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 Karshiden d'Eskyl

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Karshiden d'Eskyl
~ Élu des Dieux ~
~ Élu des Dieux ~
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Masculin Nombre de messages : 7
Âge : 23 ans.
Capacité spéciale : Conscientia
Porte-monnaie : 0.

{ All About You
Profession: Dresseur
Race: Humain
Effets Personnels:
MessageSujet: Karshiden d'Eskyl   Sam 7 Mai - 23:49

~ État Civil ~
    Nom : d’Eskyl
    Prénom(s) : Karshiden
    Surnom : Karsh’ (ou l’Archiviste)
    Âge : 23 ans [Né le : 2 Mai 4681]
    Sexe : Masculin
    Sexualité : Bisexuel
    Race : Humain
    Signe : Ténèbres
    Lieu de Naissance : Abyr
    Lieu de Résidence : Anthélima
    Métier : Dresseur
    Classe Sociale : Membre du Grand Conseil
    Élu des Dieux ? Oui

~ Histoire ~
Extraits du journal intime
I - Un passé effacé
24 Mars 4697
J’entame ce journal par un désir ardent de retrouver ce qui me manque depuis ma naissance, à moi et à ma famille : une identité perdue - oubliée ? Mes recherches sont laborieuses, ce qui a été tu autrefois est emporté dans les tombes de mes ancêtres, qui ne sont pas bien bavards.
Tout petit déjà - c’est ce qui me berçait d’abord pour me travailler ensuite - ma mère me racontait des histoires sur notre famille. Le genre d’histoire qui pose plus de questions qu’elle n’en résout - et par là, fascine. C’est en grandissant que je pris réellement conscience qu’elle ne savait absolument rien sur notre passé, mis à part quelques bribes, laissant présager encore plus de mystères. Ma mère était une magnifique conteuse, et il est évident que notre famille l’a beaucoup inspirée. Et il y a de quoi. Pour ce que j’en sais actuellement, il y a plusieurs générations de cela, ma famille se créa dans la plus grande des indifférences, dans le silence et la cécité, comme si elle avait toujours - ou jamais - existé. Aucune réputation, ni faits, ni écrits ne l’a mentionnait, comme si tout avait été perdu.
Ce petit journal sera donc mon aide-mémoire, mon confident bien sûr, mais surtout la preuve de mes recherches, et mon rêve sera d’y révéler mes origines, l’histoire de ma famille.


17 Juin 4697
Je parlais de ma mère dans une précédente entrée. Une formidable conteuse. Assurément celle qui a attisé en moi cette flamme, qui brule tant du vide qui nous compose. Je garde une très bonne image de cette femme, que je n’ai malheureusement pas eu le temps de connaitre assez, ni de comprendre, car mon âge ne me le permettait pas. Ce n’est qu’à mes 7 ans, que sa maladie, que personne ne pu nommer, nous sépara. Ses dernières années étaient marquées par de nombreuses défaillances de sa santé, et elle prit soin de me préparer à une séparation qui ne manquerait pas d’arriver trop vite.
L’étape suivante de ma vie fut l’orphelinat. C’est cette “résidence de fortune” qui m’accueille à présent, et dans laquelle il ne se passe pas grand-chose d’extraordinaire. Tout est calme, trop calme. Mais ce n’est pas un mal, le temps me laisse le temps de réfléchir, comme me l’a appris mère. D’ailleurs, qui d’autre me l’aurait appris, puisqu’elle m’a élevé seule et comme unique enfant. Elle ne m’offrit pas de père non plus, ne se liant à aucun homme, elle quitta mon géniteur avant même ma naissance. Par contre, elle s’occupait de moi. Pas comme une mère poule, même si je reçu beaucoup de son amour. Plutôt comme... un mentor. Oui, c’est ça. Une personne qui va vous forger, afin que la vie soit entre vos mains, modelable et compréhensible. Elle forgea également ma logique, un outil fort appréciable. Mais aussi d’une multitude de choses, que l’on enseigne difficilement à un enfant. Des valeurs, aussi. Je lui dois donc la vie, mais aussi un avenir. J’intègre d’ailleurs une grande école dans quelques mois - quittant ainsi l’orphelinat - grâce à mes facilités intellectuelle, favorisées par une éducation aussi subtile que bienfaisante. Mais surtout, grâce à la gentillesse d’un membre de la Haute avec lequel je partage une grande passion, je parle bien entendu des animaux, et de la nature. J’ai dressé son dauphin durant l’année, et en contrepartie, il me paie ces études. Il me trouve très talentueux, je ne compte plus le nombre de discussions sans fin que nous avons eu sur sa terrasse. Cette expérience sur un animal aquatique fut aussi enrichissante qu’affectueuse, la gracieuse bête était très intelligente et agréable.
En bref, j’arrive à acquérir beaucoup, sans aucune manipulation, juste ma sincérité et mon empathie comme véritable lanterne. La seule chose que j’ai du mal à avoir, c’est ce qu’elle ne m’a pas appris : mes origines.


II - Dressage : La psychologie bestiale, Conscientia...
13 janvier 4698
Le petit animal - que j’ai fini par nommer Scrat - va mieux, mais je m’interroge. Si je n’étais pas un si bon dresseur, il n’aurait pas survécu. L’empathie est la première qualité d’un dresseur, pourtant, c’est une qualité que je découvre rarement chez les autres...

Ce qui me rappelle un moment de ma vie à la fois horrible et magnifique : Ma rencontre avec Conscientia. Une partie de moi s’en souviendra toujours, alors qu’une autre tentera de l’oublier, certainement par sécurité psychologique. A l’époque, j’avais déjà pu éduquer plusieurs animaux communs, sur ce point j’étais rôdé : Quelques chiens, loups, chevaux, singes, des oiseaux - nobles messagers - ainsi que quelques petites bêtes, comme des rongeurs. Bref, mon chemin était fait en tant que dresseur, et ma réputation aussi, mais il y avait tout de même quelques bébêtes que je n’avais pas encore dressées.

Bref. Une journée prenait fin, mais je dus faire un détour afin de ne pas être prit par la nuit, sur les routes peu recommandables. Certes, ce n’était peut être pas plus sûr qu’une route nocturne pleine de bandits, mais mon inconscience m’amena à prendre un raccourcis et à traverser la forêt adjacente. Que diable, je ferai attention ! Pensais-je... Mais bizarrement, ce n’est pas des prédateurs que je devais me méfier ce jour là. Trois beaux bébés tigres s’amusaient à se bagarrer, et deux chasseurs les lorgnaient. Ils s’approchaient furtivement. Mon premier réflexe a été de hurler pour leur demander ce qu’ils faisaient ici, feignant une naïveté difficilement dissimulable pour la fuite des petits. Je savais très bien qu’ils voulaient leurs peaux, c’était évident. Cette forme de chasse, commerciale, est la pire chose au monde que l’homme a pu créer, avec les guerres, les formes de racismes et de soumissions. Si seulement je le pouvais, j’établirais une loi pour l’interdire, traquer ces chasseurs, et leur faire ce qu’ils font aux animaux.
Ils décidèrent de m’ignorer - non sans râler - et de poursuivre les bébés qui venaient de s’enfuir. Je courus après, aussi. Ils en tuèrent un en pleine course. Les deux autres, ils arrivèrent à les coincer. Alors essoufflé, je m’approchais enfin, ils les avaient déjà attachés par des sortes de fils-bâtons spécialement confectionnés pour ce genre de cruauté gratuite. Je leur criais dessus, avançant vers les bébés tigres pour les libérer, malgré la peur de me faire mordre. Les deux chasseurs se retournèrent soudain vers moi et laissèrent un instant les pauvres bêtes en attente d’un avenir... très bref.

Quelques minutes après, j’étais à terre, pleins de blessures, de bleues, et autres joyeusetés. Je ne me rappelle plus très bien de ce passage, tant j’ai pris de coups à la tête. Cependant la suite, je m’en souviens bien, et restera à jamais gravée dans ma mémoire. Ils me gueulaient dessus, et tuèrent devant moi les petits, de la manière la plus froide et malsaine que l’on puisse imaginer. Les cris des bébés s’étaient intensifiés sous la douleur et la peur, la forêt était une cacophonie, puis le silence.
Je tentai à me lever, non sans difficulté, poussé par la haine et retenu par les larmes et la douleur, lorsque que le bruit des feuilles, des arbustes et des branches au sol annonçaient une bête dévalant la forêt à toute vitesse. Les oiseaux étaient effrayés, les chasseurs semblaient dépassés, paniqués. Alors qu’un grondement me fit vibrer le torse avec une brutalité déchirante, ma vision troublée ne me laissait discerner que la silhouette de la tigresse, déchiquetant les deux hommes, impuissants devant ce monstre de la nature. Je cru mon heure arrivée, alors qu’elle en avait terminé avec eux. Je ne pouvais courir plus vite qu’elle, je ne pouvais même pas me lever, encore. Là commence l’histoire magnifique. Elle n’ignora. Totalement. M’avait-elle vu ? C’est certain. En faite, elle savait que je n’avais pas été une menace pour ses petits. Elle avait senti de loin la scène, et connaissait les hommes à abattre. Mal à l’aise, je tournai de l’œil, alors que je la savais non loin, reniflant ses petits.

Mes rêves englués me portèrent vers un réveil difficile, quelqu’un semblait me caresser. Portant le sang séché des hommes sur son pur pelage blanc, elle semblait triste et perdue, plaintive. Elle léchait mes blessures, comme pour me remercier d’avoir essayé... Sa tristesse se lisait toujours dans ses moindres mouvements, son regard, sa respiration...
La nature lui avait donné le don de la procréation, et son but était de s’en servir - c’était aussi simple que cela. Aucun autre animal ne m’avait semblé plus humain, aucun humain ne m’a jamais semblé si profondément naturel, de sorte que je pris réellement conscience que nous ne sommes que des animaux ayant rompu avec notre nature véritable, une nature refoulée, un but perdu. Je ressentais une grande détresse en elle, elle le sentait : Je suis empathe. Beaucoup de personne pensent que les animaux n’ont pas d’âme, ne pensent pas, et sont inférieurs. C’est dans cette compréhension mutuelle qui nous a rapproché en ce moment de réflexion sur nous-mêmes, et cette horrible scène, sa détresse partagée, qu’elle a décidé de s’approcher de moi - dans sa noble et gracieuse tristesse - et nous savions tous les deux que nous n’étions pas près de nous séparer.

Et bien. Pauvre Scrat, il est si doux, il mérite que je m’occupe de lui à présent. Je vais l’éduquer, il sera d’ailleurs un bon compagnon pour Conscientia, ma belle et fidèle tigresse blanche.


11 Janvier 4702
Un 11 Janvier, c’est le premier anniversaire de la mort de Conscientia...
Je suis passé par le petit bois où je l’ai enterrée, là où nous avions trouvé un endroit calme à l’abri du bruit de la civilisation, et d’où elle pouvait chasser non loin de là. Je sais qu’elle repose en paix, apaisée par le silence qui nous berçait alors. Si je dois lui faire hommage encore une fois, alors je coucherai sur les pages de ce journal sa bravoure. Je crois qu’après un an, je lui dois bien ça. Je dois faire mon deuil, à présent, je suis prêt...
C’est au cours d’un combat grâce auquel je lui accorde volontiers et pour l’éternité un respect sans faille, qu’elle périt. Plus que par devoir, par instinct maternel elle se battit pour moi, comme elle aurait voulu se battre jadis pour ses enfants perdus. Peu importe les blessures, les coups qu’elle subissait, le combat n’aurait eu de fin que lorsqu’elle les aurait tous éliminés. Elle savait que c’était la dernière chose qu’elle ferait, avant de rejoindre ses enfants. Son sang se répandait, jutait au rythme de son combat et j’étais là, impuissant, choqué et dans un sale état, regardant la fatalité dans les yeux, ne pouvant détourner le regard. Ce monde, je le hais. De tout mon cœur, de toute mon âme, d’une haine que seul un animal peut ressentir, que seul un humain peut refouler. C’est dans la plus grande des douleurs suite à cette perte, quelques temps plus tard, que je me pris à pousser mes pouvoirs bien plus loin que je ne l’avais fait auparavant. Car si je savais que la déesse des ténèbres m’avait choisi, je ne pensais pas être capable d’une telle chose. A vrai dire, je pense avoir adapté mon pouvoir à la situation, car dans ma peine j’ai voulu son retour. Elle avait perdu la vie à cause de moi, et mes remords, plus encore son absence, me pesaient, au point d’apercevoir l’ombre de la mort chevaucher mes pensées. C’est donc avec ce sentiment indescriptible, que j’ai pu la faire revenir, en fantôme.
J’ai beau en subir à chaque fois les flux ténébreux, je ne peux m’empêcher quelquefois de ramener physiquement Conscientia, juste pour avoir le plaisir de la caresser, pour la sentir près de moi, pendant quelques instants...


III - Le Grand Conseil
08 Mars 4702
Le stress n’est pas quelque chose qui m’envahit souvent. Mais là, je dois avouer que les examens de fin d’année sont particulièrement éprouvants. Le fait d’être jugé de manière si... radicale. Ma participation à l’élection du Grand Conseil en dépend, et je n’ai pas le droit de rater ma dernière année, sinon je suis bon pour attendre... sept ans. Mes professeurs me rassurent et m’appuient, ils me disent que mes notes seront toujours excellentes, si je ne m’investis pas excessivement dans mes fonctions au conseil des élèves. Il est vrai que j’y passe beaucoup de temps, c’est un très bon exercice pour les hautes fonctions que je vise. Je m’y vois déjà, à la Tour Mirage ! Mes nouveaux accès me permettront d’aller plus loin, plus vite. Et en prime, je vais pouvoir participer aux grandes décisions, à l’élaboration de certaines lois, influencer la justice de Suria... Quel pouvoir !
J’ai bien hâte de quitter cette école de la Haute. Je ne pensais jamais user de mon don d’empathie et mes connaissances en psychologie pour manipuler certains autres élèves, aussi hautains et fermés d’esprit soient-ils. Je garderai de bonnes relations ceci-dit, mais j’ai parfois l’impression d’être hypocrite, bien que ma franchise me joue parfois des tours. Et puis, la sincérité se mérite. Heureusement que je me suis calmé depuis ma première année, quelle claque. Je me sentais si seul, mais maintenant que j’ai compris leur monde...


22 Aout 4702
OUI ! Oui... Enfin ! Ils m’ont choisi, ils m’ont choisi ! Je n’y croyais pas. C’est un jour, un événement clé, l’aboutissement d’un travail de longue haleine. C’est dans ces moments là que je suis content de voir que mes cours de psychologie ont portés leur fruit. Je suis d’ailleurs un peu trop fatigué pour réellement jouir de cette victoire, comme un coureur ayant terminé son marathon et relâchant ses muscles tétanisés. Mais je vais pouvoir avancer, j’ai hâte de pouvoir continuer mes recherches. Elles ne menaient plus nulle part.


10 Septembre 4702
Je n’arrive pas à trouver ce que je veux, mais bon sang ! C’est quoi cette famille fantôme ? Ça aurait été bien plus facile si mes grands-parents n’avaient pas été des gitans, j’aurais pu remonter la généalogie avec leurs dossiers, même ma mère n’en a pas. Heureusement que l’orphelinat m’en a créé un lors de mon inscription, si ça peut servir à mes enfants plus tard...
Quoiqu’il en soit, j’ai déjà un surnom : l’archiviste. Ça m’apprendra à avoir le nez perpétuellement dans les registres et d’y faire le ménage... Il faut dire que ça n’a pas été toujours bien rangé, ce qui n’aide pas mes recherches.


22 Juin 4703
Maintenant un an que je suis au Grand Conseil ! Ils ont décidé d’organiser une petite fête en mon honneur. Les fous. Je n’ai pas écrit depuis quelques temps, car mon travail me prend un temps considérable, et entre mes recherches personnelles, mes relations, et Kyas...
Cette petite écervelée s’est mise dans la tête d’aller se faire draguer dans une boite, et se demande seulement ensuite pourquoi je ne lui fais pas confiance. Encore, s’il n’y avait pas eu l’histoire d’Arios, et puis de Daris. Je crois que c’est fini entre elle et moi. Je ne lui reproche pas de s’amuser, mais cette fausse confiance malsaine, entre mensonge et je-m’en-foutisme, me tape sérieusement sur les nerfs.
C’est peut-être ça qui m’a causé du tort au conseil, d’ailleurs. Un peu agressif en ce moment, je pris un conseiller à part, qui avait des idées bien arrêtées quant à la piraterie, et je ne me retins pas de lui dire ce que je pensais de ses propos à la réunion. Il les voit comme des monstres qui ont tous choisi d’être ainsi, fléau de la société et je ne parle même pas de ses plans incohérents pour sa lutte anti-pirate. Pour moi, il est évident qu’il a été élu par la peur du peuple, la peur des riches de voir leur richesse s’envoler. Oh ils l’ont si bien mérité leur argent ? Je ne crois pas, du moins si peu l’ont gagné à la sueur de leur front... De toute manière, il est rare que nos philosophies se rejoignent. La sienne exclut presque l’empathie, alors que la mienne se base dessus. Mais, je devrais me calmer, comme me l’a suggéré un collègue, car un avertissement n’est jamais une bonne chose...


07 Mai 4704
Je ne voudrais pas me réjouir trop vite, mais ça semble si probable et cohérent. Je crois avoir enfin trouvé une piste, dans les registres du Grand conseil. J’ai retrouvé un homme du nom de Kleteos d’Eskyl. Par contre, il n’a pas de descendance référencée, quelle déception... J’aurais tellement voulu...
Je n’ai pu remonter son arbre que de quelques générations seulement, au-delà, plus rien. Le plus ancien dossier, retrouvé parmi les plus mal organisés, porte le nom de “Braken d’Eskyl” et date de 4555. Je dois faire d’autres recherches, sur toutes ses descendances. Il n’a pas eu d’enfants biologiques, mais a adopté huit enfants, original. Son dossier contient un acte de propriété, une demeure à présent délabrée et abandonnée.
J’irai, assurément, en espérant ne pas rencontrer de squatteurs, et que tout ne soit pas en ruine.


~ Personnalité ~
• Caractère général :
Souvent silencieux de par son activité cérébrale et ses observations, il est toujours sociable, et fait un très bon orateur. Son aisance à démontrer, convaincre, persuader, plaire, gagner la confiance et motiver autrui a facilité son élection au Grand Conseil, mais lui a également permis de se tisser un réseau assez conséquent de personnalités, souvent haut-placées, influentes, riches ou très compétentes - il n’aime guère la plupart de ces personnes. Il adore plaisanter sur sa sexualité mais n’a rien d’un pervers, simplement libéré à ce sujet. D’un point de vue sentimental, il attend d’une relation qu’elle soit stable et sincère, et bien qu’il n’ait rien contre une “relation temporaire”, il ne court pas derrière les belles fesses parcourant Suria : Il n’a besoin de rien, mais sait accueillir les plaisirs lorsqu’ils frappent à sa porte.
Depuis toujours il adore les animaux, avec lesquelles il peut se lier profondément et partager une complicité solide. Il considère qu’ils sont les plus fidèles amis qu’il ait pu avoir et qu’il n’aura jamais, comme des extensions de lui-même, physiquement et spirituellement. C’est cette proximité avec la nature qui lui insuffle un caractère à la fois sage et animal.
Contrairement à certains de ses confrères du Grand Conseil, il ne hait pas les pirates, simplement le principe même de la piraterie, qui entraine par force des choses certaines personne à le devenir, voire à devenir réellement malsaines. Il déplore que dans certaines œuvres, la piraterie soit ridiculisée et caricaturée. Il pense surtout qu’il ne s’agit que de provocation, que Suria pourrait bien s’en passer pour la sécurité de tous. N’attisons pas un feu que nous n’arrivons pas à éteindre, pense-t-il.
De part sa qualité d’élu des ténèbres et son expérience personnelle, sa philosophie se rapproche à la fois de la nature et de la mort, sous sa forme naturelle et non occulte. L’au-delà le fascine, le passé, ce qui n’est plus, perdu, ce que l’on ne peut que supposer, ou découvrir par soi-même. Il est de ceux qui trouvent de la beauté dans la monstruosité, qui révèlent par un développement simple que les choses qui nous paraissent folles ne sont pas forcement démunies de raison, il aime divaguer dans la philosophie et réfléchir sur le fond, avant d’analyser la forme, d’en être influencé.

Qualités : Sage, logique, très soigneux, bonne mémoire, très patient et réfléchit, juste, empathique, sincère, franc.
Défauts : (Trop) franc, n’aime pas se salir, trop pensif et parfois têtu, peut s’énerver violemment contre lui-même lorsqu’il commet une erreur, notamment pour une stratégie mal pensée, il n’aime pas l’échec. Il peut devenir agressif s’il voit une injustice, une impuissance, certain le qualifie de “bestial”.
Goûts : La nuit, car c’est là que tout ce révèle, toutes les subtilités de la nature humain. Il apprécie cependant aussi bien le silence que les festivités, et se délecte volontiers des Arts, en bon spectateur, n’étant pas pratiquant. Ce qu’il préfère par-dessus tout, ce sont les théâtres, les opéras, lorsque le corps est lui-même l’outil utilisé par l’âme qui nous anime, lorsque nous sommes possédés, en sommes. Souvent une sucette à la cerise dans la bouche, il garde le bâton longtemps après avoir fini le bonbon, parfois jusqu’à en prend une autre.


~ Physique ~
• Physique Général :
Plutôt mince mais bien dessiné, sa longue chevelure brune est de bonne nuance par rapport à son visage quelque peu foncé. Ses yeux noirs se marient quant à eux avec ses gouts vestimentaires : il porte toujours des vêtements sombres, des pieds jusqu’au bout des doigts, souvent de cuir. Ses mains sont celles d’un artiste, non pas qu’il en soit un, bien que ce qu’il trace à la plume ne laisse personne indifférent, résultat de nombreuses lettres, rapports et autres écrits artistiques, philosophiques ou techniques. Beaucoup disent de lui qu’il est mignon, d’autres beau ou encore sexy. Tous s’accordent à dire que son charisme prédomine son physique, car en effet, c’est avant tout une aura qui émane de lui, une aura de confiance et de noblesse d’esprit. On devine également à sa gestuelle que Karshiden est une personne importante, presque séductrice, sereine. Sa démarche assurée est élégante tant qu’il n’a pas bu un verre de trop. Il n’est cependant pas très sportif et s’essouffle vite. Chose qui étonne parfois : Malgré sa gourmandise, il ne prend pas un gramme. Pour finir, quelques tribaux lui ornent le corps, notamment sur les mains où ils débutent au poignet pour se finir aux phalanges.


Signe(s) Particulier(s) : Aucun.
Taille : 1m78
Poids : 66kg


~ Possessions ~
• Arme(s) utilisée(s) : Kort et Conscientia.
• Animaux de compagnie :
- Conscientia est le fantôme d’une tigresse blanche, animal qu’il dressa de son vivant. Immatérielle, elle apparait sous forme de trouble visuel fantomatique aux côtés de Karshiden, souvent les gens n’y font pas attention. Il peut physiquement l’invoquer grâce à son pouvoir des ténèbres.
- Kort, un chien qui zone aux alentours de la ville où est Karsh’. Il chasse seul, se nourrit seul. Il est sauvage mais très attaché à Karsh’, qui a su le dresser et lui apprendre, dès petit, à se débrouiller dans la nature.
- Scrat est un écureuil noir aux oreilles pointues (effet des poils), soutien non négligeable, puisqu’il peut servir de messager, d’éclaireur, ou de “longue main”, si Karsh’ veut un objet inaccessible. Ce dernier peut donc se faufiler partout et rapidement.
- YvY, singe qui réside chez lui et qu’il sort de temps à autre au parc ou en ville. Il est domestiqué et très intelligent.
• Objet(s) fétiche(s) : Une griffe de Conscientia en pendentif.
• Moyen(s) de transport : Dragonfly sobre.
• Pouvoirs : Le fantôme de Conscientia.
En élu de la déesse des ténèbres, il apprit assez tard à “communiquer” avec Conscientia, son ancienne tigresse, maintenant fantôme qui le suit et veille sur lui. Il peut communiquer, l’appeler, principalement pour faire peur ou pour une compagnie immatérielle, mais lorsqu’il s’agit de la matérialiser, le temps lui est compté. De plus, en faisant ça il “passe” quelques temps spirituellement dans les ténèbres afin de la “ramener” corps et âme. Les nuits suivantes ne sont pas franchement agréables, les cauchemars et les peines du passé le hantent alors. A part ce pouvoir, il peut bien sûr voir dans le noir mais également assombrir quelque peu un alentour restreint (comme une pièce), pouvoir qui lui trouble un peu la vue pendant quelques instants.


"HJ (Hors Jeu)":
 


Dernière édition par Karshiden d'Eskyl le Dim 8 Mai - 2:31, édité 2 fois
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Karshiden d'Eskyl
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MessageSujet: Re: Karshiden d'Eskyl   Sam 7 Mai - 23:52

~ RP-Test ~
L’arrivée des sentinelles à la Salle du Conseil n’était pas aussi bruyante qu’avec des hommes politiques. Car ces derniers étaient du genre à discuter avant la séance - certainement pour se réajuster politiquement, un peu comme un musicien calibre son instrument dans la cacophonie qui précède le concert. Non, les sentinelles étaient disciplinées, pour la plupart. J’aimais ça !
Ils n’étaient pas là pour discuter de toute manière. La salle remplie et tout le monde à sa place, l’information pouvait être donnée, et c’est un collègue, bien plus présent publiquement que moi et à qui l’on doit en partie cette nouvelle directive, qui prit la parole.

- Gardiens de Suria, je vous remercie pour votre présence et l’attention que vous porterez à mes propos, ainsi qu’à mes confrères. Comme vous le savez, les pirates ne sont pas les seuls à retenir notre attention. Non, les partisans sont un soutien de premier choix pour eux, des informateurs, et donc des traitres en notre sein. Les pirates sont véritablement coriaces, et c’est en cela que nous allons à présent nous concentrer : Sur la destruction de leurs fondations, la démolition des piliers qui les soutiennent et qui leurs permettent d’être si puissants et de se renforcer au fil du temps. Mais un autre facteur est à prendre en compte, et pour cela je laisse la parole au Conseiller d’Eskyl.

Il se rassit, alors que je détournai mon regard des sentinelles - quelques jolis minois se trouvaient là. Je m’éclaircis la voix afin qu’elle porte assez loin, ce qui me rappela l’opéra que j’avais été voir la veille. Je me levai, et vit que Lohan était présent et me regardait, comme tout le monde d’ailleurs. Je lui souris, et entamai mon discours avec un air plus sérieux et concentré.

- Merci. Comme mon collègue l’a introduit, les pirates ne doivent plus être la cible directe, mais finale. Ils naissent, et grandissent pour la plupart dans les bas fonds de notre société. Se sont les “racailles” comme certains aiment les appeler, que l’on délaisse d’abord pour les chasser ensuite et que l’on renomme “pirate de l’air”, qui sont à redresser. C’est un travail de longue haleine, mais non seulement nous réussirons à affaiblir la piraterie, mais également la pauvreté et l’insécurité dans les milieux pauvres. Je tiens à préciser qu’ils ne sont pas nos ennemis, mais nos enfants, et qu’en tant que tels, nous devons faire preuve de discipline et de compréhension. Il ne s’agit pas de les enfermer, mais de leur montrer la voie, avant qu’ils ne s’embourbent dans la mauvaise direction. Vous effectuerez donc quelques missions là-bas, leurs détails et la structuration de la méthodologie générale sont encore à faire par vos supérieurs, je ne peux vous en dire plus à présent. Pour résumer un peu la situation, vous défendrez avec autant d’ardeur qu’avant les cieux des attaques pirates. Mais c’est sur terre que tout se joue. C’est sur terre que tout commence, et que tout finira. Moins de sang doit couler, plus d’esprits doivent s’illuminer, c’est ainsi que nous devons voir l’avenir à présent.

Quelques applaudissements commencèrent et entrainèrent les suivants. Je n’étais pas réellement pour cette accentuation sur les partisans. J’espérais d’ailleurs que la suite ne leur réserverait pas un sort aussi virulent qu’à celui des pirates. Cependant, je ne pouvais qu’appuyer l’efficacité de cette directive, les partisans étaient pour beaucoup dans l’accroissement de la piraterie, renforçant la sureté des attaques et leur couverture, entre autre. Pour ce qui était des gens du bas peuple, c’était mon idée. J’eus un peu de mal à convaincre la majorité des membres du Conseil, notamment parce que cela demandait une certaine approche et un remaniement sur le long terme, sur la pauvreté, la psychologie de masse, mais aussi la technologie et le confort, l’éducation et l’espoir de la jeunesse... Mais j’étais prêt à y croire, et à m’investir, en tant que Membre du Grand Conseil, et plus particulièrement en tant qu’Homme.
C’était un tournant pour ces petites sentinelles, et leurs plus haut-gradés. Une lutte plus fine, plus stratégique, qui je l’espérais ferait subir moins de dommages aux habitants de Suria, qu’ils aient pu être sentinelles, pirates ou marchands. Une stratégie qui devait donner aux décennies à venir, une couleur plus homogène.

La réunion se termina en fin de soirée. Elle me fit réfléchir, car beaucoup de choses allaient se jouer. J’avais l’habitude d’aller partout, de la plus riche rue à la plus miteuse des boutiques, en passant par la place la plus quelconque et aux tavernes les plus mal placées - autrement dit dans les quartiers malfamés. C’est dans l’une de ces dernières que je comptais finir ma soirée, observant encore les réactions d’un autre monde. Très formateur pour le passionné de psychologie, et plus encore en tant qu’empathe tenant dans ses mains un pouvoir délicat, à manipuler avec sagesse.
Je n’allais jamais dans ce genre d’endroits sans Kort, bien sûr. Et c’est dans ce but que je pris un détour afin de le retrouver, au dehors de la ville. Je sifflai en marchant, il ne lui fallut que cinq petites minutes pour arriver comme une balle. Comme d’habitude il était content de me voir, il allait bien. Je repris la route en direction de la ville, et entamai une sucette à la cerise.
En sa compagnie, je traversai serein les ruelles sombres et obligatoires, pour me présenter devant ma petite taverne pas tout à fait habituelle, mais à laquelle je trouvais un certain charme. C’était bien sûr un coin d’ivrognes, de puanteurs et d’insécurité, mais ici non plus, on ne me connaissait pas. Je prenais soin de ne pas faire connaitre publiquement mon visage par des annonces régulières aux peuples, par exemple, ce qui me permettait de sortir quasiment où je voulais, sans être reconnu comme un membre du Grand Conseil. Pratique. Bien entendu, ma tenue s’adaptait en fonction de mes passages.

Kort s’allongea devant les portes alors que j’entrai, ça faisait bien longtemps que je n’avais plus besoin de lui dire quoique ce soit, tant que c’était la routine...
La table que j’aimais prendre, assez en retrait, était prise ce soir là par une bande de ce qui me semblait être des petites frappes. Tant pis, me dis-je tout en m’installant dans un autre coin, d’où l’on pouvait sentir plus encore l’alcool qui se trouvait dans la réserve d’à côté. Je ne resterai pas longtemps, ce soir, pensais-je. Le serveur s’approcha de moi avec son air toujours aussi amical - comment faisait-il ? Je ne le savais pas - et sans attendre sa question lui demanda une double cerise de feu. Il s’en retourna, non sans une certaine grâce d’ailleurs. Scrat s’excitait dans ma veste. Je pensai d’abord que j’avais oublié de le nourrir, mais non. Il sorti pour se blottir contre ma manche. Il ne supportait pas l’odeur de l’alcool en général, alors avec la réserve juste à côté...
Le serveur revint avec ma commande, et d’un air chaleureux - je lui rendais toujours ses sourires - me la posa sur la table.

Quelques gorgées après, mes yeux se posèrent sur un objet étrange, une clé. Dans les mains d’un homme qui chuchotait en la présentant comme on présente un objet volé, elle semblait ouvrir une grosse porte, ou un portail peut-être. C’est avec difficulté que je discernai des bribes de cette discussion. Entrepôt, pirates. Ces deux mots voulaient tout dire, et il ne m’en fallut pas plus. Pour réellement tendre l’oreille, je faisais semblant de m’intéresser à mon écureuil. Scrat tentait de déloger un petit truc entre les jointures de la table, avec son bâton.
Il était question d’un entrepôt aux allures de maison, dont la façade permettait au bâtiment d’être en retrait par rapport à la route. Un rendez-vous devait s’y dérouler, mais il devait déjà l’avoir donné, car il n’en faisait plus mention. Cette clé, il la posa prêt de son interlocuteur, qui déposait son verre. Il me la fallait.
J’eus une idée, sur le coup cela me fit émettre un petit gloussement, mais le doute me ressaisit. Je joignis mes mains et y déposai ma tête afin de plonger dans mes pensées ténébreuses.

Conscientia...
Tu vois le type là bas ?
Fais-lui peur...

Je peux deviner ce que l’homme qui reçut la clé aperçut. Car en toute logique, il eut la visite d’un visage fantomatique à l’allure de tigresse blanche. Encore un délire de poivrot, dira-t-on. Celui-ci, alors qu’il criait dans sa chute, emporta avec lui un autre homme. Une bataille commença, et les deux hommes à la clé étaient de la partie, l’oubliant sur la table.

- Scrat, pose le bâton. Regarde la clé là-bas. La clé, va la chercher. Il faut de la discrétion. Beaucoup de discrétion, ne te fais pas voir.

S’assurant que j’avais bien terminé mon ordre, il se mit en route et observa. Après un soupir, il me fallait lui faciliter la tache. La luminosité n’était pas très bonne, mais avec une obscurité un peu plus présentes, les risques l’étaient moins. Me concentrant, les flammes procuraient une lumière plus timide, plus froide. Je discernais mal la position de Scrat, et j’accumulais toujours l’obscurité. Les formes s’estompaient légèrement, ma vue se brouillait. Un objet froid me touchait la main, la clé. Expressément, je la recouvris par réflexe avec ma main, la mis dans ma poche intérieure et ordonna à Scrat d’aller l’accompagner. Je devais sortir, et vite, alors que ma vue ne me le permettait pas.
La petite bagarre ne dura pas longtemps, mais elle me permit de finir mon verre comme si de rien n’était, en attendant d’avoir une vision plus stable, et même de payer ma note. Seulement, c’est évidemment lorsque je me dirigeai vers la sortie que le type chercha sa clé. Son compagnon, un peu amoché, s’excita et ne voulait pas que je sorte. Personne d’ailleurs ne devait sortir tant qu’il n’avait pas retrouvé sa clé. Les deux types étaient déjà bien énervés de leur petit accrochage, et régnait une ambiance agressive, alors que le barman tentait de calmer le jeu - personne ne l’écoutait.

- Ah, vous avez perdu votre clé ? J’en suis désolé. Mais, qu’y puis-je ? Si vous pensez que je l’ai prise, demandez-vous que ferait un inconnu d’une clé dont il ne connait pas la serrure...
- J’ai dis, personne ne sort ! Tu me parais bien suspect d’ailleurs, tu serais une sentinelle que ça ne m’étonnerait pas ! Gelrik, fouille-le !
- Kort !


En moins de deux, le chien rappliqua et s’en était pris à l’homme menaçant qui se leva deux tables à côté de l’entrée. C’était vraiment un rendez-vous de partisans à pirates, et j’étais dans la merde. Je ne pouvais pas laisser Kort comme ça, d’ailleurs d’autres types allaient me poursuivre. Je devais ramener Conscientia. Je ne pouvais voir ses trainées fantomatiques à cause de mon trouble visuel, mais je les sentais, de plus en plus présentes, de plus en plus pesantes, comme un appel, un rugissement qui me résonnait encore dans la poitrine. Mon esprit divaguait dans les ténèbres, le temps n’avait plus d’emprise sur moi. Encore, ce passage onirique vers le néant me rappelait à des peines enfouies. Des tableaux en flammes où s’animaient les instants d’un passé que l’on aime oublier...
Conscientia était là, aussi vive qu’elle l’était autrefois. Je sortis, et un peu déstabilisé je tombai sur les genoux pour me reprendre et courir enfin vers chez moi, laissant la taverne à un chaos total.


Dernière édition par Karshiden d'Eskyl le Lun 9 Mai - 1:11, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Karshiden d'Eskyl   Dim 8 Mai - 2:27

Bien le bonjour et re-bienvenue =P !

Alors, après avoir passé ta fiche au peigne fin en ta compagnie et après avoir vu tous les points qui me chiffonnaient, je dois dire que je suis très contente du travail que tu as apporté. Tu as su prendre en compte judicieusement les remarques qui t'ont été faites, ce qui me permet de te dire que ta fiche est OK de mon côté.

Qui plus est, il est agréable de voir que, malgré ton pouvoir d'élu, tu n'as pas abusé de tes capacités et tu as su trouver des faiblesses à ton don. Je ne vois aucun inconvénient à te l'accorder.

Il ne te reste plus qu'à voir avec ton RP test. On commence à bien te connaître et à connaître ton (très bon) niveau de RP, mais ce petit test est capital pour considérer ta façon d'interpréter un membre du Conseil.

Je te souhaite un bon courage pour la suite et laisse la parole à mes compagnons du staff s'ils veulent offrir leur opinion à leur tour =).

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MessageSujet: Re: Karshiden d'Eskyl   Dim 8 Mai - 2:34

Merci o/

Oui, je commence dès demain (enfin, tout à l'heure Razz) le RP-test, j'ai déjà des idées =)

Encore merci pour ta précieuse aide Wink

*Dépose une barquette de fraises de premier choix*
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MessageSujet: Re: Karshiden d'Eskyl   Dim 8 Mai - 22:08

Wala, RP-test posté, placé dans le second post de ce topic (édition).
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MessageSujet: Re: Karshiden d'Eskyl   Dim 8 Mai - 23:05

Rebienvenue, très cher, content de voir que tu joues sur les deux tableaux =)

En ce qui concerne la fiche, je n'ai rien à redire, je ne vois pas de défauts (j'ai dû voir deux fautes de frappes dans tout ce que tu as écris, c'est à peu près tout).
Très joli RP test en tout cas, j'ai vraiment eu plaisir à le lire ^^
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MessageSujet: Re: Karshiden d'Eskyl   Lun 9 Mai - 1:16

Alors ! Dernière ligne droite, passons au test-RP =) !

Comme pour la fiche, et après avoir passé tout ça au peigne fin, toutes les corrections des quelques fautes qui ont été repérées, ont été apportées sans problèmes. Encore une fois, merci d'avoir pris ces modifications en compte !

En ce qui concerne le fond du Test-RP, l'histoire en elle-même, j'avoue avoir pris un grand plaisir quant à la lecture.

Tout est là, j'apprécie de découvrir un membre du Conseil qui travaille dans l'intérêt de la population, mais ne s'en trouve pas pour autant à justifier les actes de pirateries. En somme un homme prometteur qui s'attaque à la source du problème et défend ses idées.

La démonstration de tes pouvoirs d'élu sont à la hauteur de ce que j'en attendais, à savoir, rien de titanesque, rien de grobillissime, juste ce qu'il faut, avec ses qualités et ses défauts. Une excellente modération que j'espère voir se poursuivre tout au long du RP.

Te voici donc Validé !

Je te souhaite de bien t'amuser avec ce personnage, et de redresser l'activité du Conseil avec ardeur ! Suria en a grand besoin de cette bande de politiciens =P !

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MessageSujet: Re: Karshiden d'Eskyl   Lun 9 Mai - 1:24

Merciiii \o/

*Ne peut plus faire de câlin en tant que frère mais bon, tant pis... câlin tout de même ^^*

Je tacherai d'être un bon Membre du Conseil, et de ne pas trop vous terroriser Wink

*Scrat va faire un bisou à Tiky*
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