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 Laeranh, dans le Vent

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AuteurMessage
Laeranh Fraï
*[ Habitant de Suria ]*

avatar

Féminin Nombre de messages : 58
Âge : 20 ans ^^^
Capacité spéciale : Déviation de la foudre
Clan : Aucun, à mon grand malheur T_T
Serment d’allégeance : ma Déesse et mes parents morts ça marche ?

Porte-monnaie : 0.

{ All About You
Profession: Mercenaire
Race: Sang-mêlé
Effets Personnels:

MessageSujet: Laeranh, dans le Vent   Mer 16 Juin - 2:40

DJ (Dans Jeu) :

*/ État Civil :

    Nom : Fraï
    Prénom(s) : Laeranh
    Surnom : Furie, sale môme (uniquement pour Laru qui est mort), Lae-chan pour les intimes.
    Âge : 20 ans
    Sexe : femelle.
    Sexualité : hétérosexuelle
    Race : Sang-mêlé.
    Signe : foudre.
    Lieu de Naissance : Dans la campagne.
    Lieu de Résidence : Dans un aérostat semblable à un aéro de transport.
    Métier : Chasseur de primes.
    Classe Sociale : Mercenaire désirant faire partie d’un clan.
    Clan : (aucun)
    Élu des Dieux ? Oui [ ] Non [X]
    Partisan(e) ? Oui [X] Non [ ] Je suis du genre à aider tout pirate, comme me l’a enseigné mon père.



*/ Histoire :
Dans une douce ambiance au parfum fruité, et presque euphorisant, se laissant aspirer et déguster par les quelques narines guerrières arrêtées dans ce coin de paradis oublié des citadins, quatre âmes laissaient promener leurs yeux, régalés par tant de beauté, sur les champs environnants. Tandis que les fleurs et feuilles aux formes multiples des quelques arbres alentours dévoilaient toutes leurs couleurs chatoyantes aux oiseaux et insectes agiles de cette région, que le monde moderne avait oublié depuis fort longtemps, l'un des aguerris de l'âge, des épreuves et des chemins parcourus au vent de même que le désignait son signe, soupira gaiement, son esprit étant emporté dans les plus douces sphères que peut offrir la nature à un être fatigué. Les deux autres le regardèrent seulement, et un troisième plus loin sourit en entendant son long souffle rauque percer le silence de la campagne. C'était la première journée de paix qu'ils vivaient depuis très longtemps. Cependant, il faudrait profiter au mieux de cette paix qu'offrait la vie de ces hommes, car comme toute chose en ce si bas et injuste monde, elle aurait probablement une fin.
Un hurlement retentit plus loin, dans cette si paisible ambiance qui, quelques secondes à peine plus tôt, était pourtant parfaitement fraiche et bienheureuse. D'un seul bloc, l'expression de bonheur, ayant été remplacée par celle de la terreur, disparut des visages soudain blêmes des quatre hommes ; ces derniers se tournèrent vers l’endroit d’où venait le cri, et s'élancèrent à travers les arbres, que les feuilles et fleurs aux merveilles enchanteresses n'intéressaient finalement plus tant que ça ; ils avaient bien plus important à faire à présent !
Dans la minuscule maisonnette qui se trouvait lamentablement abandonnée de toute civilisation entre quatre champs, perdue comme une petite fille au beau milieu d’une forêt infestée de loups, un second hurlement suivit le premier avec autant d’ampleur, sinon plus. Au fond de son lit, Ryll souffrait le martyr. Ah oui ! Ryll, c’était ma mère.
Safran, mon père, après avoir littéralement avalé quatre par quatre les marches qui menaient à l’étage, se jeta à son chevet, à la rassurer comme il le pouvait, mais l’accouchement n’allait pas être tendre… quel accouchement l’est d’ailleurs ? Oui, c’était le jour de ma naissance.

Après bien des heures, d’une infernale lutte contre la nature et toutes ses forces, enfin, une tête sortit ; c’était une petite tête ronde, au regard d’un mauve absorbant et aux cheveux roux comme le pelage d’un renard. La petite fille – c'est-à-dire moi – surgit de derrière la porte en bois sombre avec un grand hurlement de bête sauvage. Après le combat de la maison contre les éléments extérieurs, c’était au tour du père de subir les assauts répétés de son enfant. L’homme cria sa fausse peur en laissant la petite lui sauter dessus avec moult extravagances, mais l’enfant aimait ça. Avec des « Oh » et des « Ah » mal joués, sur-joués, le grand homme à l’épaisse chevelure rousse et à la barbe aussi grosse et de même couleur attrapa mes mains, et me tint alors sur son dos, comme pour me faire voler.
J’adorais qu’il me fasse voler, surtout après un orage terrible, qui avait fortement secoué le navire dans lequel nous vivions une grande partie de l’année. J’avais cinq ans. Ma mère morte depuis quelque temps nous avait laissés, mon père et moi, seuls aux prises avec la nature déchainée. Avec ses comparses, Laru, Himan et Vool, ainsi que Viam, sa sœur, il avait décidé de faire de moi un pirate de l’air, et tentait d’effacer le trouble d’avoir perdu ma mère par bien des stratagèmes. Il ne fallait pas que je pense à elle, à sa mort, à la façon dont elle était morte surtout… mais qu’est-ce qui peut empêcher à un enfant de demander quand reviendra sa maman partie voir les Déesses ? Chaque jour, je leur posais question sur question. C’était terrible pour moi de ne pas savoir.

« Où est maman ? »
« Elle est encore en train de parler aux Déesses, souviens-toi. »
« Mais quand-est-ce qu’elle reviendra ? Je veux la voir, elle me manque… »
Voici les phrases qui revenaient chaque jour, faisant de moi un être troublé, marqué par la peur, peur que quelque chose arrive à ma mère sur le chemin du retour ; quoi ? Elle était censée être allée voir les Déesses, elle devait forcément revenir ! Pendant toute mon enfance, je crus réellement que ma mère allait revenir, et je guettais son retour chaque jour qui passait, debout sur le pont, observant comme je le pouvais les nuages alentours, bravant les tempêtes… quelle imbécile ! Mais un jour, je compris qu’elle ne serait plus jamais là. Ou plutôt une nuit. J’ignore si cela avait été un rêve, si j’avais eu une hallucination ou si tout bonnement, ma déesse était réellement apparue à mes yeux, mais je m’en souviens comme si c’était hier. C’était une nuit de pleine lune. Je m’en souviens parce que ce qui s’était avéré être un rêve, une illusion ou la visite réelle d’une déesse était assise au pied de mon lit, sa peau semblait pareille à celle d’un fantôme, ses cheveux étaient à peine plus sombres et lui coulaient le long de son dos en cascade, et la simple robe de soie blanche qu’elle portait rayonnait à la lumière de la lune, comme pour lui renvoyer son image angélique. Enfin, une douce, très douce lumière semblait émaner d’elle, un peu comme une aura. C’était… étrange.
Pendant ce que je pourrais appeler des heures, ma Déesse, m’expliqua que ma mère était morte, et que dans un sens, c’était pour cette raison qu’elle restait avec elle et ses consœurs. Elle me dit aussi que je n’avais pas à me faire de soucis pour les prochaines années à venir. J’ignorais de quoi elle parlait, mais je me retins bien de lui demander quoi que ce fut, c’était une Déesse tout de même ! Elle me dit que le cycle de la vie partait de la naissance à la mort qui pouvait survenir n’importe quand, mais ce qui restera, je pense, le plus longtemps dans ma mémoire, c’est la fin de notre discussion :
_ Le principal, mon enfant, c’est que tu penses à elle souvent, que tu lui parles de temps à autres si tu en as l’envie. Personne ne pourra t’en blâmer, il n’y a que les sans-cœurs qui s’en privent ou s’en cachent de honte. Tant que tu penseras à elle, elle pourra vivre en toi, comme elle vit en ton père qui lui adresse une prière chaque soir. Comprends-tu ?
_ Oui, dis-je en baissant la tête.
_ C’est très important. Quoi qu’il arrive, surtout n’oublies pas ta mère, ni tous ceux que tu auras aimé et qui la rejoindront tôt ou tard.
Puis elle disparut, dans un nuage de brume après m’avoir tendrement couchée dans mon lit, remonté les draps jusqu’au cou et regardé longtemps sans une parole.
Encore aujourd’hui, je ne cesse de me demander si c’était réel ou fictif, mais ce que je sais, c’est que cette discussion avec ma Déesse m’avait ôté un poids monstrueux du cœur. Ma mère était morte, oui. Mais cela signifiait qu’elle ne pouvait plus souffrir, et qu’elle était toujours avec moi. Depuis cette rencontre, il ne m’arrive pas une journée sans que je lui parle dans ma tête (j’vais pas parler tout haut à des morts, ça va pas non !). Cette discussion avait eu lieu alors que j’avais huit ou neuf ans.

C’est ainsi que, soulagée de ne plus avoir à chercher désespérément une personne qui ne reviendrait jamais, je m’étais adonnée à ma tâche préférée : embêter mon père. Il n’y était pour rien bien sur, et ses efforts consentis à me mentir sur la condition de ma mère n’avaient étés faits que pour mon bien, je le savais déjà à cette époque, mais je ne pouvais m’empêcher de faire tout et n’importe quoi pour lui faire de la peine. C’était sans doute une vengeance exécutée après coup parce que j’avais baigné dans ledit mensonge. Je faisais absolument tout ce qu’il ne voulait pas que je fasse ! Il me disait une chose, je faisais le contraire. C’est à partir de ce moment là que mes yeux ont viré au vert émeraude. Malheureusement pour lui, pour sa bande… et pour moi, ce fut cette envie, ce besoin irrépressible de vengeance qui les perdit.
Mon père m’avait formé à la camaraderie et à l’art d’être un vrai pirate ! Sans foi, sans cœur, aborder des navires marchands et les piller de toute ressource. Et j’avoue que malgré tout ce que je lui faisais subir, j’aimais et j’adulais presque mon père, mon mentor qui m’apprit aussi à lire, à écrire, à compter, à me battre et à jouer à tous ces jeux d’argent. C’est de lui que je tiens cet amour du ciel, de la navigue et de la bataille sans compter les pillages ! Je pris part à tous ses sabordages, toutes ses querelles et toutes ses victoires. Juste et honorable, il partageait tout. Avec ses frères d’armes comme avec moi. Mais à cette époque, je ne mesurais pas la portée de son enseignement, de sa grandeur d’âme et de la fierté qu’il avait de m’avoir comme enfant, car même s’il lui arrivait de piquer de grosses colères lorsque je lui désobéissais, il ne leva jamais la main sur moi, ce que d’autres plus tard n’hésiteraient pas une seule seconde à faire, et m’aimait parce que j’étais sa fille. Point final.
Une nuit que mon père dormait alors que je n’arrivais pas à trouver le sommeil, une fois de plus, je vins à réfléchir à ce que j’allais faire… j’avais alors une dizaine d’années. L’idée m’arriva de sortir prendre l’air et explorer les environs. Nous avions mis l’encre dans une belle ville que je rêvais d’explorer, mais comme mon paternel m’avait averti que je ne pourrais le faire que le lendemain, j’avais décidé de le faire le soir même à la fois pour mon petit plaisir, et aussi pour le faire un peu bisquer ! Ca me coutait rien. En revanche, lui…
Alors, balayant de temps à autres le sable dont le sol était saupoudré de ma botte, je vaquais, jouant avec les ondes généreuses que m’offrait le vent, écoutant le chant doux des putains des bars, me collant aux vitrines d’habits et d’accessoires, observant les hommes bourrés arpenter les rues à la façon des serpents : un virage à gauche, un virage à droite, une sortie de langue avec un bruit répugnant et ainsi de suite. Bref. Tandis que je marchais là, dans ces ruelles rien qu’à moi, je vis une pauvre bête par terre, un oiseau noir qui ne pouvait plus marcher. Un corbeau. Alors je le pris, dans mes petites mains d’enfant, il poussa une sorte de wouf, presque celui d’un chien âgé. Et de ce cri, je trouvai son nom : Wolo. Puis je continuai à déambuler, avec ce cher Wolo qui ne se faisait pas prier pour me laisser le dorloter entre mes petites mimines, de toute façon il serait mort si je n’étais pas venue le prendre. Jusqu’au moment où j’en avais eu marre. Alors je m’étais arrêtée, dans un bar apparemment mal famé, où on pouvait laisser une minette de dix petites années boire une bière bien fraiche !
Alors j’ai bu. Oui, j’ai bu jusqu’à en devenir saoule puisque personne ne me retenait, dan ce bar où les catins et les alcooliques qui se tapaient dessus passaient, les uns après les autres ! J’ai bu jusqu’à en perdre conscience. Et je ne me suis réveillée que le lendemain matin. Je n’avais jamais voulu rester ici toute la nuit, mais la nuit avait bercé mes paupières, et je n’avais repris connaissance que grâce à la lumière du jour et à ce mal de ventre qui me rongeait. La première chose que je fis une fois réveillée ? Je vomis. Puis je repris conscience que mon père devait être fou d’inquiétude, alors, n’oubliant pas d’emporter avec moi mon paquet de plumes noires, malgré mes courbatures et mon mal affreux d’estomac, je sortis en trombe de l’endroit et courus vers le port où attendait sans doute l’appareil de mon père… mais où était-il ? J’avais parcouru la ville en pleine nuit, impossible pour moi de retrouver le chemin une fois la pleine journée arrivée. Aucune rue e me disait quoi que ce fut, je ne me rappelais pas être passée par ici, ou avoir franchi cette intersection.
Finalement, au bout de quelques détours et cheminements, je retrouvai enfin l’engin de mon père. Mais quelque chose clochait. Déjà, il n’y avait aucun bruit à bord ; pourtant, la journée était bien avancée, ils devaient être debout depuis longtemps, et si mon père n’était pas à ma recherche, il devait attendre là haut ; même s’il s’était lancé après moi, les autres seraient restés, à jouer aux cartes comme d’habitude. De plus, un surveillait. Seul. Mais surveillait quand même ! La nuit, il m’avait été facile de me soustraire à sa vigilance, mais le jour, impossible de passer quelque part sans qu’il me voit… or quand il me voyait, il criait toujours « te cache pas, sale môme »… sale môme ! J’adorais ce surnom ! C’était gentil venant de lui, Laru. Un grand homme blond au regard cendré. Il ne riait jamais, mais sa bouche était pleine d’humour ! Il était froid mais toujours là pour me consoler quand j’avais besoin de quelqu’un, d’une épaule sur laquelle pleurer. Quand je pensais à ma mère. Et aujourd’hui, Laru ne se faisait pas entendre. C’était toujours lui qui surveillait le plus longtemps. Ça m’inquiétait. Et lorsque je rentrai dans l’appareil volant, rien de plus ne se passa. Rien ! Alors je fis le tour de l’aérostat de l’intérieur, et c’est en passant devant la chambre de mon père que je vis le carnage. Etant le capitaine, il avait sa propre chambre, étant sa fille j’avais la mienne ; les autres dormaient dans une salle commune, proche de la salle des commandes.
Tout était sans dessus dessous dans la petite pièce. Son lit était tout retourné, la petite armoire complètement défoncée, ouverte et éventrée de toutes parts, la porte sortie de ses gonds ouvrait sur le massacre. Le sang était partout. Ce n’était plus une chambre, c’était une salle rouge. Je me demandais même comment ledit sang avait pu aller jusqu’au plafond… le combat avait sans doute été rude. Au milieu gisaient les cinq corps sans vie de mon père, sa sœur et nos trois compagnons. Des corps dont je savais qu’ils peur appartenaient uniquement parce que ce vaisseau lui-même leur appartenait ! Oui, car les carcasses que je vis ne me permirent pas de savoir exactement laquelle appartenait à qui !

Morte de chagrin, la seule chose que je pus faire, uniquement parce que mes jambes tristes ne voulaient pas s’arrêter de marcher, ce fut de retourner dans la taverne où j’avais bu toute la soirée… malheureusement pour moi ! Le seul endroit que je connaissais fut le premier endroit de mon malheur. Le tenancier, ravi de me revoir alors que je l’avais sans doute volé (en ne le payant pas) de quelques disaines de bières, me proposa de la façon la plus agréable qui soit pour un sans-cœur, de payer ma dette en lavant la vaisselle pour lui. Tous les jours. Non stop. Super, merci les jambes ! Morte de peur à l’idée de terminer de la même façon que le reste de mon équipage, je laissai l’homme me prendre par le bras pour me mener d’une façon douce et calme pour un monstre de deux mètres vingt qui traine une victime à demi mangée sur le sol, vers la merveilleuse salle des cuisines. L’odeur de viande flottait encore, la fumée aussi… je n’y voyais pas à deux mètres. Mais l’homme me guida jusqu’à une bassine.
_ T’vas m’faire eul’ménage ici ! D’abord tu fais la plonge, et après tu nettoies tout. Au boulot, j’veux pas de fainéasse !
Derrière lui, tandis que j’écoutais ses aboiements la tête baissée, un enfant me regardait, qui vint me voir lorsque l’homme partit. Il avait à peine quelques années de plus que moi et semblait travailler ici depuis son plus jeune âge. Il travaillait à la cuisine, et son nom, c’était Peeman. Ses heures de travail étant terminées, il avait la journée pour lui, pour faire ce qu’il voulait. Il s’approcha de moi :
_ Pourquoi es-tu revenue ? Tu vas avoir du mal à supporter la vie d’ici. Pars pendant que tu le peux encore.
_ Pourquoi ?
_ Parce que ce type-là, il va te battre si tu ne fais pas correctement ce que tu dois. Je le connais assez bien pour te prévenir, c’est mon père.
Père. A ces mots je fondis en larmes. Le pauvre petit ne put que me prendre dans ses bras et il me demanda ce que j’avais pour pleurer comme ça, d’un coup. Je lui racontai tout dans les moindres détails, sur ce que j’avais vu dans le dirigeable de mon père.
_ Si ça se trouve, c’est une bande rivale qui les a abattus… était-ce pour l’or ?
_ Impossible, avant de venir en ville, nous cachons toujours notre butin dans un endroit loin du monde. Et puis si c’est un clan rival, ils doivent être déjà poursuivis par les autres pour être soumis aux étoiles non ?
_ Détrompe-toi, il y a encore certains groupes qui n’ont pas encore été trouvé et jugés pour leurs fautes. Si tu veux, je peux tenter de voir qui aurait pu faire ça, et en vouloir à ton père et sa bande.
J’étais tellement désespérée que je ne pus que répondre « oui » et c’est ainsi que, tandis que je fis la plonge pour ce bar, ma peine refoulée le plus loin possible de mes yeux car à leur contact, elle les faisait chavirer dans une mer de larme, Peeman se débrouilla pour trouver, en quelques jours seulement, une piste sur ceux qui avaient tué mes parents. Ils s’appelaient les Zeltovs. Leur chef, Sian, en avait voulu à mon père de ne pas l’avoir accepté, étant plus jeune, dans son clan…
Je me souviens que Safran, mon cher papa, ne voulait pas que son clan s’épaississe. Nous étions sept, il estimait ne pas avoir besoin de gravir les échelons de la piraterie pour s’estimer puissant. Il avait sa petite troupe, sa famille à ses côtés, assez de trésors pour faire vivre ses descendants pendant encore sept cents ans et… il n’aimait pas le chiffre huit.
Je me souviens de Sian, Laru m’en parlait quand je voyais que mon père semblait perdu dans de sombres pensées et que je ne parvenais à attirer son attention. Et lorsque Peeman me parla de cet homme, tout devint clair dans ma tête. J’allais venger la mort de mon père qui avait été tué par cet homme qui voulait lui-même se venger de l’affront que mon géniteur lui avait fait en lui refusant l’accès à sa troupe. Il me suffisait seulement de me relever de cette chute morale, et durant des années, je me contentai de laver les assiettes et le sol de la cuisine, épaulée psychologiquement par Peeman, incapable de pleurer tellement ma tristesse m’attaquait chaque soir. J’y croyais encore tellement peu, ma famille, les seules personnes que j’avais dans ma vie, tuées comme ça, d’un coup, sans que je me rende même compte de quoi que ce fut… et si je n’avais eu cette envie d’emmerder mon père, j’y aurais laissé ma peau avec cette famille que j’avais.

Changée, grandie, mure, devenue plus dure envers elle-même, la petite fille devenue très vite adolescente renfermée, timide mais farouche, décida enfin de s’envoler à nouveau. Trop de blessures lui mordaient les chairs, tant moralement que physiquement à son grand malheur. Plusieurs fois de suite, elle n’avait pu laver les couverts debout tellement ses jambes et son dos étaient meurtris ; de temps à autres, elle avait eu plusieurs bleus sur tout le corps, que Peeman, dont elle s’était fait un frère, s’efforçait d’effacer à force de massages et de pressions de glaçons sur les blessures ; elle avait souvent un œil au beurre noir, et son nouveau parton, loin d’être aussi gentil que son père, la faisait dormir dehors les soirs d’hiver et l’enfermait dans sa chambre sous des tonnes de couvertures en été…
L’enfer ! J’ai passé les pires années de ma vie au Kolga. Et j’avoue m’être vengée sur ce salopard qui m’avait fait tant de mal ! Avant de partir, de l’abandonner à ses foutaises et à ses frappes sur ses salariés putains et taulards, avant de partir sans cet ami que j’avais trouvé en Peeman et que je m’étais pourtant efforcée de convaincre de me suivre, je lui avais fichu la raclée de sa vie, cassé le nez et écrasé les os du bras. Et enfin, j’avais jeté un regard dédaigneux sur lui, craché par terre et ajouté avant de partir sans me retourné :

_ Pour tout ce que t’as fais à ton fils qui te mérite pas, et pour tout ce que tu m’as fais, connard.

Ayant acheté, grâce à l’argent que j’avais amassé depuis ces années, un petit appareil ressemblant aux Aerostats, mais faisant seulement le tiers de leur taille, je commençai à errer, de ville en ville, par les airs. Puis, poussée par je ne sais toujours pas quel sentiment étrange, sans doute par ma Déesse protectrice, je revins à la maison où j’étais née. Je connaissais l’endroit parce que mon père m’en parlait souvent, et me montrait toujours la photo qu’il avait prise de l’endroit… je l’ai toujours gardée sur moi.
C’est là que je trouvai Chukatroc. Tout seul, perdu, encore tout petit et qui criait après une mère qui ne revenait pas, il vint finalement à moi, ce pauvre petit orphelin, comme moi. Accompagnée par Wolo, qui accepta aussi la venue du petit renard, ainsi que du nouveau membre de notre petite famille sauvage, je fis à nouveau route à travers tout Suria, ne sachant réellement que faire…
Mais une nuit, ma déesse apparut de nouveau. Toujours sous cette forme onirique ou illusoire. Elle se pencha vers moi et me murmura :
_ Il y a une place pour toi dans ce monde. Cherches-la et tu la trouveras.
Avant que j’ai pu dire un mot, elle disparut, laissant derrière elle le hublot qui me montrait Eros et la Lune qui luisaient, seules parmi les étoiles humbles. Tels un roi et sa reine au milieu de leurs sujets asservis. Je compris où il fallait que je me rende : Izyr. C’est ainsi que demain, j’y vais de ce pas ! Je suis prête à reprendre mon ancien métier, et à me venger de la mort de mon père et du reste de mon équipe ! Prête à reprendre même le flambeau ! Qui sait ! En attendant, je propose mes services au plus offrant, volant pour d'autres, afin d'avoir assez d'argent pour investir dans... de plus grands projets !


*/ Personnalité :

• Caractère général :
Qui suis-je ?! Voilà une excellente question, car comme le disait je ne sais plus quel pirate de la Geste que mon père dirigeait, l’esprit est comme une caverne : il est insondable dans sa totalité et renferme des trésors inestimables même s’il est souillé de merdes de chauve-souris !
Tout ce que je souhaite, c’est qu’on me laisse tranquille. De prime abord, j’ai l’aspect d’une gentille, et je suis d’ailleurs d’un naturel gentil, avec cette vision simple de la vie : c’est vrai, pourquoi tant de charabias, pourquoi tant de haine ? Pourquoi les gens aiment-ils tant être malheureux ?! Malgré mon âge adulte, je suis restée une gamine stupide et bornée car je n’ai pas mûri aussi vite qu’un enfant normal. En gros ? Ca fait 10 ans que j’ai 10 ans. J’aime danser, chanter, rire, écrire, dessiner.
Ma timidité monstrueuse laisse toujours les gens tout choses, ils se sentent tout le temps obligés de me parler ! Mais j’évite le monde, le plus possible ! Je ne supporte pas la foule, alors autant dire que les bains de monde, c’est sans doute ma hantise la plus terrible.
Les gens ? Parlons-en ! Avec eux, je suis dure et glacée comme le marbre, je ne parle jamais avant qu’on m’adresse la parole. Et d’ailleurs, en général, j’adopte pour l’attitude de celle qui est pressée ou de celle qui a d’autres choses à faire. C’est sans doute pourquoi les gens sont facilement mal à l’aise avec moi. Je suis la froide, la distante, l’autre, celle qu’on regarde du coin de l’œil sans oser lui parler parce qu’on se demande si elle est vaccinée contre la rage ! Oui, je suis la sauvage, celle qui mord quand on l’embête ! Mais, malheureusement lorsque je n’ai pas le choix, je tente de parler calmement et gentiment à la personne qui a vraiment besoin d’ami.
Je suis une amie fidèle et le plus serviable possible ; on me prend souvent pour une confidente, et je suis une tombe si l’on me demande de me taire. Je ne connais ni lâcheté, ni avarice car le partage et l’entre-aide sont deux des choses que mon père m’a enseignées durant tant d’années. Jamais je n’abandonnerais quelqu’un d’autre. Je ne supporte pas la violence, et je cherche à l’éviter le plus souvent possible même si je garde toujours mes armes à portée, au cas où aucune issue ne serait possible. Malgré ma fidélité, je préfère vivre loin des autres et n’avoir aucune connaissance, pour ne pas avoir de peine à perdre quelqu’un et que personne n’ait de peine à me perdre. La souffrance. C’est elle qui me force à prendre des distances. Je ne veux plus souffrir ou faire souffrir.
Je ne me pose aucune question sur l’avenir et essaie d’oublier mon passé, ce qui pourrait me donner plus de liberté dans mes actions, mes réflexions. Excellente comédienne, je suis capable de me lancer à corps perdu dans une aventure dont je ne saisi même pas la portée, et j’ai appris que l’improvisation dans ce genre de situation était ma meilleure amie.
Je réfléchis beaucoup ; souvent, je le fais après avoir agit car je suis instinctive, mais cela me permet de faire moins d’erreurs chaque jour. Je fais ce que je pense bon sur le moment, mais je sais réfléchir et condamner mes propres actes, même si c’est après coup. La curiosité est sans doute un de mes pires défauts, si ce n’est ma plus grande qualité, elle peut même devenir une pathologie : je n’hésite pas à me mettre en danger et à utiliser tous les moyens possibles pour avoir les réponses à mes questions, aussi tordues soient-elles. Non contente de ce que je suis, je cherche constamment à me surpasser et à repousser les limites de mon adrénaline et de mon corps. Parfois, j’aime rire des mauvaises blagues que je peux faire aux gens. Si l’on me fait du mal, je réclame réparation, quitte à l’obtenir moi-même.

Qualités : Curieuse, comédienne, bornée, fidèle, persévérante, observatrice, sensible aux problèmes des autres, intrépide.
Défauts : Sauvage, introvertie, colérique, instinctive, méchante, moqueuse, particulièrement méfiante, soupe au lait.
Goûts : la musique, le dessin, la lecture, l’écriture, l’observation de la nature, manger et l’art du combat !


*/ Physique :

• Physique Général :
Je mesure environs 1m55 pour 50kgs. Mes cheveux roux soyeux me tombent en traits droits et fins jusqu'au bas des omoplates... enfin, droits et fins lorsqu'il fait beau, car lorsqu'il pleut, ils ont tendance à boucler ! Ma peau pâlichonne semblable à celle d’un bébé et mes grands yeux verts émeraude au regard enfantin attirent la délicatesse et la sympathie d'autres gens ; Je ne suis ni gracieuse ni agile, mais la souplesse est mon point fort, ainsi que la vitesse. Je ne fais pas pitié, mais parfois, mon allure faiblarde fait de moi une victime morale pour tous ceux qui croient que j'ai besoin de leur aide. Mon visage est rond et aux traits fins et doux. J'ai un petit nez, des pommettes prononcées et des joues enfantines. Je porte généralement des habits bariolés et élégants, généralement un débardeur avec un corsait vert, une jupe longue en arrière et courte en avant faite de voilures, par-dessus un short dont les bordures sont en dentelles, et enfin une paire de bottes mêlant métal et cuir noir ; mais il m'arrive parfois de prendre "ce qui me tombe sous la main" et donc d'arborer des tenues... mal assorties ! Mon sourire comporte deux canines un tout petit peu plus longues que la normale, ce qui me donne un air Draculéen ou canin. J'aime bien cette dernière comparaison. Incapable de montrer la moindre expression, de peur d'être touchée dans mon orgueil par l'œil avisé d'un connaisseur des expressions, mon visage porte un masque constant de gaieté et de vie, pour que personne ne se rende compte de rien quand ça va mal. Particulièrement renfermée sur moi-même, je suis discrète comme une ombre.
Signe(s) Particulier(s) : Des canines proéminentes. Un tic, celui de tourner ma bague autour de mon doigt lorsque je suis stressée. Un grognement sourd si j’entends un bruit… oui, je suis bizarre !
Taille : 1m55
Poids : 48kg.


* - STUFF

• Arme(s) utilisée(s) : Trois armes qui ne sont pas réellement les plus utiles mais qui ont une importance sentimentale à mes yeux ! Une petite hache utilisable à une main, un marteau large lourd et donc utilisable avec les deux mains et une arbalète mécanique avec une trentaine de carreaux. Je n’aime pas les armes contemporaines.
• Animal de compagnie : il y a Wolo, un vieux corbeau noir au bec un peu grisé mais qui a, malgré ses années vécues, encore bien de la fougue… et il ya aussi Chukatroc, un tout petit renardeau encore malhabile que j’ai récupéré il y a peu en retournant à la maison délabrée où je suis née. Il avait sans doute perdu sa mère parce qu’il appelait sans cesse. Il commence déjà à s’habituer à moi.
• Objet(s) fétiche(s) : Un médaillon en or, de la forme d’un bouclier percé d’un éclair, mon « cadeau » de naissance qui me sert de pendentif que je ne quitte jamais. Une chevalière, renfermant mes initiales LF en argent, à mon majeur de la main gauche.
• Moyen(s) de transport : Mon navire volant, qui est aussi ma maison, et que j’ai nommé Tonnerre car il est particulièrement rapide.
Spoiler:
 
• Pouvoirs : Mon affinité étant à 75% environs avec ma Déesse, elle m’a donné un faible pouvoir, si on le compare à ceux des Elus, mais légèrement plus grand que celui des personnes ayant une affinité moindre à la mienne. En effet, non seulement je ne suis pas touchable par la foudre, en cas d’orage, mais en plus, je peux, si je me concentre assez pour parvenir à mon but, diriger quelque peu les éclairs qui se projettent autour de moi.

HJ (Hors Jeu) :

Qu'est-ce qui vous a incité à vous inscrire ? L’histoire de ce jeu, l’ambiance, les races (à vrai dire, j’en avais marre des orcs et des nains qui se donnaient des coups à la hache rouillée ^^^)
Comment avez-vous connu ce forum ? J’ai cherché sur gogol’ ^^^
Connaissez-vous déjà quelqu’un sur ce forum et si oui, quel est son personnage ? Malheureusement je ne connais personne ici ! Snirf !
Quel est le code ? Code validé par Lugh ♠
Avez-vous un commentaire à faire ou une suggestion pour améliorer le forum ? Na ! Améliorations ? Pas besoin !


Dernière édition par Laeranh Fraï le Jeu 17 Juin - 1:11, édité 1 fois
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Eliote Monnin
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MessageSujet: Re: Laeranh, dans le Vent   Mer 16 Juin - 23:55

Et bien, c'est une bonne fiche =)
C'est bien écrit, plutôt original...
Enfin un mercenaire ! Merci d'avoir choisi ce rôle =D
Je n'ai pas grand chose à dire, je me contenterai donc d'un simple :
Encore bienvenue sur Suria et bonne continuation ! Amuse toi bien parmi nous =D

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Dante Kilstrong
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MessageSujet: Re: Laeranh, dans le Vent   Jeu 17 Juin - 0:48

Hum, je valide les dire de Liliotte. *Ça m'emmerde d'ailleurs, j'aime bien avoir des choses à redire!*

Il y a juste un soucis : Ton avatar. Je ne sais pas ce qu'en a dit Lugh, mais je pense qu'il ne convient pas. On est censé voir ton personnage, et de plus, ce ne peut être une image réelle, ce qui semble être le cas ici.

Voilà pour moi. Très bonne fiche en tout cas. Bienvenue sur le forum.

La validation viendra de Lugh, donc, encore un peu de patience =3

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MessageSujet: Re: Laeranh, dans le Vent   Jeu 17 Juin - 0:50

Hein quoi comment c'est tout ?

Pas de faute commise ?
Pas de bourde ?
J'suis pas un boulet ?


Alors j'comprends pourquoi il a plu !


Merciiiiiiiiiiiii ^^^

Plus qu'à aller demander de RP avec des gens ^^^


Pour ce qui est de mon vava, c'est une peinture et je compte le garder si je ne trouve pas mieux ailleurs (oui, j'suis de ceux qui ont le chic pour créer des personnages qu'ils n'arrivent pas à retrouver sur internet T_T)
Lugh est d'accord, je lui en ai parlé ^^^
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Dante Kilstrong
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MessageSujet: Re: Laeranh, dans le Vent   Jeu 17 Juin - 0:58

Heu, heu, minute quand même, je ne suis pas admin, je ne t'ai pas validée. J'ai juste dit que j'étais d'accord avec Liliotte x) *Quoi, comment ça, j'ai dit le mot valider? Non, c'est pas vrai, vous mentez...*

Bon, par contre en fait, j'ai quand même envie de faire deux remarques :

T'as oublié un "n" quelque part dans le texte, pour "ne", et j'ai la flemme de chercher où, mais voilà.

Edit : Ici ~> Aucune rue e me disait quoi que ce fut, je ne me rappelais pas être passée par ici, ou avoir franchi cette intersection.

Et il faudrait sérieusement que tu songes à mettre des virgules, principalement dans l'intro de l'histoire. Des virgules et des points, parce qu'on se perd un peu dans tes phrases. Les effets de styles sont correctes et classes, mais ça n'a plus tellement de valeur si à côté, ça devient désagréable à lire.

Si Lugh est d'accord, je me plie à sa décision.

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MessageSujet: Re: Laeranh, dans le Vent   Jeu 17 Juin - 1:07

*observe Dante et le laisse parler*

Ah...

*ne dit rien*
*pleure*

Finalement, t'as trouvé à redire ^^^

Alors j'm'y mets !
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MessageSujet: Re: Laeranh, dans le Vent   Sam 19 Juin - 16:39

    Bonjour et re-bienvenue sur Suria !
    J'ai le plaisir de valider ta fiche.

    Attention cependant à ton avatar, il serait bien que tu en trouves un où on voit mieux ta personnage Smile
    Bon jeu sur Suria et désolée de ce petit retard !


En plus, tu es la première à être validée par le compte Suria depuis longtemps.
La classe !
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MessageSujet: Re: Laeranh, dans le Vent   

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Laeranh, dans le Vent
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