jaillissaient, suite dont elle oubliait presque aussitôt la logique. Djibal, ses cheveux bruns et bouclés sur ses yeux à la démence un peu folle, s'était agenouillé devant elle. Comment faisait-il pour bouger. Il lui sembla ouvrir la bouche. S'interrompre, chercher ses mots.
- Tu sais, tu pourrais m'aider. Les gens commencent à me connaître. Toi non. Tu pourrais faire la coursière. Tu livrerais. Tu serais payé pour ça, cash ou en nature sur ce que tu vends. Lança précautionneusement l'adolescent, les yeux rivés sur les yeux limpides de la blonde
- J'sais pas... La drogue, c'est pas mon truc.
- Ah... Si tu l'dis...

Deux ans plus tard.
Campement gitan.



Marco, je suis désolée.
Je sais que t'es fatigué de moi. Que t'étais en colère après avoir trouvé les seringues, l'herbe, tout. J'te demande pas de comprendre mais j'peux plus affronter tes regards quand je marche. Tu te souviens, " fille de pute " ? Tu m'avais défendu, mais aujourd'hui, tu fais pareil.
J'me casse, Marco. J'me trouverais un boulot. Et peut être qu'on se reverra.
Ouais, en faite, j'suis pas sûre d'en avoir envie.
Bye, M.
Andie.


La lettre, elle l'avait laissé suspendue à la veste rapiécé de Marco. Il pleura.



*/ Personnalité :

• Caractère général :


La description physique. Elle est la première vue, l'apparence a laquelle on assimilera, ensuite et pas avant, la personnalité. Dès le plus jeune âge, pour décrire une personne, les plus jeunes utilisent des adjectifs bien concis, bien clairs, bien tranchés. Elle est belle. Elle est moche. Brune. Petite.
Mais la beauté n'est-elle pas la principale illustration de la subjectivité ?
Et il y a le caractère.

Andréa est sans aucun doute, un bout de femme très complexe. Est ce lié à son jeune âge, à l'avance qu'elle avait certainement à ses treize ans sur des camarades qui jouaient encore aux billes de verre et aux calots sur les trottoirs d'Anthélima ? Peut-être un mélange malhabile des deux.
Ce qui l'a toujours caractérisé, et ce depuis sa plus tendre enfance, c'est son côté débrouillard. Comme une majorité des enfants, fils et filles, adoptés ou naturels de gitans, Andréa a très vite acquis son autonomie. Laissée seule parfois plusieurs heures, sans horaires, sans contraintes liées à un travail fixe ou à des parents très exigeants, la blonde a tracé une route très indépendante, un sillon choisi et auxquels elle se refuse donc d'attacher des regrets. Elle prenait sur soi, assumait les bêtises qu'elle pouvait faire et son chemin, son parcours n'est qu'une longue suite d'expériences très personnelles. Elle ne s'en ai jamais plein par ailleurs, encaissant les coups durs qu'elle cherchait. Depuis petite déjà, si la fillette espiègle qu'elle était n'était pas particulièrement douée dans les matières intellectuelles, dans les cours qu'elle pouvait lire dans les livres sur les places publiques ou que parfois un prêtre conciliant pouvait offrir, Andie a toujours été une de ces enfants rusés, prompte à réagir, acquérant très vite des mécanismes primaires. Elle était l'une des premières du campement à savoir marcher.

A-t-elle toujours utilisé cette ruse dans des oeuvres catholiques ? Non, bien sûr. Pour la jeune femme, le bien et le mal sont des notions très abstraites qui divergent nettement de l'opinion publique. Certaines choses que la majorité trouve honteuses et dégradantes, la fillette les considère comme dignes si ce n'est réglementaires. Alors qu'en revanche, une farce quelconque et innocente pourra lui apparaître comme la pire des infamies. Et lorsque quelque chose ne lui plaît pas, sa franchise (occasionnelle) le lui fait dire sans gants. Car oui, Andréa est avant tout rancunière. Vous lui auriez volé son goûter un après-midi ? Quatre ans plus tard, elle vous vouerait une haine toujours aussi implacable.

Oui, d'une certaine manière, Andréa fait partie de la race des artistes. Pas qu'elle soit doté d'un don particulier dans les arts, la danse ou la musique, ce serait même plutôt le contraire mais disons simplement qu'elle perçoit tout à l'extrême. Qu'elle distingue les nuances. Qu'elle prends ses sentiments à coeur, que la colère est la joie sont des sentiments très intenses chez cette personne peut être fragile. Et ces sentiments contradictoires qui se mêlent en un bordel frénétique font d'elle une personne à l'humeur rarement égale. Changeante, souvent colérique, âpre parfois, brûlante comme elle peut arriver en écartant les bras, un sourire collé aux lèvres.
Si une philosophie devait correspondre à l'ancienne gitane, ce serait Carpe Diem.

Mais ce qui fait surtout la fragilité de la Belle, c'est sa dépendance notoire. Influençable, plus certainement qu'elle ne veut l'admettre - mais inutile de s'attarder sur l'évidente mauvaise fois d'Andréa -. Elle est de celle qui ont voulu grandir trop vite. Aujourd'hui, Andréa est très certainement paumée.
La dernière chose qu'il faut soulever, c'est le caractère moqueur de la demoiselle. Sarcastique, elle réagit à la plupart des provocations, si ce n'est par le point, par tout le venin qu'elle est capable de cracher. Et si a une époque ces paroles n'étaient que de la bile, elles sont aujourd'hui d'une froideur et d'une méchanceté parfois déconcertantes. Elle attaque la première, se protège. C'est plus facile.


Qualités : La jeune femme est joyeuse, débrouillarde, maligne, rusée, acharnée, curieuse, passionnée, jolie, extravagante, marginale, espiègle.
Défauts : Des tonnes. Andréa est impulsive, sarcastique, d'humeur changeante, elle aime ou elle n'aime pas, campée sur ses positions, butée, dépendante, colérique, chiante. Moqueuse. Rancunière et compétitive (très !).
Goûts : Un goût très marqué, d'ailleurs dès la petite enfance, pour l'aventure, pour le jeu. Pour les joutes verbales. Pour les airs. Fascination évidente pour la piraterie. Pour la drogue aussi, étant consommatrice mais aussi revendeuse et coursière. Et, enfin, un goût prononcé pour la cigarette et le café fort.



*/ Physique :

• Physique Général :


Andréa est sans aucun doute un joli brin de fille. D'autant plus que depuis toute petite, elle s'est démarqué de la masse commune des gitans par son teint incroyablement clair. Mais peut être faut-il commencer dans l'ordre.

Le visage, d'abord ? Andréa a les traits fins, un visage gracieux dirons certains. Elle n'est pas belle à proprement parlé mais elle a sans conteste du charme. Non, elle n'a pas la beauté sauvage et altière des autres gitanes. Elle a autre chose. Surmontant son menton pointu, des pommettes saillantes accentuent le côté félin de son visage, par la bouche moqueuse qui se tord en une moue dépitée ou en un sourire rieur sous la moindre impulsion. Le visage d'Andréa est un livre, une palette d'émotion et d'expressions variées qui défilent régulièrement. Son nez est petit et retroussé. La chose la plus notable dans ce visage blanc, c'est le bleu céruléen de ses yeux en amande. Les cils longs, sans doute hérités de son père et très noirs en font ressortir l'intensité. En amande, ils mangent la plus grande partie du visage aux traits tendres et encore enfantins. Les oreilles, percées et auxquels pendent des boucles en métal rouillé, sont cachées par les mèches de cheveux pâle. La coiffure est courte, volontairement peu soignée. La frange relevée dégage le front étroit et le dégradé bordélique accentue le côté infantile et peu sophistiqué de la demoiselle.

Physiquement, dans la forme générale du moins, il existe des filles bien plus appétissantes qu'Andréa. Peut être un peu trop maigre, ses hanches n'ont pas la générosité accueillante des femmes de joie et sa poitrine plate à parfois été pour la jeune femme un objet de complexe. De son ventre plat part des jambes aux chevilles fines, et aux articulations noueuses. Ses mains, ses doigts, ont la finesse des joueuses de harpes ou de piano. Malheureusement, plus que gauche en musique, c'est au vol qu'elles sont plutôt utiles à la petite blonde.
Oui, Andréa n'est pas Belle, elle est jolie.
Il y a dans sa démarche une grâce qui se même délicatement à une étrange nonchalance.

Du point de vue vestimentaire, Andréa veut se démarquer.
Les couleurs sont généralement vives, assemblées sans véritable goût. Elle privilégie les robes courtes, ou les pantalons d'homme aux longues jupes sobres du Petit Peuple qui ne la laisse pas assez libre de ses mouvement, complète l'assemblage sans pudeur avec des chapeau de feutre grossier, des chaussettes rayés extravagantes, ou des chemisiers aux manches amples et aux décolletés provocants.



Signe(s) Particulier(s) : Andréa a les oreilles percés suivant une vieille tradition familiale dans la famille de gitan où elle a été recueillie. Un tatouage à l'épaule - une fleur de lys - lui a été fait un soir où défoncée, l'idée lui avait parue lumineuse.
Taille : 1m64
Poids :46 Kg.

* - STUFF


• Arme(s) utilisée(s) : Des armes à feu surtout. Les petits pistolets discrets qui se glissent dans une poche. Mais la demoiselle maîtrise également les aiguilles.
• Animal de compagnie : Un rat blanc tacheté de noir trouvé au milieu des ordures et auquel la queue a été tranchée. La jeune femme lui a donné le nom de Gonzy.
• Objet(s) fétiche(s) : Le médaillon que sa mère biologique lui a laissé à la naissance. Probablement une des rares propriétés de la demoiselle à consonance sentimental et dont elle ne s'est pas encore séparé lorsqu'il fallait trouver à vendre pour sa dose.
• Moyen(s) de transport : Ses jambes.
• Pouvoirs : La Voleuse peut pressentir, sans toujours arriver à les analyser, les débuts de tempête ou d'orage.

HJ (Hors Jeu) :



Qu'est-ce qui vous a incité à vous inscrire ? Les posts des autres membres *o*
Comment avez-vous connu ce forum ? Par un autre forum dont il est le partenaire je crois ._.
Connaissez-vous déjà quelqu’un sur ce forum et si oui, quel est son personnage ? /
Quel est le code ? Code validé par Camelia ♠
Avez-vous un commentaire à faire ou une suggestion pour améliorer le forum ?


Dernière édition par Andrea Ness le Dim 13 Déc - 16:06, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Camelia Rosenshield
*[ Habitant de Suria ]*

avatar

Nombre de messages : 165
Âge : 25 ans.
Signe(s) particuliers(s) : Yeux jaunes, tendance à être suivie par des robots.

Clan : Aucun.
Serment d’allégeance : La Science... Et la déesse de la Foudre, par extension.

Porte-monnaie : 20 myrs.

{ All About You
Profession: Scientifique, ascendant mécano
Race: Humaine
Effets Personnels:

MessageSujet: Re: Andréa Ness   Sam 12 Déc - 20:48

Bonsoir Andrea,

Je suis très contente de pouvoir te souhaiter la bienvenue sur Suria ! Je ne suis que modératrice, donc je ne peux pas te valider, mais j'ai au moins pu valider ton code de lecture du règlement (qui était juste, bien évidemment). Il faut attendre Holly, administratrice du forum, pour ce faire.

En attendant, je peux dire que je n'ai rien à signaler Very Happy Le fond et la forme me paraissent tous deux très corrects. On notera quelques fautes d'orthographe ou d'accord ("les gitanes dansaient, amoureuse de la musique" ou "la fin" au lieu de, j'imagine, "la faim") mais rien qui ne m'ait choquée.
Rien ne donne l'impression que cette fiche ait été bâclée, loin de là ! Bien qu'il me semble que la fin de l'histoire ait été un peu abrupte, ce n'est qu'une remarque stylistique personnelle et qui ne change rien au fait que pour moi, tout est OK. (C'est comme justifier son texte. Je suis une grande malade de la justification de texte, c'est tellement plus joli ! Quel dommage que le reste du monde ne pense pas comme moi ._.)

Ah, si ! Mon côté pointilleux me pousse à soulever un détail. Ta personnage est originaire de Tinkreet, or, comme l'indique la description du lieu :
Citation :
Il y a quelques années, ne réussissant pas à contenir la racaille qui vivait là-bas, le Grand Conseil ordonna la construction d'une immense muraille de béton pour condamner la ville à jamais. Entrer ou sortir de Tinkreet n'est donc pas une mince affaire et ce n'est malheureusement pas un exercice à la portée de tous...
Il faudra peut-être voir ça avec Holly... *embêtée*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Andréa Ness   Sam 12 Déc - 20:53


    Merci, merci *o*
    C'était l'avantage avec Word, il me corrigeait les fautes d'orthographe tout seul I love you
    Maintenant, je vais devoir me relire, pauvre de moi T___T
    Hmm, en ce qui concerne Tinkreet, c'est quelque chose que je peux mofidier. En faite, ce serait même plus logique qu'Andréa soit originaire des Bas-Quartiers d'Anthélima ._.

Revenir en haut Aller en bas
Camelia Rosenshield
*[ Habitant de Suria ]*

avatar

Nombre de messages : 165
Âge : 25 ans.
Signe(s) particuliers(s) : Yeux jaunes, tendance à être suivie par des robots.

Clan : Aucun.
Serment d’allégeance : La Science... Et la déesse de la Foudre, par extension.

Porte-monnaie : 20 myrs.

{ All About You
Profession: Scientifique, ascendant mécano
Race: Humaine
Effets Personnels:

MessageSujet: Re: Andréa Ness   Sam 12 Déc - 21:07

De rien, de rien Smile

C'est à toi de voir si tu veux qu'Andrea vienne de l'une ou l'autre ville; mais si tu veux la faire partir de Tinkreet, il va falloir le justifier et le développer dans ton histoire.
OpenOffice aussi a un dictionnaire intégré. Il faut aller dans Outils > Langue > Pour tout le texte > et choisir "Français" (bien entendu >.> Parce que si tu prends Allemand tu vas avoir du mal), ou alors "Dictionnaires supplémentaires en ligne." Ou alors, si tu as la flemme, tu peux cliquer ici Smile
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Andréa Ness   Sam 12 Déc - 23:27

Andrea Ness a écrit:
[Mille pardon pour cette fiche bâclée T___T Mais les fiches, ça m'ennuie et puis si j'en dis trop, j'ai plus rien à raconter dans mes posts ensuite .__.]

Une fiche bâclée... <__<'
T'fous pas d'moi ! Imposteur !
T'dis ça pour mettre la rage aux autres ? Hein ?!
Avouuuue !!


T___T
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Andréa Ness   Dim 13 Déc - 16:08



    Binh si, je ne me suis pas relue, j'ai terminé l'histoire à l'arrache et puis, et puis...
    J'dis plus rien I love you
Revenir en haut Aller en bas
Alpha Claus
~ Élu des Dieux ~
~ Élu des Dieux ~
avatar

Nombre de messages : 190
Âge : 26
Capacité spéciale : Elu des Dieux
Signe(s) particuliers(s) : Oreilles effilées

Clan : Clan de la Fleur de Lys
Porte-monnaie : 0.

{ All About You
Profession: Étudiant, homme d'affaire, mafieux & assassin
Race: Sang-mêlé
Effets Personnels:
MessageSujet: Re: Andréa Ness   Dim 13 Déc - 19:11

Voici un petit bout de femme qui n'est pas sans potentiel. Je te souhaite bien du plaisir à Rp ici.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Nazrÿne Helh
*[ Habitant de Suria ]*

avatar

Nombre de messages : 66
Âge : 22 ans.
Capacité spéciale : Capable de générer des Kekkaï, de charger l'air d'électricité statique &amp;amp;amp; d'électrocuter légèrement ceux qui la touche (sous certaines conditions).
Signe(s) particuliers(s) : Vous la reconnaîtrez à ses vêtements de prêtresse.

Serment d’allégeance : Sept Déesses. <3


Porte-monnaie : 92 myrs.

{ All About You
Profession: Prêtresse - Suivante.
Race: Humaine.
Effets Personnels:

MessageSujet: Re: Andréa Ness   Dim 13 Déc - 20:28

Bienvenue sur Suria ! Smile
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Holly. *
*[ Habitant de Suria ]*

avatar

Nombre de messages : 210
Âge : La vingtaine. Jeune & Belle ; ça te branche ?
Capacité spéciale : Chuuuuuut. Si on te le demande, tu diras que tu n'en sais rien ! &amp;amp;#9829;
Signe(s) particuliers(s) : Femme fatale ? Sinon, white hair. :3

Clan : Non, non, non !
Serment d’allégeance : Holly ne s'agenouille devant personne, ce sont les hommes qui pleurent à ses pieds !

Porte-monnaie : 0.

{ All About You
Profession: Apothicaire & Préparatrice de Poisons. ♥
Race: Sang-mêlé.
Effets Personnels:

MessageSujet: Re: Andréa Ness   Mer 16 Déc - 17:05

Bienvenue à Suria ! :3

Superbe fiche, malgré ce que tu peux en dire.
Je n’ai également rien à ajouter.
Ah ! N'oublie pas de remplir ton profil, ok ?

    Fiche validée !
    Bon amusement sur Suria ! <3
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Andréa Ness   

Revenir en haut Aller en bas
 
Andréa Ness
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Demande de Shaïness - Butterfly
» Marc-André Bergeron signe a Pittsburgh
» [98/99] En Route pour le Loch Ness
» La mort d'André Gorz
» Unies par une glace - PV Clara & Andréanne

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Suria :: ARCHIVES. :: Anciennes fiches-
Sauter vers: