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 Lohan Lawford

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AuteurMessage
Lohan Lawford
*[ Habitant de Suria ]*

avatar

Nombre de messages : 10
Âge : 19 ans
Signe(s) particuliers(s) : Yeux gris tournant vers le violet.

Serment d’allégeance : Les Sentinelles.

Porte-monnaie : 0.

{ All About You
Profession: Sentinelle
Race: Humain
Effets Personnels:

MessageSujet: Lohan Lawford   Mar 17 Aoû - 2:15

DJ (Dans Jeu) :

*/ État Civil :

    Nom : Lawford
    Prénom(s) : Lohan
    Surnom : « Calamité »
    Âge : 19 ans
    Sexe : Masculin
    Sexualité : Hétérosexuel
    Race : Humain
    Signe : Ténèbres
    Lieu de Naissance : Darnasus
    Lieu de Résidence : Anthélima
    Métier : Sentinelle de la Brigade Anti-Piraterie
    Classe Sociale : Entre la classe moyenne et la Haute.
    Élu des Dieux ? Oui [ ] Non [ X ]
    Partisan(e) ? Oui [ ] Non [ X ]



*/ Histoire :

Bienvenue à Darnasus ! Vous devez sûrement vous demander de quoi je parle si vous n’êtes jamais sorti de votre palais immense ou de votre maison douillette. Darnasus, c’est chez-moi. Enfin, quand je dis « chez-moi », je veux parler de l’endroit où je suis né. Par une classique nuit d’hiver, surmontée d’un clair de lune radieux et balayée par le vent glacial de la mer. Je ne me souviens pas de ce jour-là, la belle affaire, me direz-vous. A ce qu’on m’a dit, j’étais un gamin plutôt calme lorsque je suis sorti du ventre de ma mère. Si j’ai pleuré ? Evidemment ! J’ai beau être aujourd’hui un homme, qu’y a-t-il d’indécent à dire que j’ai pu être un vrai pleurnichard dans les premiers jours de mon existence ? Pleurnichard et goinfre de surcroit m’a-t-on dit. En d’autres termes, j’étais carrément exaspérant et j’avais l’air d’apprécier ça en bon bougre ! Ma mère, Adèle Adams de son petit nom, me fit don du prénom de Lohan, trouvant ce dernier à la fois fort et doux, allez savoir pour quelle raison. Outre le fait que je lui étais insupportable, il fallait bien reconnaître que cette femme avait du cran ! Le saviez-vous ? Il paraissait que j’étais le fruit d’un adultère commis par celui que j’aurais du appeler « papa ». Cet homme, un membre de la Haute, avait trompé son épouse richissime pour s’amouracher d’une simple boulangère. L’idylle fantasmée par le bonhomme avait pourtant été de courte durée. Il ne pouvait se permettre d’élever un bâtard en plus de ses propres enfants et sa véritable femme le soupçonnait d’être l’auteur d’une odieuse tromperie. A la base, il n’y en avait pas qu’une seule pourtant, puisqu’il avait oublié de prévenir ma mère qu’il était déjà marié… Tout ça pour dire que cette femme avait du cran, je ne le répèterai jamais assez ! Elle m’éleva seule, m’offrant un minimum d’éducation et tout l’amour dont un môme puisse rêver. Contrairement à beaucoup d’enfants de cette ville n’abritant que le bas peuple, j’eus la chance de fréquenter une école : faute d’être un imbécile, l’aristocrate qui me servait de géniteur eut tout de même la bonne idée de nous envoyer de l’argent.

Hélas, je n’étais pas l’un de ces élèves tant assidus que l’on pouvait apprécier la plupart du temps dans ce genre d’établissements. Encore petit, je ne réalisais pas la chance qui était mienne, ne me rendant pas en classe comme j’aurais du le faire et agissant donc comme une sorte de demi-noble puisque j’étais assez égoïste pour être l’un des rares à en avoir les moyens… sans pour autant en profiter pleinement. Pourtant, on ne me le reprochait pas, du moins, mes amis des rues ne voyaient là qu’une bonne nouvelle pour m’avoir à leurs côtés. Nous étions tous naïfs à cet âge-là, seuls nos parents se rendaient compte de l’anicroche et déploraient mon comportement. Mes amis. C’est à leur contact que mon caractère commença à se développer. Il n’était pas peu fréquent que des groupes de garçons plus âgés ne viennent nous ennuyer simplement pour s’amuser. Dans cette ville pourtant sans histoires, il valait mieux se rendre compte de ce dont les enfants étaient capables. Entre autres, nous passions la plupart de notre temps à nous battre. Vous vous demandez dans quel état j’en ressortais ? Aussi crasseux qu’un chiffonnier ayant pris le soin de se jeter d’un toit pour être couvert de bleus ! Les disputes cessaient généralement quand les adultes s’en mêlaient, ce qui nous mettait d’accord au moins sur un point : Pourquoi fallait-il qu’on nous tire par les oreilles ?! L’institutrice, surnommée « Grosse Bertha » par mes soins étant donné sa capacité à me soulever comme un rien et à hurler comme si la détonation d’un canon partait droit dans mon crâne, me ramenait toujours à l’école lorsqu’elle me retrouvait. Autant dire que ce n’était pas du tout le grand amour entre elle et moi, mais qu’elle devait reconnaître que, malgré mon absentéisme répété, je n’étais pas mauvais élève. Si l’on oubliait ma fâcheuse tendance à m’ennuyer ferme –et à m’endormir le cas échéant-, je possédais tout de même pas mal de facilités à apprendre, qui me valurent de ne pas être tout simplement viré. Je vous rassure, en prenant de l’âge, je me calmai assez rapidement et me montrai un peu plus raisonnable. Entre autres tâches quotidiennes, je décidai de laisser les cours à part pour une autre raison que celle de me promener : aider ma mère dans son travail. Je devais avoir dans les onze ans lorsque je lui fis part de ma décision de travailler afin qu’elle n’ait plus le besoin de requérir l’argent de mon père. Mâture pour mon âge ? Il le fallait bien ! Nous n’étions que deux à la maison et je me rendais bien compte qu’elle se fatiguait. Elle avait beau se montrer forte, il était indéniable que cet homme avait fait beaucoup de dégâts dans son cœur, et ce n’était pas encore terminé.

Le summum arriva un beau jour sous la forme de deux hommes en noir. Vous lisez juste, comme ceux que l’on retrouve dans les films policiers ! Du moins était-ce l’effet que ça me faisait de les voir là, debout, à la porte. Avant que je n’ais eu le temps de comprendre quoi que ce soit, ils repoussèrent ma mère sans ménagement, l’écartant de leur chemin sans même répondre à ses questions. Pourquoi marchaient-ils dans ma direction ? Du haut de mon enfance en voie d’adolescence, je frappai, griffai, mordis, leur ordonnant de me lâcher, de nous laisser tranquilles. D’où sortaient-ils ? Je n’eus rien le temps de comprendre. Déjà, on me trainait par les cheveux jusqu’à un véhicule pour m’y jeter sans douceur. Je n’étais pas un animal enragé, mais c’est ce qu’ils durent croire puisqu’on me força à avaler des calmants qui m’assommèrent aussi radicalement qu’un bon coup dans la nuque. Tout s’était passé très vite, vous vous en doutez. Après ça, je ne remis plus jamais les pieds à Darnasus. Ma destination était Anthélima, cette fameuse capitale qu’on me décrivait comme un endroit pas vraiment adapté à mon tempérament. Le mot « magouille » semblait en être synonyme à bien des égards, mais ça ne restait que des ouïs-dires. Je ne compris rien avant qu’on ôte enfin ce foutu bâillon de ma bouche et qu’on enlève le bandeau qui dissimulait mes yeux. C’était quoi, ça ? Un enlèvement ? Je ne valais pourtant pas un clou, alors qu’est-ce qu’on pouvait bien me vouloir ? Je ne le cacherais pas, j’étais terrifié devant ces types : un gosse attaché ne le serait-il pas ? Toutefois, ils ne me firent rien et je ne leur fis pas le plaisir de trembler pour leurs beaux yeux ! Bah tiens, il ne manquait plus que ça ! Je les regardai avec un air franchement pas intéressé par leurs propos. « Elric Lawford » ? Qui cela pouvait-il bien être ? Je ne le connaissais pas et ça ne me concernait pas du tout. Moi, je n’étais que le fils d’une boulangère –un peu trop casse-cou par moments-, mais je n’étais pas une personne de valeur ! A quoi bon m’avoir enlevé pour un homme que je ne connaissais même pas ? Mon père ? Ah bon… Mais qu’est-ce qu’ils voulaient que ça me fasse ? Lorsque je posais la question de but en blanc, ils demeurèrent interdits, ne sachant quoi répondre avant de me raconter une jolie petite histoire.

Oyé oyé !
C’est l’histoire d’un mari adultère qui s’est offert à une boulangère,
Sa femme a découvert le scandale avant de se faire la malle,
Les enfants l’ont suivie et ne connaîtront plus rien de lui,
De ce fait, gugusse n’a plus d’héritier à désigner,
Son honneur va sans doute chuter, mais la suite vous la connaissez !
Oyé Oyé !


Passons sur ce poème idiot et mal travaillé, sachez seulement que c’est ce qui me vint à l’esprit quand ces types me racontèrent comment mon géniteur s’était fait prendre la main dans le sac à nous envoyer de l’argent… Et il n’avait rien trouvé de mieux à faire que de me faire séquestrer afin que je devienne son nouvel héritier après la séparation du couple de base ? En plus de ça, je ne le rencontrai pas immédiatement. Comble de la misère, il allait falloir que je devienne un véritable enfant de la Haute ? Voyez-vous ça ! Je n’y connaissais strictement rien au sujet des manières de ces gens, je n’avais aucune envie de les connaître, et je ne pouvais pas me permettre de demeurer ici alors que ma mère devait se faire un sang d’encre à mon sujet. Le prochain argument acheva de me terrer dans mes résolutions : bon, si ça pouvait éviter à ma maman de se retrouver sans le sous et sans travail… On venait en effet de me faire miroiter les avantages qu’incombaient une telle éducation et, si l’idée d’argent ne m’intéressait pas des masses, je devais reconnaître qu’envisager de gagner ma vie correctement plus tard, me permettrait de l’aider. Le chantage était tout de même odieux… Je n’avais que douze ans et on me destinait à une carrière bizarre. Sentinelle ? Jamais entendu parler, monsieur ! Les deux hommes qui m’avaient kidnappé se frappèrent le front devant mon ignorance de ce petit monde, mais finirent par tout m’expliquer. Ah bon ? C’était bien payé ? Autant vous dire que, chez une famille de classe entre pauvre et moyenne, l’idée de gagner sa vie était un concept très vite inculqué. Très bien, très bien. Changer de nom de famille ? Ce n’était pas sur le bon de commande, ça… Ils risquaient d’être renvoyés de leur travail de gorilles si je n’écoutais pas ? Le cadet de mes soucis, la seule chose qui m’importait était de pouvoir contacter ma mère le plus rapidement possible pour lui annoncer que j’allais bien, mais que des obligations me retiendraient quelques temps dans une grande école. Ne mentant pas, je lui faisais part de ce que j’avais décidé de faire. Il ne restait plus qu’à lui envoyer cette lettre et espérer qu’elle se montre compréhensive. La décision avait été hâtive, mais je n’avais plus les moyens de reculer. De toute façon, ce monsieur Elric me tenait en joug pour le moment.

Lohan Lawford, douze ans, « Royal Académie » d’Anthélima.
Ma première impression des bâtiments me poussa à lever bien haut mes prunelles mauves, détaillant chaque mur, chaque fenêtre et chaque banderole, comme si j’envisageais d’organiser le siège de cet endroit. Un sifflement s’était échappé de mes lèvres alors que je passais les hautes portes d’entrée pour atterrir dans un hall qui devait bien être aussi grand que celui de la place principale de Darnasus ! Le sol était dallé de carreaux noirs et blancs, tel un immense damier. Plus tard, j’en vins à penser que c’était bel et bien des pions que l’on formait entre ces murs. Comme les autres, j’intégrais ma première année dans des classes prestigieuses qui n’abritaient que des enfants de la Haute en général. Seuls quelques enfants d’origines plus modestes siégeaient à mes côtés, personnages avec lesquels j’eus tôt fait de créer quelques liens d’amitié. Il n’était pas rare de nous entendre échanger les diverses histoires qui se passaient entre les bandes des rues. Les études dans cette école ? Une promenade de santé ! Non, je plaisante… En tant qu’héritier officiellement bâtard du sieur Lawford, autant vous dire que ce ne fut pas de tout repos pour parvenir à faire taire ces petits nobliaux. Au début, je fis comme l’on m’avait conseillé, à savoir, tenter d’ignorer les propos injurieux à mon égard pour me concentrer sur le travail qui demandait déjà une sacrée couche de concentration. Au début. Jusqu’à ce que j’apprenne à me servir de mon cynisme naturel, ainsi que de mes poings. Franc bagarreur, je n’hésitais plus à foncer littéralement sur les crétins qui osaient me prendre de haut. Si mes nouveaux amis tâchaient de me retenir dès qu’ils sentaient ma colère submerger la raison, les plaintes, quant à elles, se succédèrent les unes après les autres. Des parents, des professeurs, des élèves… et pourtant. Pourtant je m’étais fait une place parmi eux, et pas qu’un peu. Le bizutage relié directement à mes origines cessa aussi vite qu’il avait commencé car il était certain que je n’étais pas un garçon chétif au point de me laisser malmener. Et mon attitude n’était pas celle d’un élève de cette académie : droite irréprochable, sage, tout ça, tout ça. Au moins avait-on appris à me respecter un peu, nom d’un chien ! Ma première année ? Désastreuse pour tous.
Quant à ma mère, je ne reçus jamais de réponse.

Les années qui suivirent furent bien plus légère pour moi. Je ne rencontrai mon père qu’à la fin de la seconde année, en sortant de l’internat, lorsqu’un chauffeur vint me chercher. Avant ça, l’un de mes compagnons de chambre avait eu la gentillesse de m’offrir un toit lorsque les cours n’étaient pas dispensés. Mon géniteur s’était finalement décidé : il voulait voir quelle tête avait son fils. Autant dire que je n’étais pas heureux de le voir. Après ce qu’il avait fait à ma mère, comptait-il que je l’accueille avec le sourire ? La première chose qu’il trouva à me dire était que j’étais aussi charmant que lui lorsqu’il avait mon âge, paroles auxquelles je répondis par un simple « Je dois prendre ça comment ? ». Cet été là fut le plus long de toute ma vie. Du moins, ce fut le cas pendant les quelques premiers jours avant que je ne trouve comment m’extirper par la fenêtre de ma chambre. Ici, on ne mangeait pas, on picorait. Ici, pas de sucreries comme j’avais l’habitude d’en avoir sur moi. Ici, on levait le menton devant les invités et on faisait des courbettes avant de prendre un ton pédant. Ici on ne souriait pas, on jouait à l’hypocrite. Pour quelqu’un de franc, une telle vie était le pire des supplices et je ne supportais que très mal l’idée de jouer à ce petit jeu. Je savais lever le menton, je savais faire la tête et lancer quelques remarques cinglantes, criantes de vérité à leur visage. Mais, je ne savais pas parler comme eux ! Comment faisaient-ils pour articuler comme ça ? Avec moi, ça donnait des espèces de phrases hachées, comme la prononciation que l’on donne aux enfants dans les petites classes. On me trouvait bizarre et vice-versa. Je restais silencieux à table en pensant à la prochaine lettre que j’enverrais à ma mère. Bien que ne recevant aucune réponse, je ne cessais pourtant ce petit rituel. Les gorilles qui m’avaient emmené disaient l’avoir vue travailler comme à son habitude, l’air plus épuisé qu’avant, mais toujours bien là.

Avec le temps à la « Royal Académie », on nous apprit plus amplement le but de tous ces cours interminables, mais pour lesquels j’avais quand même un peu plus de considération et d’attention. Les entraînements physiques m’aidaient de jour en jour à développer les muscles de mon corps et une agilité extrême sur laquelle je décidais de me baser pour combattre. Combattre, oui, c’était bien de cela qu’il s’agissait et, je l’avoue, ça me plaisait. Mes prouesses ne passaient pas inaperçues, même si je n’étais pas des plus aimables parfois, je devais reconnaître en mes camarades et en mes professeurs une certaine sympathie qui m’aida à progresser davantage et à apprendre ce qu’était de travailler en groupe. Les pirates donc ! L’ennemi contre lequel nous étions formés à toute heure de la journée ! Ca, on peut dire qu’on nous rabattait les oreilles avec ces gens-là ! Plus encore, si on essayait de faire grimper notre haine envers eux au maximum, je ne comprenais pas bien pourquoi on devait les détester au point d’en faire une affaire personnelle… A ce qu’on en savait, il y avait des méthodes pas très jolies employées au sein des Sentinelles aussi, non ? C’était un genre de rumeur qui animait parfois les discussions à l’internat, alors que le couvre-feu était déjà bien passé. Vu les magouilles auxquelles j’avais assisté durant mes superbes vacances chez mon géniteur, ça ne m’aurait pas étonné que tout le monde dans ce coin soit aussi pourri. En ce qui me concernait, je préférais attendre d’en savoir plus et d’assister aux faits avant de me lancer dans des propos houleux sans queue ni tête. La plupart d’entre nous ne connaissait les pirates que par le biais d’histoires terrifiantes d’abordages et autres massacres. Il y avait un fond de vérité de toute façon, mais… L’idée des gentils et des méchants était une chose qui me dépassait complètement. Je laissai nos enseignants nous monter le bourrichon et me concentrai surtout sur mes capacités martiales : ça au moins, ça me servirait si j’en avais vraiment besoin. Je me liai d’amitié avec le maître d’armes de notre groupe d’entraînement, passant de longues heures en sa compagnie afin de parfaire mon art, même si je n’avais pas envie de m’en servir de la façon dont nos instructeurs parlaient. Seulement, mon avis était partagé entre le leur et une irrésistible envie de tout plaquer pour vivre à mes propres crochets. C’était ça, de passer des années dans une école renommée en tant que fils bâtard pas foutu d’être complètement noble : à force d’avoir connu d’autres principes en ayant vécu chez les pauvres, puis en s’étant forgé une personnalité qui n’avait rien à voir avec l’air pompeux des nobles, on en venait à penser par soi-même que « cette ville ne valait pas la corde pour la pendre tout entière » ! Néanmoins, j’étais bien d’accord pour penser que des gens devaient en valoir la peine là-dedans pour qu’on se tue à suivre une éducation aussi rigoureuse. Si je ne pouvais pas les sauver tous, je ferais au moins en sorte que mon propre sens de la justice ne me soit pas arraché. Les pirates dans tout ça ? Les ordres ? Bah allez, pour le principe, j’étais bien décidé à obéir aux ordres sans exagérer. Être Sentinelle, ça devait valoir le coup… On verrait par la suite ce que ça donnait. On me demanda souvent ce que je fichais là et je répondais sans détour que c’était juste parce que je n’avais rien de mieux à faire de toute façon. Parce qu’il fallait sortir les grands discours comme quoi j’étais prêt à sauver le monde par la force de ma noble épée ? Il fallait bien qu’ils redescendent sur terre ceux-là, un homme seul pouvait se contenter de faire son chemin tranquillement en remplissant bien sa vie, mais pas tout entreprendre d’un coup, tout seul : ça ne se voyait que dans les histoires à dormir debout. A la réflexion, étant donné que maman me lisait ça avant de dormir, je crois bien que je devais être allongé… Puis, on s’en fiche, vous avez compris l’idée !

La dernière année : La merveilleuse année de mes dix-huit ans ! L’adjectif était exagéré, bien entendu, et je ne compris que trop vite pour quelle raison. « Owatari » qu’ils appellent ça ! J’aurais un autre nom à vous donner, moi : le sergent Albert De Verdier. Vous avez très bien entendu ! Et vous devez sans doute vous demander de qui il s’agit. A première vue d’une Sentinelle, de mon point de vue, le début d’un mini-cycle plutôt spécial. Lorsque j’arrivai pour la première fois chez-lui –car il avait eu la gentillesse de me loger pour le temps où nous travaillerions ensemble-, je découvris qu’il existait plus bordélique que moi. J’avais pour habitude de garder pas mal de trucs et de remettre le rangement à plus tard en général, en ce qui le concernait, ça dépassait nettement l’entendement. Les piles de paperasse à ranger et à classer dans son bureau, c’était encore pire que tout le reste. Mais… Mais… Où étaient nos entraînements physiques ? Où étaient nos cours supers enquiquinants sur la meilleure façon de haïr les pirates ? Où était mon petit coin dans notre chambre à l’internat et mes colocataires qui me hurlaient dessus en me désignant ce que je laissais trainer, même si ça ne débordait pas de leur côté ? Le premier mois fut long. Très long. Monsieur Albert du Merdier –sympathiquement rebaptisé par mes soins- ne s’intéressait guère à mon avenir fait de combats et de traques, non, à la place, je me contentais de ses longues histoires familiales. Il n’était visiblement pas plus un homme de terrain que je n’étais un homme de bureau, aussi, nos opinions divergeaient souvent, donnant lieu à des discussions parfois houleuses et autres disputes qui s’en venaient pimenter nos vies respectives. Ce « mentor » ne m’était, au final, pas antipathique. Outre sa fâcheuse tendance à rêvasser la plupart du temps, il s’en trouvait bien plus paternel que mon propre père, m’enseignant une façon de voir les choses dont on ne m’avait pas encore parlé à l’Académie. Si bien qu’en vérité je m’y étais attaché plus vite que je ne le pensais et mon désintérêt changea pour céder sa place à de l’écoute. Cet homme avait une raison qui expliquait le pourquoi de sa façon d’être : il refusait d’attenter à une vie quelle qu’elle fut. Il bénissait d’ailleurs le règlement qui interdisait les tueries sauf en cas de légitime défense. Hélas, disait-il, ces cas-là arrivaient bien trop souvent. Un camp comme l’autre avait la main légère sur ce point. Albert avait vu sa vie être menacée à bien des reprises pourtant, et là… Nos idées finirent par converger sur quelques points : à savoir qu’il était impossible de ne jamais « presser la gâchette » dans ce métier. Tôt ou tard, je savais que mes mains se retrouveraient couvertes de sang, que j’aurais sûrement à être blessé et qu’il me faudrait faire des choix difficiles. Même alors que je n’avais pas d’expérience des combats, je comprenais les concepts qui me poursuivaient depuis un certain temps. Ce n’était pas difficile de se rendre compte des choses lorsqu’on avait l’occasion de parler avec les gens. Chacun avait ses idées sur la question, ses conseils à donner et sa façon de procéder. Ne fut-ce qu’au cours de ma scolarité, j’avais rencontré des personnes qui disaient avoir le pouvoir de sauver tout le monde, qu’elles seraient un jour suffisamment fortes pour mettre un terme à la piraterie. D’autres encore, se pensaient bons à rien. Certains avaient abandonné leurs études parce qu’elles étaient trop difficiles ou parce que le bizutage était bien trop insupportable entre gens de classes différentes. J’avais connu tout ça, j’avais eu le temps de réfléchir un peu sur les grands principes moraux. Je m’étais cru invincible grâce à mes prouesses martiales, je m’étais imaginé quitter cette Académie pour ne plus jamais revenir, parce que je les trouvais pourris, ces fils de nobles, parce que ma réputation de mauvais élève grimpait alors que j’usais de mes poings pour faire taire les horreurs qui étaient prononcées à l’égard de mes amis ou de moi-même. Je m’étais dit Ô combien de fois que je ne faisais pas le poids face aux têtes de ma classe et que ces études n’étaient pas d’usage pour un enfant qui venait d’une ville aussi pauvre en réputation qu’en argent. Dans le doute d’un débile d’étudiant dans mon genre, c’était des êtres comme Albert qui me rappelaient sans cesse que j’étais loin d’être un surhomme. Des individus qui me laissaient me convaincre que je me devais de suivre mes principes au risque d’en paraître mauvais aux yeux des autres. Mes principes actuels se résumaient à finir ce que j’avais commencé pour vivre par mes propres moyens, à me dire que je n’étais qu’un jeunot en mal de jugement véritable et que, dans cette profession où j’étais censé accomplir des « hauts faits », je n’aurai jamais d’autre choix que celui de sauver seulement les personnes qu’il me serait possible de sauver. C’est bien facile d’avoir des principes, pas vrai ? Si ça se trouvait, ces derniers changeraient avec l’expérience, avec le vécu. Il ne me resterait plus qu’à voir ça.

Albert était surpris par mon raisonnement. A mon âge affirmait-il, il n’y en avait pas beaucoup qui tentaient de se faire une idée de ce qu’ils devaient penser. Au vu de mon goût pour le combat, il aurait juré que je ne serais que l’un de ces bourrins qui massacraient à tour de bras. Ce à quoi je me contentais de répondre que c’était vrai, j’étais plutôt fort ! A côté des principes moraux, il y avait les sentiments et les goûts. Je ne pouvais pas nier apprécier me battre et ouvrir ma bouche aussi franchement que possible. Nos longues discussions amenèrent mon « mentor » à me faire démonstration de ce qu’était une mission, m’emmenant enfin sur le terrain pour de la reconnaissance ou de la recherche d’information la plupart du temps. Mon approche avec la mort fut pénible, je ne peux pas le nier. L’épée dont mon compagnon m’avait fait don pour ces petites phases avait été tâchée de ce liquide écarlate épais un jour. Nous avions fourré notre nez au mauvais endroit et au mauvais moment et nous n’étions pas préparés à être repérés. Dans les premiers moments, je ne vais pas vous leurrer, j’étais complètement paniqué à l’idée que ces combats étaient réels, et qu’il allait me falloir prendre une décision. Entre autres, celle de réagir pour secourir Albert ou m’en aller. Tuer, ou avoir la mort d’un ami sur la conscience… Même si j’eus un temps d’hésitation à cause de l’envie de fuir ces gens qui savaient sûrement mieux se battre que nous, il me fallut reprendre conscience et mettre le paquet en faisant une démonstration de mes talents. Faute d’être diplomate, ce qu’était mon aîné, j’étais au moins combattif. Planter son épée dans le torse d’un gars au lieu que ce soit un pantin de paille, croyez-moi, ça fait la différence. Ma conscience vacilla lorsque le regard de mon adversaire vint à s’éteindre. Je crois bien encore aujourd’hui, que ce sont mes jambes qui m’ont poussé à sortir Albert de là sans insister de trop sur le combat. Une fois que nous fûmes lâchés par les pirates, il prit les choses en main en me guidant. Je ne savais plus où j’étais, je regardais mes mains et les serraient convulsivement contre moi, lâchant mon arme. Oui, j’avais tué un homme, j’avais été formé pour ça, mais je chialai comme un bébé. J’avais vécu le genre de choix auquel je m’attendais, cependant, je n’imaginais pas à quel point c’était compliqué. A côté de ce qu’on venait de vivre, je trouvai mes années scolaires bien plus tranquilles. Il me fallut quelques temps pour m’en remettre, mais aussi pour remettre ça, évidemment.

Ce que ça a donné ? Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas devenu dépressif pour autant ! Je suis devenu pire : Sentinelle ! Aujourd’hui, je travaille dans la Brigade Anti-Piraterie ! Grâce à ça, je continue à envoyer un peu d’argent à ma mère, dont je n’ai reçu qu’un bref « merci ». Si je vis encore chez mon père ? Que je vous présente mon appartement et mon katana fraichement acquis grâce à un salaire fixe ! Faites pas attention aux papiers par terre… Tiens, j’avais pas rangé ce truc-là ? Ca, c’est chez-moi ! Un joli petit « placard à balais » de deux pièces dans le quartier populaire d’Anthélima, assez grand pour vivre tranquille, et à mes crochets. Ca fait environ quatre mois que je suis en service actif et je vous avoue que j’ai encore du mal à retenir les prénoms de mes collègues. Il y a un mois, je me promenais dans la rue après avoir fait quelques courses quand je suis tombé sur la bouille d’un petit gars sûrement aussi perdu que j’ai pu l’être il y a quelques années. Rien à droite, rien à gauche… Hey ! C’était mes Pocky ! Pocky, est devenu mon partenaire. Le vétérinaire m’a dit qu’il ne devait pas avoir plus de trois mois, que l’absence de collier ne laissait pas douter d’un abandon et que son état en témoignait d’autant plus. Pocky est un husky d’après ce qu’on m’a dit, un chien-loup. Cela fait de nous deux loups solitaires sur un même territoire.
Je crois bien qu’on a encore du chemin à faire tous les deux, reste à trouver lequel sera le bon.

*/ Personnalité :

• Caractère général :

La première chose qui vous frappera à n’en point douter est la franchise dont Lohan fait preuve dans toutes les situations. Sans être foncièrement grossier, il possède, en effet, une facilité déconcertante à dire tout haut ce qu’il pense, qu’importe les conséquences que cela peut entraîner, bien que n’abusant pas de cette particularité au point d’agir inconsidérément. Lohan est une grande gueule, ne baisse jamais les yeux certes, est cynique au possible, mais il sait quand il doit s’arrêter avant d’aller trop loin. S’il ne s’arrête pas, c’est qu’il est en passe de vous provoquer gentiment, ou pas. Il n’est pas du genre à se montrer hypocrite et préfère de loin faire sentir à quelqu’un qu’il ne l’aime pas plutôt que de tourner autour du pot. C’est un jeune homme franc, certes, mais il n’en est pas pour autant méchant. Blesser les autres n’est pas dans son intérêt et c’est un jeu qu’il exècre au moins autant que les manières hautaines employées par les nobles. Parlons-en justement : Malgré l’éducation reçue auprès de son père, il se trouve bien mal à l’aise lorsqu’il se doit de faire montre d’une quelconque attitude pompeuse. Pour lui, la simplicité est une chose agréable et les « blabla » le font bâiller. Il ne comprend pas les habitudes de ces gens et souhaite ne jamais en connaître trop. Aussi, lorsqu’il devra user du sens des convenances, il faudra s’attendre à le voir simplement hausser le menton sans faire usage d’un surplus de paroles. Le simple fait de tenter de parler de la même façon qu’eux devient une situation littéralement comique pour lui puisqu’il s’efforce d’articuler aussi bêtement que possible chaque syllabe. Tant que les gens ne l’enquiquineront pas, Lohan sera néanmoins un compagnon appréciable à bien des égards, bien qu’ayant un fond solitaire et indépendant qu’il ne cache pas. Loin d’être associable, il sourit et connaît l’entente d’un groupe pour savoir comment cela fonctionne, ne rechignant pas lorsqu’il se doit d’être de la partie. Il se distingue d’ailleurs dans le travail par ses prouesses au combat à l’épée et par son esprit vif lorsqu’il s’agit de prendre des décisions.

C’est un garçon qui affiche souvent un air détaché, cependant, il ne sera pas imprudent de lui demander conseil, bien que ses choix ne soient pas toujours en accord avec les principes moraux. Lohan n’est qu’un homme, un individu parmi des milliers, et en a parfaitement conscience. Il se sait incapable d’être un super héros autant qu’il peut s’investir dans le fait de venir en aide, ne supportant pas de voir les faibles être écrasés. Sur ces sentiments reposent une contradiction qui le pousse à se poser pas mal de questions sur ses propres capacités : Son esprit voudrait agir au maximum, tandis qu’il se sait impuissant face à des évènements qui peuvent le dépasser de loin. Pensée qui lui dicte sa façon d’être et cette capacité à choisir entre le vain et les résultats. Il n’abandonne pas pour autant dès la première difficulté, n’optant pour cette solution que lorsqu’il a tout essayé ou qu’il juge une circonstance désespérée. Lohan est avant tout un homme d’action et le prouve par son habitude à ne pas se montrer patient outre mesure. Pour lui, la parlotte devient vite inutile et fait perdre du temps à la véritable réaction. Têtu ? Oui, énormément. Et ça ne lui porte pas forcément bonheur puisqu’il se peut qu’il désobéisse aux ordres, juste pour obéir à ses propres principes. Tuer ? S’il peut s’en passer, c’est aussi bien ! Les pirates ? Alors, eux, par contre, il veut les trucider à tout prix voyons ! Non, je plaisante. Il ne leur en veut pas personnellement, il fait juste son boulot en les empêchant de dépasser les bornes des limites. Outre le travail, il possède la manie –déplorable pour ses compagnons- de se fourrer volontairement dans le pétrin. Lohan aime chercher la bagarre et s’imposer sans avoir honte devant les petites frappes des bas quartiers d’Anthélima, tout comme narguer les nobles sur leur propre terrain. Si les retombées sont négatives après ça ? Avec les nobles oui, mais avec les filous des coins malfamés, les petits affrontements se terminent parfois par un repas en compagnie sympathique, ce qui vaut au jeune homme d’avoir quelques connaissances depuis. En dehors de ça ? Il lui arrive de chercher la bagarre, mais pas pour la même raison. Les reproches infondés font partie, entre autres, des choses qui l’agacent le plus, aussi ne sera-t-il pas rare de le voir marcher droit vers la personne l’ayant offensé. Il n’est pas commun de le voir s’énerver ou montrer qu’il est préoccupé. En général, il aura tendance à s’isoler le temps que ça passe : il faudra le connaître un peu pour le retrouver dans ces moments-là puisque les endroits où il se cache sont plutôt insolites, tels que les toilettes, les toits ou tout autre lieu où l’on n’irait pas chercher un Lohan secoué par des pensées irritantes. En ce qui concerne ses goûts, le manque de rangement et les sucreries font partie de ses pêchés mignons. Les filles dans tout ça ? Bah, si vous le surprenez à zieuter dans le décolleté d’une jeune femme, c’est que vous êtes en plein rêve. Sans être du genre à rechigner les contacts féminins, Lohan n’est pas foncièrement intéressé par les formes voluptueuses et les techniques de drague lui passent souvent au-dessus de la tête comme les nuages. Toute rencontre peut s’avérer être sympathique en ce qui le concerne et si des sentiments de ce genre devaient un jour naître, il en serait probablement le premier surpris.

Qualités : Franc, protecteur, généreux, téméraire, souriant, excellent épéiste, bonne capacité d’analyse, curieux, vif autant d’esprit que de corps, sait se débrouiller et improviser, calme la plupart du temps –quand il n’a pas envie de chercher la bagarre-.

Défauts : Franc, cynique, bagarreur, solitaire, provocateur, nonchalant, têtu, grande gueule, a une fâcheuse tendance à partir au quart de tour si on lui fait des reproches, bordélique, s’ennuie facilement, manque de patience, est parfois dur autant envers les autres qu’envers lui-même selon les situations.

Goûts : Lohan aime son chien, les sucreries, provoquer des bagarres, traîner dans les quartiers malfamés, dire ce qu’il pense sans retenue, agir sans trop de parlotte, s’isoler pour se calmer lorsqu’il est énervé ou bien lorsqu’il a besoin de réfléchir. Il n’aime en revanche pas les manières des nobles, les uniformes, perdre contrôle de lui-même, devoir en venir à prendre une vie, être impuissant face à une situation, qu’on s’en prenne aux faibles.


*/ Physique :

• Physique Général :

Dans son genre, Lohan est un garçon tout ce qu'il y a de plus banal pour son âge. D'apparence mince et élancée, il possède une taille plutôt correcte et un poids suffisamment léger pour lui permettre de combattre avec aisance malgré la quantité phénoménale de sucreries qu'il ingurgite quotidiennement. S'il mange beaucoup ? Evidemment, mais, comme il se dépense constamment dans des entraînements, bagarres et diverses missions, il aura bien du mal à prendre de la graisse au lieu des muscles. Au contraire, c'est de cet apport d'énergie constant dont il a besoin pour se maintenir en forme. Sa musculature, sans être celle d'une armoire à glaces, court sous sa peau blanche, bien que ses traits délicats ne donnent l'impression qu'il se trouve plus ou moins de constitution fragile. Il arbore généralement une démarche relaxée, conservant ses mains dans ses poches ou bien croisant ses bras derrière son crâne sans vraiment se montrer nerveux quand son cerveau n'exige pas cet effort. Outre les uniformes qu'ils n'apprécient pas spécialement, il aime à se vêtir sombrement, par goût et par une appréciation toute particulière des couleurs froides. Derrière cette apparence calme et nonchalante, il n'est donc pas aisé de deviner qu'il s'agit d'un jeune homme qui s'emporte plutôt vite. Ses longues jambes lui permettent d'effectuer des déplacements agiles et amples lorsqu'il en a besoin, bien qu'il ne les utilise pas dans le but de se déplacer rapidement quand il n'en a pas besoin, mais, plutôt pour donner des coups de pieds. S'il n'a plus rien sous la main, Lohan sait se servir de son corps comme d'une arme, pensant qu'être indépendant de son katana peut s'avérer très utile au cas où il se retrouverait coincé. Il possède une taille fine et des épaules loin d'être larges, faisant échos aux traits de son visage.

Oui, Lohan possède un visage qui n'a rien des formes carrées que l'on retrouveraient chez des hommes à la carrure plus robuste. Cette caractéristique lui donne un air décidément plus jeune qu'il n'en a l'air, bien qu'il ne fasse pas cas de ce phénomène. S'il demeure assez neutre la plupart du temps, il n'en demeure pas moins que les émotions se lisent en ses expressions, comme ce serait le cas de n'importe qui. Elles passent de la colère, au sourire, en circulant vers le sérieux et la crainte, avant de faire un détour par le dépit et terminer leur course vers toutes les manifestations possibles et imaginables que nous pouvons tous avoir un jour. Son regard, tout aussi expressif, est pourvu de deux iris d'une couleur assez particulière, peut-être le seul élément dans son apparence qui ait une prédisposition à vous clouer sur place. Ce gris tout particulier, foncé, profond, ajoutera sans délais à ces deux billes au charme intense, une légère touche de violet lorsque la lumière sera la plus éclatante. Ses cheveux bruns encadrent ce sympathique petit minois, deux mèches venant se perdre sur ses épaules pour retomber sur son torse, tandis que le reste de la tignasse se perd jusqu'au milieu de son dos.

Signe(s) Particulier(s) : Des yeux d’un gris étrange, tendant vers le violet selon la lumière alentours.
Taille : 1m78
Poids : 65 kg


* - STUFF

• Arme(s) utilisée(s) : Un katana, acheté avec sa première paye, s’il vous plaît ! Sinon, tout ce qui peut lui tomber sous la main l’aide en général au moins à s’en sortir un minimum.
• Animal de compagnie : Un chiot qu’il a trouvé dans la rue, adopté en conséquence et nommé « Pocky ». C’est la première chose qui lui est venu parce qu’il mangeait des sucreries à ce moment-là.
• Objet(s) fétiche(s) : Lohan n’est pas fétichiste pour un sous, mais n’aime pas jeter les objets qui passent par ses mains (hormis les ordures bien entendu), il conserve donc tout ça dans son appartement et oublie souvent la définition du mot « rangement »…
• Moyen(s) de transport : Trois kilomètres à pieds, ça use, ça use ♪. Il sait piloter, mais, mieux vaut ne pas se trouver sur le même véhicule que lui car il possède une conduite… brusque ?
• Pouvoirs : Aucun.

HJ (Hors Jeu) :

Qu'est-ce qui vous a incité à vous inscrire ? La motivation et l’idée de jouer une Sentinelle.
Comment avez-vous connu ce forum ? Lors de pérégrinations sur le net, il y a quelques mois maintenant.
Connaissez-vous déjà quelqu’un sur ce forum et si oui, quel est son personnage ? Je commence à connaître un peu tout le monde.
Quel est le code ? Code validé (avec beaucoup d'amour) par Lugh ♠ dont la sensibilité à la flatterie est décidément irrémédiable.
Avez-vous un commentaire à faire ou une suggestion pour améliorer le forum ? Je ne le répèterai jamais assez : ce forum est entre de bonnes mains, il n’y a donc aucun soucis à se faire au sujet de la qualité du travail qui y sera appliqué.
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MessageSujet: Re: Lohan Lawford   Mar 17 Aoû - 11:34

    Bonjour et bienvenue sur Suria !
    Ta fiche est bien entendu validée. Vivement que ton personnage entre en action !
    Il faut que j'apprenne à dormir la nuit, je commençais à vérifier les anciennes fiches en me disant "C'est fou, j'ai déjà lu cette histoire quelque part".

    Bon jeu parmi nous !
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Lohan Lawford
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