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 Jade D. Esterel

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Jade D. Esterel

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Masculin Nombre de messages : 2
Âge : 24 ans.
Capacité spéciale : Maîtrise des flux sanguins
Porte-monnaie : 0.

{ All About You
Profession: Etudiant en Chirurgie Cardiaque
Race: Sang-Mêlé, officiellement humain.
Effets Personnels:

MessageSujet: Jade D. Esterel    Sam 7 Aoû - 23:35

_____________________

Alors, Jouons
_____________________

■ En premier lieu, L'État Civil ■

    Nom : Esterel
    Prénom(s) : Jade, Danail
    Surnom : Aucun à ce jour
    Âge : 24 ans
    Sexe : Masculin
    Sexualité : Bisexuel
    Race : Sang-Mêlé – Officiellement humain.
    Signe : Eau
    Lieu de Naissance : Un village aux alentours de Kelatolie – Officiellement, Kelatolie
    Lieu de Résidence : Amyvhe et Kelatolie, mais parcourant Les hôpitaux de Suria
    Métier : Etudiant en Chirurgie cardiaque.
    Classe Sociale : La ( Très ) Haute
    Élu des Dieux ? Non
    Partisan(e) ? Non



■ En second lieu, L'histoire ■

« Le vent gémit.
La chair frissonne,
Les bras se dérobent »


Ses crins clairs à l’extrême, aux nuances nuageuses, lacés d’une tresse enserrant le crâne à la manière d’un serre-tête, laissaient le reste de la chevelure, aux senteurs épicée, comme auréolée – et par là, doté d’une irréalité sans rationnel – dégouliner sur le corps glabre, de porcelaine immaculée de l’elfe. Non loin, un épiderme sucré, aux reflets de curry et de cannelle, jurait atrocement, contre les blêmes meurtrissures qu’il léchait de ses doigts aux prémices de vieillissement. Un soupçon de fureur, lors de sursauts irraisonnés tendait le corps le plus brun, alors que la délicatesse baveuse et fragile – candide, même – de la dame pâle ne souffraient aucun soubresaut. L’incompatibilité souffrait dans chacun des mouvements mécaniques – dans le sens de répétés périodiquement – que l’un effectuait contre l’autre, que le poisseux du cuir brun de la peau souillant le lissé huilé du satin opalin. Tout ce dérapage tenait lieu en une glauque grange, armée de craquements, de volatiles poussières à n’en pas douter, qui venaient massivement se plaquer à la moiteur de l’homme, le gâtant peu à peu d’une couverte grisâtre et maladive. En rien cela ne freinait ses regains d’ardeur, les sussions gluantes de ses épaisses lèvres sur le cou gracile, et le menton incisif. Toute la souillure qu’il pouvait ainsi répandre ne lui était pas perçue. Cela, il lui faudrait apprendre plus tard.
Manège incessant et pourtant toujours armé de désir, coloré de folie, avivé de silence par son caché, et n’ayant de cesse, neuf semaines durant.

« Elen síla lúmenn' omentielvo, Gael

Omega. »


L’être à la peau cuivrée – qui ne l’était pas tant, une fois éloigné du contraste violent de la fille lunaire – qui reçut la succincte missive n’eut aucun mal à en saisir le sens, puisqu’une photographie était glissée avec, et que son dos était marqué du mot « Omega », lui aussi. Y apparaissait un poupon à peau d’opale, sur lequel il ne daignât s’attarder.

« Puis je ne jamais plus entendre parler de ceci »

__

C’est pourtant lui qui, moins d’un an après, retourna trouver la petite créature blanche.

Gael Esterel, Chirurgien de large renommée, héritier de l’empire familial d’une des dix familles les plus fortunées de Suria, ancien responsable du département de la Santé, et actuel Membre du Grand Conseil. Marié à Lénaïg de Hazelbourg, père de Jade Danail Esterel.

« Aselea, ma sœur,

Je ne suis pas sans savoir que vous auriez donné cher pour vous retrouver ici, avec nous, en ce jour de lasse beauté, alors que le soleil irradie sans retenue. Nous ne pouvions rêver mieux pour unir la grandiose famille Esterel à celle, guère moins reconnue, des Hazelbourg. Lénaïg est une charmante enfant, puissiez-vous me croire. Elle est dotée de fins cheveux blonds, quelque peu semblables aux vôtres, et d’une peau très claire. Ses yeux sont doux, d’un bleu assez sombre. D’ici quelques heures, nos deux amants seront unis. Notre frère Gael n’est pas sans regretter votre présence ici pour bénir leur union. Ils seront heureux tout deux, je n’en doute pas un seul instant. Ils se sourient, ils sont beaux. Mais je dois vous laisser quelques instant, je terminerai plus tard cette missive à votre intention, et ne manquerai pas de vous détailler la cérémonie.

[ … ]

Othan Esterel, Kelatolie, 2 août »

Ce qui se sait moins, c’est la Face Cachée de l’historique familial. Il existe des secrets dans les branches supérieures à la génération de Gael – comme, que cela soit dit, dans la majorité des grandes familles de la Haute - mais laissez-moi dans l’instant m’attacher simplement à l’existence peu tranquille de Gael et Lénaïg Esterel.

L’héritier des Esterel, sa peau luisant, calme, dans une pièce de peu d’espace, sombre et définitivement vide, qu’il se figure – à raison – inconnue de tous. Il passe ici des heures à émettre de vains cris ou murmures, que les murs vides vont hurler d’agonie :

« Plus que tout désormais j’ai besoin d’un enfant. Dans quatre mois, cela fera trois ans que nous tentons de donner vie à un héritier. Las ! Jamais nous ne pourrions nous abaisser à l’usage de ces pratiques nouvelles qui voudraient que la médecine aidât à la création d’enfant – et c’est parole de médecin, croyez m’en – est d’un infâme ressort. L’adoption ne saurait même pas me venir décemment à l’idée. Taisez-vous. Taisez-vous. »

Une sourde tombée d’espoir avait prit le foyer, les menant à une lâche débauche, incohérente et puérile. C’est en ces temps que Gael trompa, avec peu de vergogne, insouciant de l’abjection et du déshonneur que cela pouvait représenter, son épouse.

Spoiler:
 

L’un et l’autre étaient proprement aveuglés par les abominations et l’implacable désir qui avaient précédé la naissance, et, bien que Jade n’ait rien qui puisse faire des envieux, il leur apparaissait d’un merveilleux et d’un sublime privé de borne. Les affres d’un accouchement violent et douloureux n’y étaient pas étrangères. La naissance d’Omega, annoncée par cet échange de laconiques missives, avait précédé la mise au monde de Jade de quelques semaines.

« Monsieur, il vous faut savoir quelques précisions quant à l’état de santé de votre épouse. L’enfant étant né avec quelque retard, nous expliquons ainsi le peu de facilité qu’elle eut à le mettre au monde. Madame Esterel a perdu d’importantes quantités de sang, vous n’êtes pas sans le savoir, mais de surcroit, son utérus fut gravement détérioré lors de l’accouchement. Il est lésé en plusieurs points, et l’on observe notamment une déchirure à droite. Ses jours ne sont pas en danger, comprenez-le, mais je suis désolé de vous apprendre que votre épouse ne pourra porter d’autres enfants. Son utérus ne sera plus efficient. »


De cela, l’homme au teint hâlé n’en avait cure : Il avait son héritier, et rien d’autre que cela ne comptait. Jusqu’à écroulement.

« Le gravier crisse,
Le jour se lève,
Les larmes coulent,
Les lèvres se posent,
La raison s'égare, le lit gémit. »


Trois octobre de l’année suivante, à l’aube.
SIDS (Sudden Infant Death Syndrome), ou MSIN ( Morte subite inexpliquée du nourisson).
    Dépit. Chute.
    Gouffre de martyr.
    Je chois, j’erre, sans égards, sans regards, macabre, esseulé, pâle nausée.
    L’insensée bave de rancœur, grave, amère déglutition, des larmes s’entremêlent, l’on se heurte, on s’accable, tu broies mes entrailles et ta décadence n’a pas davantage d’honneurs.
    Tu n’as pas de fierté ? Glauques sursauts, étreintes gluantes de fadeurs effarées.
    Dégoulinante affliction, défection.



« Coups de foudres et de sangs,
Coups fourrés coups en douce,
Trempés dans l'encre noire,
Du désir. »


Quatre octobre, en un village reculé.
Sur la vitre, les sillons pleurent lentement, évitant les lignes droites au profit de galbes ondulantes, sur fond de lumière en halo, petits éclats dans une nuit assombrie par les nuages irrités. Elles semblent clignoter irrégulièrement derrière le lourd rideau de la pluie battante, puis s’éteindre brusquement à chaque fragment de soleil explosant brièvement la voute céleste. Les arbres s’affolent et réclament asile, bruissant dans une rumeur assourdie par les râles incessants des nuages s’entrechoquant, alors que des tuiles et des pots de terre se brisent sur les dalles trempées qui ne parviennent à amortir leur chute. Le vent aliéné ricane en se riant des membres qu’il arrache aux noyers et aux pins du bosquet voisin. Parfois, il s’éteint pour s’élancer plus farouchement, comme soucieux de préparer l’horizon dramatique. Le nourrisson et sa mère, elfe, sommeillent côte à côte, engoncés dans des draps usés, soulevé de frisson dans l’univers froid de la pièce. Omega n’a guère de traits de son traitre père. Plus petit que son demi-frère, plus maigre aussi, à la peau diaphane et grisée, au visage satiné d’une beauté délicate et suave. Visage d’éther, armé de prunelles cristallines, d’un gris très clair, lorsque ses paupières se soulèvent. A l’instant, il est simplement disciple de Morphée et transi par la température peu appropriée. Il se passe cinquante et une minutes avant que Gael ne s’approche – c’est qu’on entre sans mal dans ces vieilles fermes – et pose ses doigts bruns sur la peau précieuse de l’enfant. Derrière les stigmates de son visage privé de cœur s’inscrivent une douleur diffuse mais incontestable lorsqu’il saisit l’enfant, et le plaque contre son torse. L’elfe ouvre les yeux, il ne la voit pas.

__


Omega devint Jade, et s’en accommoda sans mal.
Elevé dans un bain de richesses, un être sans frustration.

« Et dans le froid torride des heures écartelées
Tu retranscris l'enfer sur la braise de tes gammes
Fier de ton déshonneur de poète estropié
Tu jouis comme un phénix ivre mort sous les flammes »


Sa supposée génitrice n’a pour lui guère d’égard, bien qu’il lui ait sauvé la face. Sauf lorsqu’il y a public, c’est l’évidence. Là où règnent rancune et lâche nécessité de vengeance exprimée dans un sens, un mépris sourd et silencieux habite Jade, envers Lénaïg, qu’il tait derrière une dévotion mesurée. C’était à elle qu’il était supposé physiquement ressembler, puisque les dissemblances avec son père étaient flagrantes. Les soupçons étaient ainsi hideusement inversés, ce qui ne manquait pas d’être infimement distrayant. Pour lui, son père nourrit de grands projets, qui ne sont autres que suivre ses propres pas.




■ En troisième lieu, Portrait moral ■


• Caractère :

« Je dirai de Jade qu’il est un être lent. Par là, il est posé et minutieux dans ces actes, d’une précision douloureuse, incisive, nette. Il ne parle guère, quoiqu’en quelques moments, nous ayons eut quelques agréables discussions. Il semble parfois – et de manière surprenante – détaché de la réalité physique des choses, et par d’autres fois, uniquement préoccupé de ladite réalité. Le spirituel n’y occupe plus aucune place, alors qu’à d’autres, il navigue proprement dans des arcanes de la pensée. Je disais, il est lent, dans sa parole et dans ses gestes. Je sais par d’autres parts qu’il affectionne plusieurs arts, dont celui des lettres, celui de la musique, et de la photographie. Je ne voudrais m’avancer, tant je sais peu de choses, finalement, de lui, mais il me semble que, s’il n’était pas emmené dans le domaine de la chirurgie par les souhaits de son père, il serait porté vers le domaine de la culture et des arts.

Il est un pianiste que peu ont eu l’occasion d’entendre – et pourtant, on murmure qu’il mérite le détour – mais il aime également jouer de l’harmonica et de la clarinette. En dépit du métier qu’il exerce, je ne le vois aucunement touché, de quelque manière que ce soit. La misère, la tristesse et la douleur ne lui semblent pas accessibles. Parfois, on jurerait qu’il s’interroge à ce propos, lorsqu’il incline la tête, songeur, face à une famille endeuillée. J’ai supposé qu’il s’adonnerait volontiers au monde des Arts, mais n’allez pas y comprendre que la chirurgie l’ennuie : Loin de là, je crois. Il semble envouté, et je suis absolument certain que ce qu’il fait lui est plaisant. Le regarder à l’œuvre est absolument fascinant. A noter qu’il a été élevé de manière à ce qu’il soit dans ses habitudes de porter une image altière et des regards hautains à méprisants, qui sont éphémères et disparaissent rapidement en petit comité, dans un cercle de connaissance restreint.

Il me reste à dire qu’il est sujet à deux phénomènes quelques peu … perturbants – non pour lui, il s’en accommode assez bien, mais pour les spectateurs. De manière parfaitement imprévue, il est pris d’absences : il devient alors inaccessible. Rien ne sert alors de tenter de l’éveiller, rien n’y fait. Il ne cesse pas d’agir, et c’est là le plus effrayant : Ces gestes sont cohérents, huilés, de sa lenteur habituelle, et poursuivent la tâche en cours, bien que ses yeux ne fixent que le vide et qu’il ne soit plus réceptif à nos propos. Evidemment, cela représente un certain danger en sale d’opération, mais étrangement, cela ne lui est encore jamais arrivé dans ces conditions. L’autre cas est autrement plus impressionnant : Il est, tout aussi brutalement, pris d’une crise de nerf : Il crie alors, tombe au sol, tremble, et souvent, se blesse – Avec un tranchant, ses ongles, ses dents, par des coups. Cela ne dure pas longtemps, généralement, mais reste toujours effrayant. Je crois que c’est là tout ce que je puis dire du gamin. »

Elzearo Desislav, Chef de Service et Maître d’apprentissage de Jade.


Qualités : Minutieux, précis, habile musicien
Défauts : Lent, sujet à des crises nerveuses, insensible
Goûts : ▪ Lire, se perdre dans la musique et/ou le silence, faire des ricochets, fumer, le corps engourdi dans l’eau chaude du bain, explorer les corps qu’il est amené à découper, tenir dans ses doigts un cœur battant – Jubilation, parler, seul, dans le silence d’une pièce close, sombre, privée – semblable à celle que son père affectionne et dont il ignore pourtant l’existence, à ceci près qu’elle est installée dans une pièce conique, et non une tour, et qu’elle est entourée de tentures qui colorent sa voix. Les réceptions mondaines, les corps à admirer, l’alcool, le vent, les falaises.
▪ A l'inverse, aversions : Les enfants et les éclats de voix, le bruit, la vitesse, les miroirs, les nuages, sa belle-mère (Quoiqu’il ne s’agisse que de mépris, en réalité.), les nuages, le vert.


■ En quatrième lieu, Portrait Physique ■


• Apparence :

Jade, maigre à outrance, quoique pas encore squelettique, juste extrêmement fin. Des formes saillantes et osseuses, en tout point : Clavicules, poignets, doigts, chevilles, rotules hanches, menton, arcades. La démarche lente, lourde mais soyeuse, même sensuelle. La précision de ses gestes, leur attente veloutée est charmeuse est délicate.
Des jambes maigres surmontent de longs pieds plats, des chevilles grinçantes. Genoux invisibles, des hanches marquées et une taille affinée, quelque peu féminine. Un ventre plat : Il s’agit du seul endroit quelque peu musclé du corps désaxé. Un torse très peu musclé, un dos lordosé et dissymétrique ment musclé. Des clavicules courtes, ouvrant sur des bras sans fins, aux longs doigts habiles. Des épaules fines mais arrondies, une gorge creusée et une nuque droite. Visage ovale, au menton pointu, lèvres sans couleurs et nez droit. Oreilles fines, très légèrement orientée vers une pointe, mais pas assez pour trahir le sang qui coule dans ses veines. Des yeux en amandes, d’un gris s’étant foncé au fil des années. Des cheveux raides, mi-longs, tombant en rideau soyeux sur ses joues et sa nuque, d’un brun quelque peu terne, mais sombre, mettant en relief une peau claire à l’effet délavé. Et pourtant, Jade est gracieux et doté d’une certaine beauté. Certes pas pédante et tapageuse, mais charmeuse. Il a une certaine prestance qu’on ne saurait expliquer. Il ne s’impose pas, reste semi-visible, et s’il n’est pas réellement remarquable, on peine à l’oublier. Quoiqu’on l’ignore, on a tendance à savoir qu’il est là, quand bien même il ne s’affiche pas.
Sa voix est relativement grave, légèrement murmurée et peu audible. Ses ricanements sont quelque peu glaçants, quoiqu’il n’y ait pas grand-chose à craindre de lui. Il a parfois des revirements brutaux, qui surprennent.

Signe(s) Particulier(s) : Yeux gris, parfois laiteux lors de crises.
Taille : Un mètre soixante-dix
Poids : Cinquante kilos


■ Stuff ■


• Arme(s) utilisée(s) : Shurikens – Notamment un. Et Epée, par tradition.
• Animal de compagnie : /
• Objet(s) fétiche(s) : /
• Moyen(s) de transport : Son chauffeur privé, Aérostats de plaisance, son speeder personnel.
• Pouvoirs : Maîtrise des flux de sang – Son propre flux sanguin s’accorde sur celui qu’il est en train de modifier.

_____________________

Et au delà ?
_____________________

Qu'est-ce qui vous a incité à vous inscrire ? Hum ?
Comment avez-vous connu ce forum ? Par hasard – qui a eu un coup de main d’Alpha.
Connaissez-vous déjà quelqu’un sur ce forum et si oui, quel est son personnage ? Je l’ai déjà susnommé
Quel est le code ? Code validé par Lugh ♠ – C’est d’un joli poétisme, ma foi.
Avez-vous un commentaire à faire ou une suggestion pour améliorer le forum ? Sans doute, oui.


_______________________________________________________

Avec mes remerciements à J. Higelin & H.F Thiéfaine pour les citations insérées.

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MessageSujet: Re: Jade D. Esterel    Dim 8 Aoû - 1:33

    Bonsoir et bienvenue sur Suria !

    Ta fiche est validée. N'oublie, cependant, pas que ton pouvoir reste très limité Smile

    Bon jeu parmi nous !
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Jade D. Esterel
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