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 Tatiana Eorth

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MessageSujet: Tatiana Eorth   Ven 8 Jan - 5:03

DJ (Dans Jeu) :

*/ État Civil :

    Nom : Eorth
    Prénom(s) : Tatiana
    Surnom : T'a (C'était le surnom employé par Will) et Tatia
    Âge : 17ans
    Sexe : Fille
    Sexualité : Hétérosexuel... mais elle n'a pas essayé autre chose alors...
    Race : Humaine
    Signe : Air
    Lieu de Naissance :Dalanaar
    Lieu de Résidence :Un peu partout, elle ne c'est pas encore posée.
    Métier :Pirate
    Classe Sociale : Mercenaire, puisqu'elle n'a pas encore de clan.
    Élu des Dieux ? Oui [ ] Non [X]
    Partisan(e) ? Oui [ ] Non [X]



*/ Personnalité :

• Caractère général :[/center]
-Joyeuse serait le bon mots pour la décrire, elle a toujours un sourire au lèvres, toujours joyeuse, peut importe l'heure, l'endroit ou le moment. Bien sûre, elle sait être triste, elle sait pleurer. Mais, habituellement, elle aime rire, sauter, avec une joie presque enfantine. Elle adore lorsque les autres autour d'elle sourit à leurs tour. Tatiana a pris de la maturité depuis que son ami est mort, un peu moins joyeuse qu’avant, elle essaye tout de même d’avoir l’air heureuse, elle cache habilement son état de déprime. Elle ne se met que très rarement en colère, mais lors de celle-ci, elle vous glace le sang. La jeune fille affronte la vie assez facilement, malgré tout ce qui lui arrive, elle sourit et elle rit. Elle est très optimiste, n'allant que très rarement dans le pessimiste. Elle est tout simplement débordante d'énergie et sont esprit un peu gamine pourrait en déranger certains.
-Associable, serait un autre mot pour la décrire, plusieurs penserait que parce qu'elle est toujours joyeuse, elle serait nécessairement très sociable et ouverte au gens, mais malheureusement non. Certaines choses qu'elle a vécu la tourmente encore, alors malgré ses apparences parfois trompeuses, Tatiana préfère vraiment la solitude. Elle rit, chante, sourit, mais seule et non en groupe. Bien sûre, elle a eu certains amis, mais elle est très sélective.
-Rêveuse, serait une autre caractéristique de Tatiana. Cette dernière est souvent dans sa bulle ou entrain de réfléchir à d'autre chose. Elle est souvent présente de corps, mais pas d'esprit, plusieurs personne lui reproche souvent de ne pas écouter, effectivement, c'est assez rare qu'elle porte une oreille attentive à ce que les autres lui disent. C'est un de ses gros défauts. Tatiana à beau essayer d'écouter mieux en classe, elle n'y arrive pas, elle part toujours à la dérive et n'écoute plus, c'est une des raisons pour laquelle elle ne réussit pas toujours à l'école dans certaines matières.
-Perfectionniste. Elle aime la perfection, lorsque toutes les choses sont parfaites et à son goût. Parfois, cela frôle l'hystérie, car Tatiana prend tout son temps, ne se pressent jamais. Elle est donc maniaque, en quelque sorte. Elle pique souvent des crises lorsque ce n'est pas à son goût. Elle est particulièrement susceptible à ce sujet. Elle n'aime pas trop que l'on lui rappelle cette particularité.
-Têtue. On peut rarement la battre sur ce point. Elle pourra se battre pour obtenir ce qu’elle veut ou avoir raison. Même quand elle à tort, elle essayera de trouver les arguments qu’il faut pour prouver qu’elle n’a pas tort, mais pourtant elle sait très bien qu’elle a tort. Tatiana est simplement une personne qui s’arrange toujours pour faire ce qu’elle veut et dire ce qu’elle veut. Elle est comme cela, tout simplement.

Qualités :Gentille, Joyeuse, Bonne comédienne, rêveuse, bon sens de la sratégie, très imaginative.
Défauts :Perfectionniste, Orgueilleuse, Têtue, Associable (surtout avec les personnes qu'elle ne connait pas.) Aucun sens de l'orientation, elle se perd partout où elle va
Goûts : Elle adore les armes à feu, mais aussi prendre des photos, rire toute seule et être avec Will, avant. Elle aime aussi beaucoup manger des trucs sucré, mais déteste tout ce qui est amer, mais aussi les gens trop hypocrites, ceux là elle ne les supporte tout simplement pas.


*/ Physique :

• Physique Général :
Ses long cheveux brun et volumineux, dont le soleil y fait apparaitre des reflets blond, cascade dans son dos, tombant sur ses hanches presque inexistante, sa silhouette mince et effilé correspond à la plupart des jeunes filles de son âge. Elle n’est pourtant pas très grande, environ 1m52, mais elle à développé la carrure typique des violonistes, elle se tient droite, la tête haute, presque comme une danseuse. Elle n’a pas beaucoup de seins, mais elle à ses deux petites bosses qui détrompe de la planche à repasser. Ses jambes sont minces, très fines même, pourtant ils peuvent la porter pendant des heures. Ses bras sont de la même physionomie que ses jambes, très minces. On peut ainsi dire qu'elle est assez mince avec ses 40kilo. Elle ne possède presque pas de poils, naturellement presque imberbe, bien sur elle s'épile, mais cela ne lui est que très peu utile. En outre, Tatiana possède les longs doigts effilés. Elle à de maigre poignet, presque inexistant. Sa peau est tout de même assez pâle, mais un léger hâle vient arranger tout cela. Elle possède un visage fin, dont une petite bouche avec de minces lèvres et un petit nez qui ornent sa figure. Ses grands yeux brun dont le soleil fait miroiter, sont ornés de longs cils noirs. Un mince toupet tombe sur ses yeux, un fusil est toujours ancré dans sa ceinture sous son manteau qu’elle porte tout le temps. . Elle a un petit cou, qui soutient sa tête, On pourrait dire qu'elle a un corps très bien proportionné. Des petites mèches de cheveux encadre son visage, lui donnant un physique plus fin.
• Vêtements : Tatiana se démarque particulièrement des autres par ses petite robe un peu gothique. Elle n'a pas de style en particulier, mais aime beaucoup porter des robes ou des jupes, en gros, tout ce qui libère ses jambes. Elle aime beaucoup les camisole qui ressemble à des corsets, puisque cela permet à ses bras et à ses mains d’être libre lors d’attaque. Mais les petites short court, ras fesse, elle aimait aussi beaucoup. La jeune fille ne porte rien qui peut entraver ses mouvements, par exemple les chandail au manche bouffantes ou des pantalons qui trainent par terre. En outre, ses robes sont toutefois assez courtes. Elle adore marcher pieds nues, mais ne pouvant toujours, dans ces cas là elle enfile de long soulier qui lui arrive au genou, lacer sur le devant. Un long manteau est toujours posé sur son dos, même lorsqu’il fait chaud, mais celui-ci ressemble beaucoup à une cape, mais avec de longue manche qui finissait serrer vers les poignets.
• Autres : Elle a toujours sur elle un ou plusieurs de ses armes à feu, ainsi que son appareil photo qui toujours à porter de main dans son sac en bandoulière qu'elle traine constamment avec elle. Elle ne se maquille presque pas, parfois elle se fait un gros trait noire au tour des yeux, lorsqu'elle est triste où tout simplement pas dans son assiette. D'autre fois, elle préfère qu'un léger trait pour souligner ses yeux, c'est bien la seule chose qu'elle fait pour se maquiller. Elle ne se coiffe pas beaucoup, simplement un coup de brosse par-ci, par-là. Elle ne choisit pas vraiment ses vêtements, elle enfile la première chose qui lui tombe sur la main, puisqu'elle n'aime vraiment pas passer du temps sur ses vêtements, elle porte aussi toujours un collier de cuir.


Signe(s) Particulier(s) : Elle aborde un tatouage sur la nuque, une lune entrelacé à un soleil
Taille :1m52
Poids :40kilo


* - STUFF

• Arme(s) utilisée(s) :Toutes les armes à feu.
• Animal de compagnie :Aucun
• Objet(s) fétiche(s) :Son arme qui se trouve dans sa ceinture, son appareil photo et son sac en bandoulière
• Moyen(s) de transport :...



HJ (Hors Jeu) :

Qu'est-ce qui vous a incité à vous inscrire ?Le contexte je crois, mais aussi le design, je le trouvais attrayant et sympathique.
Comment avez-vous connu ce forum ? Euh...
Connaissez-vous déjà quelqu’un sur ce forum et si oui, quel est son personnage ? Non
Quel est le code ? Code validé par Camelia ♠
Avez-vous un commentaire à faire ou une suggestion pour améliorer le forum ?Nop! ^_^
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MessageSujet: Re: Tatiana Eorth   Ven 8 Jan - 5:06

*/Histoire


*Du rouge, pur, foncé, comme le sang, il a envahit mon champs de vision, brouillant mes repère, la douleur qui surgit sans que je m’y attende les détruit tout simplement. Je sens un liquide chaud, visqueux qui coule sur mon corps, de cette plaie béante qu’est mon corps. Et puis la musique retentit dans mes oreilles, une douce musique, du violon, du piano. La douleur me quitte peu à peu, ma conscience aussi. Je sombre tranquillement dans l’inconscience…*

Bip. Bip. Bip. Ma main se lève dans le noir, cherche à tâtons le cadran qui sonne de plus en plus fort, menaçant de défoncé mon crâne, il finit par se taire, enfin, une réjouissance pour ma tête. Dans ma tête, je me remémore mon rêve, le même qui me torture le crâne depuis quelque années. Le résultat d’un traumatisme vécu dans mon adolescence, j’en garderais sûrement toujours les cicatrices.
Je finis par me lever sur mon séant, ma main gauche frotte mes yeux encore endormit, tandis que je m’appuie sur l’autre, mon regard se porte sur la fenêtre, dehors, le ciel est encore noir, le soleil ne se lèvera pas avant quelque temps.
Mon esprit vagabonde, part. Il est quelque part dans mon crâne, fouillant les souvenirs, des images de ma vie commencèrent à dérouler dans ma tête.

Automne. 5ans.


Ma mère est morte devant moi. Ce fut le premier souvenir de ma vie. J’avais 5ans. Elle était schizophrène, on l’avait enfermé à l’asile pour cette raison précise, mais aussi parce qu’elle frôlait la folie, mais mon père et moi allions la voir presque tout les jours, enfin c’est-ce que l’on m’a dit, jusqu’au jour fatidique.
Cette journée là, j’étais avec ma grand-mère paternelle, car mon père travaillait. J’avais tellement insisté pour allé la voir qu’elle avait finis par cédé. GrandMa’ n’avait jamais aimé maman, pour diverse raison elle n’avait jamais arrêtez de dire à papa que c’était une erreur de l’avoir épousé, etc.
L’asile était une bâtisse énorme avec des barreaux aux fenêtres, les murs étaient gris. Aucune forme de végétation autour. En gros, c’était très lugubre comme bâtiment, l’intérieur était pareille, et la plupart des employée aussi. Sauf une, c’était ma préférer et je n’arrêtais pas de lui parler, jouer avec elle ou même lui faire des caresses, elle était vraiment gentille avec moi, avec n’importe qui.
GrandMa’ n’a jamais voulu entrer dans la chambre de ma maman, alors je dus rentrer seule. Ma mère était sur son lit, debout, elle fut d’abord assez surprise de me voir, puis me sourit tendrement, une lueur d’espoir éclaira un moment c’est yeux. Un bref instant, puis la folie s’empara de nouveau d’elle. Elle tenait dans sa main un couteau, nul ne sut jamais comment elle avait fait pour se le procurer, mais il reste qu’elle le tenait dans sa main. Un rire dément sortit de sa bouche et la lame effiler plongea dans son cœur. Ce fut court, un moment suffit pour qu’elle réussisse à s’enlever la vie. La lame avait plongé directement dans cet organe qui fait fonctionner le corps.
Je regardais ma mère, puis un petit son sortit de ma bouche
« Maman ? »
Je ne comprenais pas ce qui se passait, je m’élançais vers elle, je voulais qu’elle me dise mon nom, qu’elle me fasse une caresse, qu’elle me joue dans les cheveux comme elle avait l’habitude de le faire. Mais elle ne disait rien, absolument rien. Un cri sortit de ma bouche, la vérité commençait à s’incruster dans ma tête, m’enveloppant comme un poison, pénétrant les pores de ma peau. Mon corps s’écroule au sol, les larmes glisse sur ma peau, sur mes joues.
Ma mère c’est suicidé devant moi.

Hiver. 6ans


Cet hiver-là, est le deuxième souvenir que je me souviens, ensuite je n’ai plus aucun blanc. Ce fut durant cette saison froide que mon père rentra pour la première fois avec une bouteille dans la main. Déjà complètement saoul.
Il faisait froid cet après-midi là, j’avais le visage enfoui dans mon écharpe car le vent du nord venait fouetter mon visage d’enfant et le brulait. Je marchais tranquillement vers la maison, j’avais passé ma journée dehors, dans la neige sale des quartier pauvres, avec les seringues vide et sale sur le sol. Les marches de l’escaliers qui menait au petit appartement miteux que nous louions était glacé et je devais me retenir à la rampe pour pouvoir monter sans tomber. Mon père n’était pas encore là, choses rares, car depuis un certains temps nous vivions sur une allocation donner par le gouvernement, mais je n’avais pas la clé et je dus m’asseoir sur le perron et attendre. J’avais six ans à cette époque, j’étais jeune, très jeune, tout aurait pu m’arriver cette soirée là, car mon père n’arriva seulement qu’à 1h du matin, mes larmes avaient gelées contre sur mes joues, ma tête se dandinait sur mon cou, d’une épaule à l’autre. Je ne voulais pas m’endormir, mes paupières étaient lourdes de sommeil, j’arrivais à peine à les laisser ouverte, mais je sut qu’il était là assez rapidement.
D’abord ce fut l’odeur qui agressa mes narines, de l’alcool en pleine quantité, puis ce fut les bruit de pas. Lourd dans la neige, comme s’il trainait le poids du monde sur son dos. Mais mon papa, ce n’était pas sur son dos qu’il transportait sa charge, non c’était dans sa tête. Et si moi, à six ans, j’avais réussis à le deviner, tout le monde devais le savoir.
Mon regard du ce posé trop longtemps sur lui, car il finit par me voir, il était agressif quand il buvait mon papa, très agressif. Son regard s’emplit de mépris en me voyant et il aboya
-Qu’est tu fais là toi ? T’es pas couché putain ? Tu devrais déjà être au lit ! T’a vu l’heure merde ?
Sur ces mots, il m’agrippa par mon énorme crinière blonde et m’amena dans la maison avant que j’ai pu dire quoi que ce soit. Des larmes coulaient le long de mes joues, mais je ne pipa mot, pour ne pas le rendre plus agressif sûrement. Il m’amena dans ma chambre et m’y enferma en la barrant soigneusement. Il but toute la nuit, ce fut que très tard dans l’après-midi le lendemain que j’entendis ses pas résonner dans la maison et ce rendre dans sa chambre, à côté de la mienne. Je n’avais pas osé sortir de ma chambre et quand soulagé je l’entendit ronfler, je me suis diriger vers la porte. J’avais une envie pressante d’aller au toilette, mais malheureusement, il n’avait pas pensé me débarrer la porte. Enfin, il n’avait pas voulu.
Je retournais m’asseoir sur le lit, regardant le mur devant moi, blanc, crasseux avec des trous un peu partout. La chambre était mal isolé et le froid entrait et venait me geler les os. Je dus m’endormir quelque temps après, mais lorsque je me réveilla c’était car je sentais mes draps mouillé autour de moi. J’avais pissé dedans. Ma pauvre petite vessie d’enfant n’avait tout simplement pas pus se retenir plus longtemps. Je dut me rendormir tant bien que mal dans mon petit lit d’enfant mouillé de mon urine.
Mon père ne vint me débarrer la porte que deux jours plus tard. En ouvrant la porte, il fut abasourdit par l’odeur aigre de l’urine et de la merde qui régnait dans la pièce. J’étais couché sur mon lit trempé, en petite boule et des larmes avait séché sur mes joues, mon ventre gargouillait terriblement. Ce fut la première et la dernière fois qu’il m’enferma quelque part, sûrement que la vue de la petite dépouille de mon corps assoiffé et brisé lui avait rappeler le souvenir de ma mère…Je ne sais pas et je m’en fiche.

Depuis cette journée là, mon père n’a pas dessaoulé. En fait dés qu’il commence un peu, il recommence à boire comme un trou. Enfin, il est devenu agressif, terriblement agressif. À partir de ce moment de ma vie que mon seul et unique but fut de m’éloigner le plus possible de la maison du paternel. Le plus possible

Plus tard, vers ses 14ans. Rencontre avec Will

Mon sac était trop lourd, beaucoup trop lourd. Les mains dans les poches de mon manteau, celui-ci ressemblait d’ailleurs plus à une cape avec des manches, qu’à un manteau. Je marchais lentement, le regard posé sur le sol, mon esprit un peu trop occupé à rêvassez. Un petit sourire éclairait mes lèvres puisque je n’étais pas retournée à la maison hier soir. Tout à coup, depuis cette petite escapade, je me sentais libre, plus oppressé par mon père. J’aimais cette sensation, mais je redoutais mon retour à la maison.

Trop concentré dans mes pensée, je ne remarqua pas la personne, qui ne devait pas non plus être très concentré sur ce qui se passait devant lui. Enfin, il y a eu un Boom et je me suis retrouvé à terre, un peu étourdit. Mes yeux se levèrent vers l’adolescent devant moi. Ce fut la seule fois que cela m’arriva. Vous pouvez appelez cela comme vous voulez, moi je dis le coup de foudre. Enfin, je ne le savais pas, mais bon.

Il était particulièrement beau, il portait les cheveux brun, mi- long, un mince toupet inégale tombait sur ses yeux, ceux-ci était gris pâles, très frappant. Sa bouche était boudeuse avec des lèvres minces, mais pas trop, un nez assez minces, mais un peu large aussi. Il me fixait d’un regard glacial, comme tueur. Sincèrement, il était flippant. J’eu un sourire gêné et ma voix me surpris moi-même, comme enrouée, faible.

-Euh…Dé…désolée… vraiment désolée…

Je regardais le sol devant moi, n’osant plus le voir de crainte de revoir ses yeux froid posé sur moi. Curieusement, je l’entendit se lever et le vit me tendre la main. Je releva mes yeux vers lui, questionné par ses intentions. Il eut un léger sourire, oh, il était vraiment joli son sourire.

-Non. C’est moi qui est désolée.

J’attrapa la main qui était toujours tendu vers moi et me leva. Une mèche de cheveux tombait mollement devant mes yeux, je la mit timidement derrière mon oreille et eut un léger sourire à l’intention du jeune homme.

-Merci.

Bon, pour la longue conversation passionnante on repassera, mais il avait l’air gentil. Je le regardais un peu de côté, comme timidement. Alors, remarquant sûrement comment je le fixait, il eut un énorme sourire et me prit par la main, que j’avais lâché un peu plus tôt. Il me traina vers un parc, enfin si l’on peut appeler cela un parc, où je dut m’asseoir presque de grés ou de force. Assis sur un banc, il me regardait et finit par me demander mon nom.

-Euh… Tatiana…

-Alors T’a, tu me permet que je te prénomme T’a ? Tu est légèrement jeune pour te promener toute seule dans la basse ville de Dalanaar, non ?

T’a, qu’elle surnom étrange. Mais de sa bouche, cela sortait étrangement très bien. Mais, je me demandais sincèrement pourquoi il s’inquiétait de mon sort. La réponse qui je lui sortit fut bredouillé, bafouillée, comme si je ne trouvais plus les mots.

-Je…Je ne suis pour…pourtant pas…pas si jeu…jeune. J’ai tout de même…14…14ans.

Il me regarda comme si j’était tout droit sortit d’un autre monde, comme si j’avais une deuxième tête ou autres chose d’étrange et éclata de rire. Je peut vous dire que lorsque quelqu’un éclate de rire comme cela devant vous, c’est légèrement vexant alors je me leva du banc et m’écriait.

-Mais de qu’elle droit tu te moque de moi ainsi ? Hein ? Mais de quel droit ? Je ne t’ai rien fait moi, si tu ne m’aurais pas traîner sur presque toute la moitié de la ville je ne serait pas avec toi et je ne te verrais pas rire de moi comme ça! Tu pourrais au moins attendre que je sois partit avant d’éclater de rire comme cela, contrôler tes hormones! En plus, à cause de toi je ne sais même pas comment retourner chez moi ! T’es fier de toi maintenant ? Hein ? Tu m’as complètement désorienté, je ne suis même jamais venue par ici! Comment veux-tu que je retourne chez moi maintenant ? Qu’est tu veux me faire?

Mon visage était complètement rouge, si cela aurait pu, de la fumée sortirait de mon nez. J’étais aussi totalement ébahi, je n’avais jamais parlé autant de ma vie. C’était un peu comique comme situation non ? Il me regarda, un moment complètement figé, puis éclata de rire de nouveau. Ah mais il allait arrêter maintenant ? Je le fusilla du regard, tourna les talons et partit vers d’où j’étais venue, enfin… je pensais que l’on était arrivé par là. Il me rattrapa assez vite, me tint par le bras, je sentis son souffle contre mon oreille

-Désolé, je n’ai pas voulu te faire peur. Allez, revint avec moi sur le banc. Je veux juste apprendre à te connaître.
Pourquoi voulait-il apprendre me connaître alors qu’il venait juste de me croiser dans la rue ? Mais que me voulait-il ? Il dut sentir mes appréhension car il me chuchota de nouveau de sa voix grave et chaude

-Hé, tant fait pas. Je te veux aucun mal. Je veux seulement de connaître.

Je me retournais vers lui. Mais il était timbré ce type? Il pointa son cœur avec son index.

-Tu m’a fait un effet fou ici tout à l’heure.

Hein ? Mais je ne le connaissait même pas ! Comment pouvait-on tomber amoureux de quelqu’un aussi vite ? Enfin. Bon. Je le suivit jusqu’au banc et me regarda fixement.

-Je suis Will, j’ai 16ans et je suis pirate.

Ouahh ! On pouvait se présenter aussi rapidement, mais pourquoi m’avait-il dit qu’il était pirate ? Je ne voulais pas savoir qu’il pratiquait de trucs illégal!

-Je te le dit parce que j’ai besoin de me confier à quelqu’un. Je vit seule depuis des années alors, il fallait que je le dise et cela à tomber sur toi. Je me fiche que t’aille le dire à qui que ce soit, fallait juste que je te le dise.

Mon cœur manqua un coup, mon dieu. Cette journée en apparence banale prenait une tournure assez étrange. Il me regarda tendrement et mit ma main dans la sienne, comme des amoureux. J’aimais bien son contact, il était doux. Totalement le contraire de mon père.
Il se leva, m’entraina avec lui. Il reprit le chemin du retour, m’amena exactement à la même place qu’au début et à ce moment là il me regarda droit dans les yeux et me dit.

-Si tu veux me revoir, revient ici demain, après je part.

Je le regarda un moment, ce fut lui qui lâche ma main pour caresser ma joue et qui partit. Je prit la direction opposée, le cœur à l’envers.
Le lendemain, j’ai prit mon sac en bandoulière avec mon appareil photo et d’autres petits trucs et je suis sortit de ma chambre. J’ai regardé mon père un moment, je lui ai caressé la joue et ma voix à chuchoté à son oreille

-Papa, je pars. Je t’aime. Adieu

Le temps que les mots fassent son chemin jusqu’au cerveaux embrouillé de mon père, j’étais partis. Sans un regard derrière moi, j’étais partis et je ne voulais pas revenir. Arrivé au point de rendez-vous, je vis Will contre un mur d’une bâtisse lugubre. Exactement au même endroit qu’hier, il me vit arriver, un petit sourire sur le bord des lèvres. Il ne dut pas prévoir ce que j’allais lui dire… vu comment il a réagit.

-Amène moi avec toi.
Quatre mots simple et il me regarda, bouleversé.

-Amène moi avec toi. Hier j’ai cru comprendre que tu partais aujourd’hui, alors amène moi avec toi.

Voilà c’était dit. Maintenant c’était à lui de décidé. Il me regarda un moment, puis eu un petit sourire contraint.

-Tu sais que je ne part pas en vacances. Que ce sera dur tout les jours

-Je sais. Tu apprendra à me battre. Tu m’apprendra le maniement des armes.

Je souriait, décidé à partir et à me battre s’il me disait non, mais je devinait qu’il n’avait aucune intention de m’interdire de partir avec lui, vu son expression, il avait l’air au ange.

-Je ne savais pas si tu avais compris mon message hier.

Je n’ajoutais pas de mots, m’avança vers lui et prit sa main dans la mienne. Voilà, j’étais partie de chez moi à 14ans, j’étais enfin libre.

17ans.


Will est mort, enfin c’est ce que je présume car il devait rentrer hier d’une mission et qu’il n’est toujours pas là. Je suis là, prostrée sur mon moi-même dans la petite chambre d’hôtel qu’on avait loués anonymement. Les larmes coule lentement sur mes joues, assises par terre, les jambes replié sous mon menton, mon fusil à côté de moi. Il faut que je parte, mais je n’ai pas envie. Je veux encore attendre, voir si il n’a pas eu un imprévu ou un contre temps, mais si je ne part pas je risque la prison, comme notre ami que nous devions sauver de la peine de mort. Celui que Will est partit sauver il y a quatre jours. Mais, il n’est jamais revenu, il m’a bien dit que s’il n’était pas de retour aujourd’hui fallait que je parte, c’était la règle entre nous deux. Mais…je l’aime tellement que bon…

Will était mon meilleur ami, mon âme sœur et aussi mon maître. Il m’a tout simplement tout appris, le maniement des armes, le vol, l’art d’être discret. Tout. Sauf une, celle là nous l’avons appris ensemble quelques mois après notre première rencontre, l’amour et une autre chose… faire l’amour. C’est deux choses nous les avons appris ensemble, on vivait quelque choses de magique, mais aujourd’hui il est mort, mon cœur est en miettes. J’ai vécu cinq années de bonheur complet, le monde nous appartenait, j’étais tout avec lui.

J’ai pris mes choses, toutes les armes que je possédait et que lui possédait je les ai prises avec moi, une dans ma ceinture de mon short, l’autre dans une pochette de mon manteau, quelques unes dans mon sac. J’ai prit le seul chandail de rechange qu’il apportait toujours avec lui, il sentait mon homme. Le nez plongé dans le tissus, je respirais l’odeur de mon homme en espérant le trouver de nouveau, mes yeux étaient gorgé de larmes.
Je regardais la chambre vide, puis sortit doucement, le chandail de Will dans mes bras.

Aujourd’hui
Voilà, vous savez tout. Mon histoire, ma vie. Cela fait quelque mois que je n’ai plus aucune nouvelle de Will, c’est comme si je ne croyais pas à sa mort. Son chandail est toujours avec moi, il me redonne un peu de la part de mon amoureux. Chaque nouveau jour, j’ai de nouvelles illusions, je voit Will de dos, je crois le reconnaître l’autre côté de la rue, il apparaît derrière moi dans mon miroir, me parle, m’appelle de nouveau T’a. Je dévisage impoliment des étranger croyant le reconnaître et quand l’illusion disparaît je reprend mon chemin, fermant les yeux et remettant sur ma figure le sourire factrice que je m’invente.
Depuis je suis toute seule, je n’ai pas d’amis, je n’ai personne.
Mon regard se pose sur la fenêtre de la chambre de l’hôtel, seule dans la chambre à ce moment je me permet de pleurer, mais ensuite, je me lève et je me dit. Une nouvelle journée commence, maintenant, faut que je m’y fasse. Je vais survivre.
J’ai survécu.
Voilà. Je suis là.
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Camelia Rosenshield
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MessageSujet: Re: Tatiana Eorth   Sam 9 Jan - 15:44

Bonjour et bienvenue sur Suria Very Happy

J'ai validé ton code et je n'ai rien à dire sur la mise en forme - le nombre de ligne est correct Smile Par contre, attention à ton orthographe et à ta conjugaison; tu fais beaucoup de fautes et c'est vraiment dommage Smile
En suite, heu, elle est vachement triste l'histoire de ton perso O.O Avec une enfance pareil, tu es sûre que "joyeuse" est un bon mot pour la décrire ? Surtout si elle vient de perdre l'homme de sa vie. (et c'est Dolanaar, pas Dalanaar, au fait ^^) Son histoire ne me semble pas refléter quelqu'un d'oprimiste, qui sourit et qui rit quoiqu'il arrive. Ta perso parle aussi vachement bien pour quelqu'un qui a eut une éducation si pauvre et si opprimée O.o
Pour résumer, je trouve que le caractère que tu décris n'est pas très cohérent avec l'histoire de ta personnage... Je te laisse développer tout ça, d'accord ? Smile Et n'oublie pas de corriger les fautes.

Merci beaucoup et bon courage !
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MessageSujet: Re: Tatiana Eorth   Mar 12 Jan - 1:09

Bonjour. Je n'ai pas encore pu corriger mes fautes dans mon texte, ni d'arranger certaines parties.
Merci pour les commentaires, mais bon. Pour le caractère j'ai eu un peu la flemme alors j'ai pris le caractère d'un de mes personnages d'un autre forum et j'ai pas vérifier si ils concordaient avec l'histoire...Oups ^_^'

Voilà, je ne pourrais sûrement pas venir de la semaine car je m'en vais chez mon père et celui-ci n'a tout simplement pas d'ordinateur. Je vais être de retour lundi prochain, à ce moment je vais pouvoir tout faire les changements désiré.

C'était juste pour avertir pour pas que vous supprimiez ma fiche !
Mercii !
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Camelia Rosenshield
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MessageSujet: Re: Tatiana Eorth   Dim 24 Jan - 23:44

Bonjour,

Pas de soucis, mais, heu, comme ça fait quinze jours... Es-tu toujours parmi nous ? Smile

Camelia.
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