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 Elias (Histoire à 50%)

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MessageSujet: Elias (Histoire à 50%)   Ven 5 Juin - 0:41

DJ (Dans Jeu) :

*/ Etat Civil :


Nom : Bowyer
Prénom : Vigo
Surnom : Elias
Vigo Bowyer s’est lui-même renommé Elias en quittant sa vie précédente, à la fois pour oublier et dissimuler son ancienne et véritable identité.

Âge : 20 ans tout juste
Sexe : Masculin
Sexualité :
A vrai dire, ce n’est pas une chose qui l’obsède. Cependant, dans l’ensemble, il paraît sensible aux charmes des deux sexes, avec peut-être un attrait un peu plus viscéral pour ceux des demoiselles.

Race : Tout ce qu’il y a de plus Humain.
Signe : Lumière
Lieu de Naissance : Dans une ferme, à quelques lieux d’Anthélima…
Lieu de Résidence : La rue, principalement, les toits d’Anthélima et parfois en dessous, accueilli chez quelques bonnes âmes, à l’occasion.
Métier :
Elias n’a pas véritablement de métier, et, en fait, il n’a reçu aucune formation en quoi que ce soit. Du coup, il gagne sa croûte en rendant des services contre quelques pièces, au jour le jour, et si sa débrouillardise ne lui amène pas d’emploi, alors il s’en sert pour obtenir ce qu’il désire de manière un peu moins légale : en période de disette, il oublie ses scrupules et verse volontiers dans le petit banditisme.

Classe Sociale :
Originaire d’une soit disant très ancienne famille de la Haute tombée en disgrâce depuis des siècles et réduite depuis à la paysannerie modeste, la vie l’a mené à friser aujourd’hui les plus bas étages de l’échelle sociale. Il vit dans la rue, en parfait va-nu-pieds.

Clan : Aucun
Elu des Dieux ? Oui [ ] Non [x]
Partisan(e) ? Oui [ ] Non [x]


*/ Histoire :


Il y a de cela un peu plus de vingt ans, un soir d’orage, naquit le petit homme qui deviendrait plus tard Elias, le vagabond. Second et dernier fils des Bowyer, propriétaires d’une ferme de belle taille, non loin de la capitale, Anthélima, son avenir aurait pu être tout tracé, suivre les pas des générations précédentes. Tout comme son père, il aurait pu n’aimer que la terre, et perpétuer la tradition paysanne, et rien n’aurait fait plus plaisir à ce même père que de voir ses deux enfants apprendre à ses côtés le goût du labeur. Mais voilà, les deux frères avaient une mère. Et leur mère, cette femme, elle, n’avait rien d’une paysanne, sinon, malgré elle, le titre.

A la naissance de Vigo, le couple Bowyer était marié depuis une petite dizaine d’année, et son frère Sigo, en avait trois. D’un naturel effacé, le père, Arthuro, avait eu toutes les peines du monde à se trouver une compagne, et c’est donc naturellement qu’il se maria à Sybella, une femme de basse extraction mais totalement imbue de sa personne, pour qui la domination était le premier mode de relation. Dans cette union, Sybella avait trouvé la justification de sa vie de parvenue. Prêt à tout, voir désespéré, Arthuro avait commis l’erreur de lui faire miroiter l’ancien prestige des Bowyer, depuis longtemps éteint.
Il y avait de cela plus de treize générations, les Bowyer avaient effectivement appartenus à la Haute Société, mais une affaire obscure les avait soudainement ruinés, et perdant la face et leurs privilèges, ils avaient été contraints à quitter le monde doré pour celui du labeur manuel, se reconvertissant dans l’agriculture. En vérité, le père Bowyer n’avait que faire de tout ce passé, si lointain, il était simplement heureux de pouvoir cultiver sa terre et vivre de ses fruits. Mais Sybella, prétentieuse, s’assimila aussitôt à l’héritage des Bowyer.

Obnubilée par le prestige et la reconnaissance, elle se mit en tête de redorer le nom de la famille et reconquérir, par tous les moyens, cette place qu’elle se croyait revenir de droit parmi la Haute Société. C’est ainsi qu’elle promulgua à ses deux fils une éducation qu’elle voulu princière, mais, loin de les choyer, elle les astreignit à l’apprentissage forcené des manières des gens aisés et de toutes les contraintes de ce milieu, certaine qu’elle ferait d’eux ses fers de lance pour tracer sa route jusqu’aux sommets de l’échelle sociale. Violente, impitoyable, parfois cruelle, elle se montrait intransigeante, intolérante, et punissait le moindre comportement qui échappait aux usages des hauts lieux.
La tendre enfance des deux frères fut rythmée par une discipline martiale et les coups de cravache. Débordé par la personnalité écrasante de sa femme, Arthuro était un homme malheureux qui noyait sa peine dans le silence, sa faiblesse dans la passivité. Lui qui aurait voulu transmettre son savoir de la terre à ses deux fils qu’il aimait vraiment, sans jamais leur montrer, il ne leur apporta rien d’autre que l’image d’un homme misérable, soumis. Les deux enfants grandirent sous la coupe étouffante de la vanité de leur mère. Les années passaient, toujours aussi éprouvantes et, ce faisant, on vit bientôt apparaître chez Sigo les premiers résultats de la tyrannie de Sybella.

Au grand dam de cette dernière, sa politique rude en matière d’éducation avait façonné un enfant épris de liberté, qui n’aspirait à rien d’autre que se soustraire au joug de sa mère, pouvoir enfin respirer un peu. Dès sa neuvième année, Sigo commença à remettre en cause l’autorité de Sybella, engageant avec elle un conflit que son jeune âge ne lui permettait que rarement de remporter. Et sous les yeux de son jeune frère, il fut battu, souvent jusqu’au sang, afin, selon elle, que l’obéissance « pénètre sa chair en profondeur ». Mais plus Sigo recevait de coups, plus sa conviction à l’opposition se renforça.
C’est à cette époque que les deux frères nouèrent des liens particuliers, ceux qui unissent des enfants soudés par l’adversité avec l’autorité parentale. A l’insu de leur mère, Sigo emportait souvent son frère avec lui, pour courir la campagne. Ensembles, il leur arrivait de passer des après-midi entiers à lambiner sur les chemins, ou dans les bois, sous l’azur, jouant, se chamaillant, toujours riant… Ensembles, ils firent leur propre éducation, apprenant les secrets de la nature, cumulant découvertes sur découvertes, et, aidés par une vieille longue-vue dégotée au grenier, ils baptisèrent eux-mêmes, une à une, chacune des étoiles que comptait le ciel nocturne.

Vigo se remémore encore ces instants comme les plus heureux de sa vie. Il se souvient de Sigo, cet enfant si fort, si fier, au visage marqué par les coups, mais qui jamais ne se plaignait, qui jamais ne perdait son sourire, si radieux. Le jeune Vigo était en admiration devant son frère, que la bravoure et la force inspirait. Alors il apprit lui aussi à goûter à la liberté, et à son tour, il n’eut plus qu’un seul désir, s’émanciper toujours plus.
Lorsque l’influence de Sigo sur son jeune frère apparut aux yeux de Sybella, celle-ci entra dans une rage noire et rapidement, bien que Vigo ne démontra jamais la même insolence, lui aussi eut droit au même régime de maltraitance. Il goûta à son tour à la morsure du fer chaud, des jours de privation, enfermé dans les ténèbres de la remise, attaché. Durant les trois années qui suivirent, elle fit tout ce qu’elle put pour les séparer le plus souvent possible, de sorte que leurs virées en duo se firent de plus en plus rares, l’un étant souvent appelé aux obligations des champs quand l’autre suivait les leçons mondaines de sa mère. Ils ne renoncèrent jamais à leurs excursions, mais durent se résoudre à des sorties solitaires.

Alors, lorsque le soir tombait, peu après le diner, ils se racontaient toutes leurs expériences du jour, partageant à l’oral ces aventures qu’ils ne pouvaient plus vivre côte à côte. C’est ainsi que tous deux s’initièrent à l’art du récit, qu’ensembles, ils développèrent leurs imaginations. Bientôt, ils ne s’arrêtèrent plus à de simples comptes rendus. Découvrant toute la puissance des songes, ils se découvrirent une passion commune pour les histoires.
Désormais, ils passèrent chaque nuit à se murmurer milles aventures fantastiques toutes droites sorties de leurs rêves les plus fous. L’un après l’autre, chacun amenait sa pierre à l’édifice, et ils bâtissaient à deux des contes grandioses, faits de créatures incroyables, magnifiques ou terrifiantes, douces ou dangereuses, mais toujours on y retrouvait deux frères, pourvus d’ailes, qui s’envolaient, main dans la main, loin, très loin de leur foyer, pour vivre en paix au pays des nuages et des étoiles.

Et cela dura les trois ans qui menèrent Sigo jusqu’à sa douzième année. Le jour de ses neuf ans, un jour comme un autre pour cette mère terrible et ce père fantôme, Vigo vit pour la première fois la préoccupation teinter le visage de son frère. Toute la journée, il lui parut distant, plongé dans ses pensées, ce qui, en plus d’être inhabituel chez cet enfant impulsif, n’arrivait que de manière ponctuelle. C’était bien la première fois qu’il sentait chez lui une telle tension. Cette nuit là, pour la première fois depuis près de trois ans, ils n’échangèrent pas une seule parole. Quelques jours passèrent, et toujours Sigo paraissait anxieux. Et chaque nuit, il restait silencieux. Quand cinq jours se furent écoulés, Sigo avait enfin chassé l’inquiétude de son regard. A la place, y brillait une détermination à faire fondre la roche. Lorsque l’obscurité couvrit enfin la plaine, poussant les deux jeunes enfants au lit une fois de plus, Sigo rompit le silence. Avec une seule phrase, il renversa l’univers de son frère.

« Prépares-toi. Bientôt, on s’en va. »

Et il se tut, faisant mine de sombrer aussitôt dans le sommeil. Et les jours qui suivirent furent à nouveau silencieux. Alors Vigo fut à son tour gagné par l’anxiété. Bien que ce fut déjà plus naturel pour lui, jamais il ne s’était senti comme cela. Le premier jour, il fut terrifié. Même si il n’y avait rien d’agréable à vivre dans cette ferme, c’était là sa maison, et l’idée d’abandonner son lieu de naissance et de vie le tétanisait. Puis, rapidement, inspiré par la détermination inébranlable qui animait son frère, il comprit sa faiblesse et se jura de suivre cet exemple. Après tout, il était l’unique personne qui comptait vraiment pour lui, l’unique personne auprès de qui il désirait demeurer et c’était ensembles qu’ils allaient s’en aller. Il entrevit alors tout un monde de liberté, il se souvint de leurs escapades dans la campagne, comme il y avait trois ans de cela, et maintenant, le monde entier allait être à eux, et peut-être qu’un jour, ils auraient des ailes, et ils vivraient, main dans la main, au pays des nuages et des étoiles…

Les jours continuaient de s’envoler un à un et Vigo comprenait, dans le silence de son frère, que celui-ci élaborait patiemment le plan qui leur permettrait d’atteindre la liberté, guettant le moment propice. Il crut plusieurs fois surprendre son frère en train de collecter des provisions, cachant de la nourriture dans ses poches, sans doute pour les entreposer quelques part, sur le chemin de leur évasion. Peur et excitation, appréhension et impatience, tout cela se mêlait et s’emmêlait en Vigo, qui sentait ses entrailles le chatouiller, ou se tordre. Il perdait l’appétit, ou bien tout le contraire, avait des maux de ventre et les complications intestinales se multipliaient. Tant d’irrégularités indisposaient sa mère qui s’empressa de lui faire comprendre de la manière forte. Comprenant qu’il mettait en péril leur entreprise, Vigo fit un effort surhumain pour se maîtriser, et « rentrer dans le rang », comme lui rabâchait sa mère. Mais peut-être était-il déjà trop tard…

Le dixième jour qui suivit la révélation de Sigo, celui-ci alla aux champs et, sans doute, comme à son habitude, fit sa promenade solitaire.

Mais, ce jour-là, il n’en revint jamais.

Trois jours passèrent, durant lesquels Sybella entreprit elle-même les recherches. On retrouva finalement du sang et des vêtements déchirés appartenant à l’enfant disparu, et on conclu à sa mort, surement attaqué par quelque bête sauvage. Dans la maison des Bowyer, aussitôt les funérailles achevées, plus jamais on évoqua la mémoire du fils décédé.

Le choc fut terrible pour le tout jeune Vigo. La seule personne à lui avoir jamais donné attention et amour avait disparue. Le seul être avec qui il avait pu échanger quelques mots, avec qui il avait rit, pour la première fois, auprès de qui il avait grandi… Une seule journée maudite avait suffit à réduire le peu d’espoir qui battait encore dans son cœur à une poignée de cendres froides. Tous les rêves qu’ils avaient en commun, tout ça s’était révélé n’être que poussière scintillante, balayée d’un seul coup par la cruauté du destin. L’enfant se replia très rapidement sur lui-même, intériorisant sa douleur, qui n’avait de toute manière pas sa place là où il habitait. Et continua de grandir, pauvre petit être portant en lui les restes d’un cœur flétri, une enfance fanée.

A ses dix ans, sa mère, confisquant toutes les économies de son mari, décida d’envoyer Vigo en ville, à l’école. Elle savait que la scolarité était une nécessité, une condition sine qua none à la réalisation de sa folle ambition. L’idée de quitter le domicile familial n’effraya cette fois pas un seul instant Vigo, qui se plia sans protester aux décisions de la chef de maison. Lui qui n’avait jamais connu la ville se faisait une idée angoissée de l’endroit, mais en même temps, bien qu’il n’eut aucune envie de recevoir d’avantage d’éducation de qui que ce soit, toute occasion de s’éloigner de Sybella ne pouvait être une mauvaise chose. L’argent durement acquis par le labeur du père lui ouvra les portes d’une école à la réputation passable, située à la jonction des beaux et des bas quartiers d’Anthélima.


Encore dix p'tites années à raconter !


Dernière édition par Elias le Ven 5 Juin - 0:58, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Elias (Histoire à 50%)   Ven 5 Juin - 0:42

*/ Personnalité :

• Caractère général :
Débrouillard par obligation, Elias sait donner de sa personne pour obtenir ce dont il a besoin et puiser en lui une détermination infatigable lorsque les enjeux sont réels. Pragmatique, il sait adapter son discours et ses actes en fonction des situations, il fait preuve de tolérance autant que d’intransigeance. Sérieux, il sait généralement garder la tête froide et prendre le recul nécessaire à une analyse la plus objective possible de la situation. Elevé à la manière bourgeoise, il est au fait des us et coutumes de la Haute, et se révèle doté d’un sens de la politesse remarquable puisque involontairement acquis. Il sait donc se comporter en parfait gentleman. Dans le même temps, ayant été exposé à la nécessité de la rue, il a appris à rabrouer son vernis social et ses scrupules et ainsi à trouver sa place dans ce monde dangereux où la capacité à ne pas hésiter à se salir les mains fait souvent la différence entre la vie et la mort. Bien que très intelligent, il fait en réalité plus confiance à son instinct qu’à sa raison pour le guider, et cela lui réussi plutôt dans l’ensemble.

Le revers de la médaille à cette existence déjà lourde d’expériences est celui d’un cœur que le feu de la jeunesse n’habite plus, vidé de toute candide pudeur ou innocence. Il lutte souvent contre ses propres sentiments pour s’empêcher de sombrer dans l’amertume et le nihilisme et doit chaque jour réitérer son vœu de ne pas se laisser dominer par la rancœur. Il n’est pas froid, mais peut paraître distant ou renfermé, et lui arracher un sourire sincère relève de l’exploit. Pour ce qui est des confidences, c’est bien simple, il ne s’est jamais confié à personne d’autre qu’aux étoiles. Peu enjoué donc, sa capacité à lier des amitiés durables est limitée, il ne sait pas vraiment s’y prendre. Sa solitude, et son attitude solitaire, ne sont pas tellement volontaires mais bien réelles, et handicapantes. Sa philosophie peu scolaire de la vie entraîne de sévères lacunes en matière de culture et de connaissances générales. En dehors des prétentions nobiliaires de sa génitrice et donc, du supposé héritage généalogique de sa famille depuis longtemps défunte, sa connaissance de l’histoire est un véritable néant, il est par conséquent tout à fait ignorant des raisons du contexte géopolitique actuel. Ses nombreuses lacunes impliquent, malgré ses manières convenables, une incapacité à creuser son trou dans les couches plus dorées de la société. Les besoins de la survie l’ont également amené à délaisser quelque peu les intérêts d’autrui et la compassion pour finir par se recentrer sur ses propres besoins, au détriment toujours de sa capacité à s’ouvrir au monde autrement que dans un contexte d’échange vital.

Parallèlement à son côté débrouillard investi et à ses nombreuses désillusions morales, il reste un grand rêveur, à l’imagination fertile, capable de se plonger de longues heures durant dans l’inaction, pour laisser libre cours à sa pensée vagabonde, flirtant sans cesse avec les songes, pour s’inventer des histoires fantastiques ou bien dramatiques, mais toujours grandioses.

Elias considère la loyauté comme un luxe. Non pas qu’il soit un traître né, ni qu’il dénigre le moindre attachement, seulement il place sa raison avant son obéissance et n’exécutera jamais un ordre qu’il considère comme absurde. De même, lorsque la situation évolue, il peut très bien arriver qu’il retourne sa veste subitement et cela non pas par cupidité, et sans la moindre animosité ou perversité, mais simplement parce qu’il sait qu’aucune cause ne prévaut fondamentalement sur une autre et que la raison se trouve toujours dans le camp du vainqueur. Bien qu’il apprécie recevoir de la loyauté et qu’il reconnaisse et respecte le sens de l’honneur, lui-même n’en a que peu. Finalement, le seul comportement qu’il réprouve autant chez les autres que chez lui-même, c’est l’hypocrisie et l’égocentrisme primaire. Pesant toujours ses mots, il évite le plus possible de prêter serment, ou de jurer quoi que ce soit.

Au final, Elias se révèle être une personne peu loquace, certes, mais qui ne l’ouvre que très rarement pour des broutilles. Il est même plutôt direct, ce qui peut aussi bien être perçu positivement, que se révéler brusquant chez certaines personnes.


Qualités : Débrouillard, pragmatique, sérieux, gentleman, déterminé, raisonnable autant qu’instinctif, mais aussi toujours disposé à se salir les mains. Difficile à émouvoir, il peut se révéler impitoyable, mais c’est un gars honnête. Prévoyant, sans paraître méfiant, il ne place jamais sa confiance ailleurs qu’en lui-même.

Défauts : Désillusionné, parfois amer, un peu distant et renfermé, solitaire (par habitude plus que par philosophie), peu enjoué. Rêveur, avare en paroles superflues. Parfois un peu trop direct. Manque de savoir scolaire, bien qu’il ait fréquenté les bancs d’une école. Se soucie peu des autres, sans pour autant être égocentrique, il manque simplement d’empathie. N’a pas le sens de l’Honneur avec un grand H.

Goûts :
A vrai dire, Elias n’est pas tellement difficile. Ses goûts sont à la fois simples et larges. En matière de gastronomie, il sait apprécier à peu près n’importe quoi, encore d’avantage lorsqu’il cuisine lui-même (ce qu’il fait d’ailleurs assez bien). Dans les autres domaines généraux comme l’architecture ou l’art, comme il n’a pas tellement d’intérêts à ces choses là, il ne s’embarrasse pas d’un point de vue étriqué. Son unique vanité reste le domaine vestimentaire. Bien qu’il puisse se satisfaire aisément pour lui-même de peu de choses, il reconnaît volontiers les avantages et la beauté d’un port raffiné, ou simplement recherché. Si lui-même en avait les moyens, il apporterait alors un soin tout particulier à sa tenue, se souvenant, dans son enfance, du plaisir que lui procurait la contemplation de son élégante silhouette à la surface du miroir familial. Son degré de considération envers autrui est ainsi, au premier contact, majoritairement aiguillé par le style vestimentaire de son interlocuteur.

Finalement, ce qu’il savoure avec le plus d’enthousiasme, ce sont les charmes de la nature. Interpellé par les paysages, il l’est encore plus par ce vaste domaine qui nous surplombe tous, le ciel, qui exerce sur lui une véritable fascination. Le jour, il se perd en admiration devant les changements climatiques qui s’opèrent en permanence dans le royaume d’azur. Pour lui, il n’y a pas plus belle œuvre d’art que ce tableau qui se renouvelle sans cesse, présentant toujours milles teintes somptueuses et des formes toujours différentes. Les couchés de soleil éclaboussant d’écarlate et d’or une voûte céleste parsemée de nuages élimés sont parmi ses plus grands plaisirs. Il aime aussi sentir le vent et la pluie contre sa peau, et apprécie particulièrement les orages, le roulement du tonnerre et l’éclat des éclairs.

Mais en fin de compte, son instant préféré, le rendez-vous quotidien qu’il ne manque jamais, reste celui de la nuit. L’obscurité l’apaise. Et à ses yeux, il n’y pas plus grand spectacle que celui de la course de Mère la Lune et de sa fille, Eros, sur ce fond d’encre piqueté d’étoiles scintillantes. Chaque soir, il dégote un coin douillet, sur les toits d’Anthelima, pour s’étendre dans le silence et les ténèbres et observer, serein et ravi, la danse des astres nocturnes, des heures durant, immobile, jusqu’à ce que le sommeil viennent finalement le visiter.

Il aime sa vie, libre, simple, mais regrette d’avoir les deux pieds cloués au sol. Il aspire à enfin rejoindre ce domaine de grandeur infinie, à pouvoir un jour sillonner le ciel, encore plus libre. En fait, son plus grand rêve est d’un jour pouvoir atteindre les étoiles.


*/ Physique :

• Physique Général :

La vérité est qu’Elias possède une allure plutôt passe partout. Ni grand ni petit, pas spécialement baraqué, ni mince, sa silhouette est bien équilibrée, légèrement athlétique. D’une stature tout à fait dans la norme, au sens premier du terme, et bien qu’il soit plutôt beau garçon, avec son visage à la symétrie impeccable et aux formes bien sculptées et sa toison fournie d’un noir tirant sur le brun, il ne laisse pas de souvenirs durables à ceux qu’il croise, ni n’attire les regards. Cette discrétion née d’une capacité à se fondre dans le paysage et la foule de manière tout à fait naturelle le sert plutôt bien quand il s’agit de vaquer à ses affaires sans attirer l’attention. Cependant, cela entraîne également un certain manque de charisme, aussi renforcé par sa personnalité qui n’a pas spécialement tendance à s’imposer, parfois handicapant dans ses relations avec autrui. Sa détermination compense généralement ce dernier point.

Signe(s) Particulier(s) : Aucun, en tout cas rien de visible.
Taille : 1m82
Poids : 71 kg


* - STUFF


• Arme(s) utilisée(s) :
D’une habilité terrible au lancé de couteau, et très habile dans le maniement des explosifs, sa précarité actuelle ne lui laisse cependant pas vraiment le choix des armes. Il se trimballe souvent avec quelques couteaux chapardés de-ci de-là, mal équilibrés, qu’il utilise tout de même pour continuer à pratiquer son « art », et possède un assez imposant couteau à viande, qu’il prend soin de garder aiguisé en permanence, qu’il utilise comme arme de poing et outil de dissuasion. Autrement, il sait se battre, et fait un usage correct de ses poings et pieds pour distribuer les beignes avec un savoir faire certain.

• Animal de compagnie :
Il entretien de bonnes relations avec les chiens et chats errants, les oiseaux, voir même les rats et autres rongeurs, ou encore les insectes, qui pullulent dans les rues et sur les toits d’Anthélima, mais ne s’entiche pas d’une compagnie permanente. Il en retrouve cependant souvent quelques-uns, chats et chiens, auxquels il a finit par donner des noms, et connaît leurs habitudes, leurs coins, qu’ils partagent parfois, mais il n’a lié aucune relation de domination sur le moindre d’entre eux.

• Objet(s) fétiche(s) :
Elias possède une sorte de longue-vue, héritée du grenier de sa ferme natale, qu’il garde toujours avec lui et lui sert souvent dans ses différents jobs. Mais c’est surtout la nuit qu’il en fait le plus usage, détaillant avec émotion la voûte céleste, collectant la lumière des étoiles, et parcourant avidement les visages de Lune et Eros. C’est peut-être le seul objet qu’il ne vendrait pas pour quelques sous. C’est pourquoi il ne s’intéresse pas le moins du monde à la valeur monétaire de sa lunette, qui ne vaut surement d’ailleurs pas grand-chose.

• Moyen(s) de transport :
Elias n’a que ses deux pieds pour marcher, et bien qu’il sache généralement s’en contenter, il contemple avec envie les nefs qui sillonnent le ciel, transis par le désir de rejoindre lui aussi ce monde magnifique. Mais un jour, c’est sûr, il y sera, là-haut, d’une façon comme d’une autre.

• Pouvoirs :
Elias n’a, semble-t-il, strictement aucun pouvoir. C’est un homme comme un autre, qui n’a que sa tête pour penser et ses pieds et poings pour avancer et se frayer un chemin dans la vie. Il n’envie pas une seule seconde les élus et autres « types bizarres », comme il les appels.


HJ (Hors Jeu) :


Qu'est-ce qui vous a incité à vous inscrire ?
Ma foi, ça faisait déjà presque six mois que j’avais « divorcé » avec mon dernier forum RP. J’ai cherché de-ci de-là, suis allé voir par-ci par-là, sans vraiment trouver un lieu où me « fixer ». Finalement, je suis en vacances, j’ai eu du temps pour chercher un nouveau « home sweet home » et puis je suis arrivé là, et déjà c’est le design qui a retenu mon attention. Parce qu’on a beau dire on a beau faire, un beau forum, c’est toujours plus agréable. L’ambiance véhiculé par le panorama du header est vraiment chouette et encre vachement bien le background et le thème du forum. L’univers m’a semblé solide et cohérent, vraiment fouillé, et je pense que c’est très important pour pouvoir développé un RP tout aussi solide… En gros, j’aime beaucoup la toile de fond, que ça soit au niveau graphique ou au niveau de l’histoire, ça se tient vraiment, et pour ça, déjà, chapeau ! Et puis ensuite, il me semble avoir lu 25 lignes minimum pour les Rp et là, je dois dire, en tant que boulimique du Rp (Quand j’arrive à m’y mettre, s’entend) je dois dire que ça me séduit. Il n’y a rien qui m’horripile plus que les échanges de mini posts creux à en mourir, et là, j’ai une assurance de quantité, au moins, ça fait plaisir. Enfin voilà, j’admire le travail fourni (le nombre de personnages prédéfinis est impressionnant !), et ça, ça « mérite » (ouais, c’est un peu prétentieux tout ça) mon attention =3

Comment avez-vous connu ce forum ?
Heu… Je sais déjà plus. Mémoire, quand tu m’échappe… Oh, je suppose que c’était par un top site, sans doute, puisque c’est par là que je trainais quand je suis arrivé. Ou alors, c’était par le partenariat d’un forum sur lequel j’avais débarqué par un top site… bref, z’aurez compris, c’est plus ou moins le hasard. En tout cas, pas du bouche à oreille.

Connaissez-vous déjà quelqu’un sur ce forum et si oui, quel est son personnage ?
Eh bien non, mais j’espère que ça s’arrangera vite ^^

Quel est le code ?
(Tiens, je l’avais raté, j’ai du relire le règlement, ça me fera les pieds !) Code validé par Suria.

Avez-vous un commentaire à faire ou une suggestion pour améliorer le forum ?
Il me semble que j’ai déjà pas mal communiqué mon sentiment à propos de l’affaire deux trois rubriques plus haut, mais si y’a quelque chose à ajouter, c’est à propos de ça : j’ai lu « recherche scénariste et modérateur ». Bon, déjà, moi, modéro, bof bof, déjà fait quelques fois, mais étant du genre assez intransigeant et radical, j’ai un peu empiété sur les plates bandes d’une administration plus permissive, donc bon, expérience passable. Par contre, scénariste, me targuant d’une imagination assez bien rodée, et ayant tout de même pas mal de temps devant moi, autant que l’envie de me dérouiller les neurones, s'ils pouvaient rendre services en quoi que ce soit, eh bien ça me ferait bien plaisir ! Donc voilà, si la demande est toujours d’actualité, sachez que mon petit cerveau se tient prêt à décoller au moindre signe.

En tout cas, j’ai le sentiment d’avoir affaire à un travail en béton armé et je dis donc bravo !

Et puis… heu… Coucou tout le monde ! o/
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Ash Ezo
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MessageSujet: Re: Elias (Histoire à 50%)   Jeu 11 Juin - 14:38

Bienvenue à Suria !

Waaah. Très jolie fiche ! J'aime beaucoup ton personnage ; tout comme l'avatar de celui-ci, d'ailleurs. *w* C'est du bon boulot et puis c'est bien écriiiit. *aime, aime* En tout cas, je suis ravi de voir que Suria te plaît autant, vraiment, ça fait plaisir ! Sinon... Le code est validé, il ne te reste donc plus qu'à terminer ton histoire et... je pense que la validation ne posera aucun problème. x3

De même, pour ce qui est du poste de scénariste, pas de problème ! Il y a de la place, beaucoup de place, et à Suria, on aime bien les petits newbies motivés ! *O* Donc si ça te tente, on est partant aussi. On commencera avec une petite période d’essai, autant pour toi (histoire de voir si ça te plaît vraiment ! ;D) que pour nous. Hum ? Bah... C'est bien aussi, un modérateur un peu plus « grand méchant loup » dans une team. Ça rajoute un peu de piquant et ça fait tourner la boîte !

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MessageSujet: Re: Elias (Histoire à 50%)   Jeu 11 Juin - 18:33

Ton personnage me semble doté de quelques traits qui lui confèrent une certaine ressemblance avec le mien...
Bienvenue à toi.
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MessageSujet: Re: Elias (Histoire à 50%)   Ven 12 Juin - 18:10

Ash Ezo a écrit:
Bienvenue à Suria !

Waaah. Très jolie fiche ! J'aime beaucoup ton personnage ; tout comme l'avatar de celui-ci, d'ailleurs. *w* C'est du bon boulot et puis c'est bien écriiiit. *aime, aime* En tout cas, je suis ravi de voir que Suria te plaît autant, vraiment, ça fait plaisir !

Merci ! Ça fait plaisir de voir que son travail est apprécié =)
Par contre... Hé hé... La suite risque de mettre un peu de temps à arriver car... j'ai en ce moment les neurones canalisés par une nouvelle partie du si vieux mais si bon Baldur's Gate... Je pense que je mettrais le point final à l'histoire au cours de la semaine suivante, pour peu que j'arrive à m'empêcher d'enchaîner avec le 2 ^^' (c'est beau les vacances)

Ash Ezo a écrit:
De même, pour ce qui est du poste de scénariste, pas de problème ! Il y a de la place, beaucoup de place, et à Suria, on aime bien les petits newbies motivés ! *O* Donc si ça te tente, on est partant aussi. On commencera avec une petite période d’essai, autant pour toi (histoire de voir si ça te plaît vraiment ! ;D) que pour nous.

Bien sûr, toujours partant ! Malgré mon écueil vidéoludique récent, j'ai toujours le cerveau qui bouillonne. L'essai est une bonne idée, faudrait tout de même que je sache ce que l'on attend de moi. A tirer au clair après validation.

Ceci étant, ma foi, je veux bien endosser le rôle du "grand méchant loup", mais, en même temps, j'ai pas tellement l'impression que ce soit nécessaire par ici. Quand je parle de radicalité, c'est en fait surtout au niveau de l'ordre : j'aime l'ordre ! Au fond, je suis seulement un agneau avec des crocs.

Alpha Claus a écrit:
Ton personnage me semble doté de quelques traits qui lui confèrent une certaine ressemblance avec le mien...
Bienvenue à toi.

Effectivement, on peut parler d'une certaine complémentarité, c'est intriguant. Peut-être sont-ils fait pour s'entendre ? (Ou se détester ?) En tout cas, une rencontre serait intéressante.
Merci !
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Ash Ezo
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MessageSujet: Re: Elias (Histoire à 50%)   Jeu 9 Juil - 16:54

Bonjour,

Cela fait plus d'un mois que ta fiche est en construction sur le forum, où en es-tu ? =) Si nous ne recevons pas de réponses dans une semaine, cette dernière sera déplacée dans la partie « Fiches refusées » et ton compte se verra malheureusement supprimé à la prochaine MAJ. Bon courage !

Bien à toi.
Ash Ezo.

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MessageSujet: Re: Elias (Histoire à 50%)   Lun 3 Aoû - 16:11

Pas de réponse, je verrouille et déplace donc ce sujet dans la partie « Fiches refusées » (elle peut toujours être récupérée sur demande) ; ton compte sera supprimé lors de la prochaine MAJ.

Bien à toi.
Suria.
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